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[Ma Vie]Yattaaaa*, Neuro-Orhto-Rhumato validé!

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Youhou!!! Et un module de plus de validé! Bon je vais pas crier à l’exploit non plus puisque j’ai eu 185/300 au total donc bon c’est pas exceptionnel non plus, mais au vue du fait qu’il y a 25% de la promo qui se retrouve au rattrapage et que la moyenne générale et de 160 et des brouettes… Ca suffit pour me rendre heureux!

En terme clair, jusqu’à maintenant j’ai validé tous mes modules du premier coup (me reste plus qu’à attendre les résultats du module de Dermato-ORL-Maxillo-Faciale et à passer la cancéro-Hémato et je serais « tranquille » pour cette année), le bout du tunnel (pour cette année) n’est plus très très loin! Joie!

Sinon, à la question pourquoi illustrer ce billet avec Air? Tout simplement parceque je me sens plus léger! Oui rien que ça! (Vous pouvez regarder la vidéo sans problème, il s’agit d’un extrait de l’épisode 1, donc pas vraiment Spoiler 😉 et puis faites vous plaisir et activez le mode HD 😀 )

*Yatta=Super en japonais

[Anime]Clannad After Story-Episode 1

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J’ai commencé à re-regarder la saison 2 de Clannad, à savoir Clannad After Story ce week-end! Oui je dis re-regarder, car j’avais commencé à la regarder il y a quelques semaines et puis à cause du boulot, j’ai décroché etc… Et je déteste regarder la suite d’une série quand je ne suis plus « dedans », en gros, je dévore la série ou je ne la regarde pas. Oui c’est un peu con, mais voilà c’est mon côté série-phage exacerbé qui ressort! Bref occasion pour moi de dire un petit mot sur le premier épisode de la saison 2 (en fait cette saison 2 correspond à la deuxième et dernière partie du seul et unique Jeux PC: Clannad). Inutile de dire que si vous ne voulez pas être spoiler, arrêtez vous là tout de suite! Ceci étant avant de vous sauver, je vous ai rippé le générique que je trouve sublime (j’aime pas les génériques pixélisé de youtube et compagnie alors je vous l’offre en DVDRip, voici les liens: RapidShare, faites moi signe quand le lien ne fonctionne plus, je le reupload sans problème!)

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Clannad s’était plutôt bien terminé malgré les passages relativement triste et malheureux qui ont émaillé le milieu de la saison 1. L’épisode intermédiaire était d’ailleurs un véritable épisode plein de bonheur et de joies et toujours aussi Kawai! La question était de savoir si le la saison 2 allait continuer sur cette même ligne conductrice.Premier constat à la vue du premier épisode, la réalisation est toujours aussi excellente (voire même mieux) et le chara design toujours aussi mignon! Le générique est vraiment magnifique (cf plus haut, ou ici si vous n’avez pas peur des pixels)! Concernant l’épisode en lui-même, on retrouve d’emblée tous les personnages de la saison 1! Ils vont d’ailleurs tous participé à un match de baseball pour défendre les couleurs de la ville! C’est ce match qui occupe la principale place de l’épisode.

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Les relations entre Tomoya et Nagisa sont de plus en plus forte comme le laissait supposer l’épisode transitionnel! Par contre je redoute que ce fort lien en début de saison débouche fatalement sur quelque chose de triste en fin de saison (je vais encore pleurer moi!)Mais revenons-en au match de baseball qui est tout simplement hilarant! Sunohara qui est la risée de tout le monde, Kyou  impeccable et Tomoyo qui évidemment montre toutes ses capacités physiques! Toutes cette bande étant coaché par le père de Nagisa, c’est forcément explosif :D. Sinon je suis toujours aussi « amoureux » de Kotomi (sa voix et son look de fille toujours dans la lune, je trouve ça trop craquant!). Elle m’a aussi fait bien rire quand elle rattrape la balle et qu’elle oublie de courir derrière!

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En somme cet épisode est dans la lignée de la première saison, c’est à dire génial, un savant équilibre entre humour, relation humaine (je pense que l’intrigue avec le père de Tomoya va enfin trouver une conclusion rapidement, à l’image du fait qu’il ait réussi à frapper la balle malgrés son épaule). Nouvelle saison bien lancée donc reste plus qu’à regarder le reste!

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Clannad Volume 1 Edition  Limitée
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[Découverte]Tokyo Girl Cop

Il y a des jours où l’on se lance dans l’inconnu et que l’on achète un film sans même savoir ce dont il retourne exactement, et pourtant on se laisse tenter… Aujourd’hui était un jour comme ça. Petit rendez-vous vidéo qui va bien!

PS: Voici le lien dont je vous parlais ;-): IG Magazine.

[ La Saga Resident Evil] Resident Evil 3 Nemesis, la fin de Racoon City

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Tout le monde s’intéressant de près ou de loin au monde du jeux vidéo à au moins entendu parler une fois de Resident Evil. Souvent considéré (à tord) comme le pionner du survival horror, la série de chez Capcom a connu un véritable succès critique et commercial dans le monde du jeux vidéo. Je vous propose, à l’occasion de la sortie futur de Resident Evil 5 sur Playstation 3 et XBox 360, de faire un petit retour en arrière et de revisiter l’histoire de cette série (Jeux, produits dérivés, Films et autres anecdotes croustillantes…). Alors préparez vos herbes vertes et vos rubans encreur, car c’est parti!

Dans la mythologie grecque, Némésis (en grec ancien Νέμεσις / Némesis) est la déesse de la vengeance. Le nom de Némésis dérive du terme grec νείμειν, signifiant « le don de ce qui est dû ». La mythologie romaine en reprend un aspect sous la forme de Invidia, soit « l’indignation devant un avantage injuste[1] ».
Le substantif « némésis » est employé en français par antonomase pour désigner la colère ou la vengeance divine[2]. En anglais, il désigne un châtiment mérité et inéluctable[3], voire un fléau ou une malédiction[4]. Il peut également s’appliquer à une personne : un punisseur de torts ou un vengeur[5], ou bien un ennemi, un rival personnel[5].

Resident Evil 3 voit le jour en fin d’année 1999 sur Playstation au Japon (il sortira en Europe début d’année 2000). Le climat est un peu particulier puisque, nous sommes en pleine fin de vie de la PsOne (la PS2 est déjà sorti au Japon). Et finalement cet opus sonne comme un nouveau tournant décisif pour la série de Capcom, Resident Evil 2 ayant eu ses détracteurs, Resident Evil 3 va devoir trancher concernant l’orientation de la série: action ou survival-horror? Si le choix n’a pas était aussi clair qu’on aurait pu l’espérer, il est indéniable que dès Resident Evil 3 on pouvait sentir que Capcom avait choisi la voie de l’action plutôt que celle du survival pure!

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Concernant le scénario, Resident Evil 3 a la grande particularité de se passer « à cheval » sur Resident Evil 2. En fait le jeu est « coupé » en deux parties, une se passe 24 heures avant les évènements de Resident Evil 2 et la seconde partie; 24 heures après. Cette fois-ci vous incarnez Jill Valentine (vous n’aurez d’ailleurs pas d’autre choix au début de l’aventure, grande première dans l’histoire de Resident Evil. Cependant au cours du jeux vous serez amené à contrôler Carlos Oliveira) et vous vous retrouvez dans Racoon City ravagé par les flammes (peu de temps avant l’arrivée de Léon donc) et devez tentez de vous frayer un chemin parmi tout ce foutoir! Ce Resident Evil est quand même très particulier, car au départ on est surpris de retrouver des endroits que l’on connaissait déjà plus ou moins par coeur dans Resident Evil 2 (le commissariat) mais en même temps l’ambiance et différente, et le commissariat ne m’a jamais paru aussi « majestueux » (j’ai longtemps réfléchi pour trouver un autre mot, mais en vain!) que dans cet opus, je ne sais pas, il y avait cette sorte d’aura, d’atmosphère supplémentaire par rapport à Resident Evil 2. Peut être que c’est tout simplement due au fait que ce troisième opus est le plus apocalyptique des 3 et que le fait d’incarner Jill Valentine commence à donner un véritable background à la série!

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Mais il n’y a pas que l’ambiance qui soit différente dans ce Resident Evil, il y a aussi le gameplay qui évolue. Jill peut maintenant esquiver des attaques (ce qui peut se révéler très utile, en particulier contre le Nemesis, mais j’y reviendrai), faire des demis-tour à 180°, et Dieu sait (ou pas) que c’est appréciable. Autres nouveautés, vous pouvez dorénavant créer vos propres munitions (comme vous mélangiez les herbes, vous pouvez maintenant mélanger les poudres :D), customiser vos armes. Bref Resident Evil 3 est peut être le Resident Evil « old school » le plus abouti de la série.

Mais parler de Resident Evil 3 sans parler du Nemesis serait une grossière erreur! Le Nemesis est la hantise de TOUT gamer ayant jouer à Resident Evil 3. Alors pour ceux qui ne connaîtrait pas ce brave Nemesis, imaginez un boss littéralement increvable, inarrêtable, puissant et rapide… Ca vous fait peur hein? Mais si encore il ne s’agissait là que du « boss de fin »… Non, le Nemesis peut apparaître n’importe quand dans le jeu, et vous aurez le choix à chaque rencontre entre l’affronter ou tenter de l’éviter. Souvent la solution de la fuite peut paraître être la plus raisonable, mais si vous vous sentez prêt à l’affronter, pourquoi pas! Si vous arrivez à l’assomer vous pourriez récupérer quelques petites choses intéressantes, à vous de voir!

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Les différentes actions contextuelles possibles lors des rencontres avec le Nemesis… Un conseil: Faites vites…

Evidemment, le Nemesis est pour beaucoup dans l’ambiance oppressante si particulière de Resident Evil 3! Vous l’aurez donc compris ce Resident Evil m’avait charmé de par son ambiance et son côté oppressant,et si, au départ l’orientation action du soft (armes de gros, très gros calibre assez rapidement) m’avait un poil « choqué » au départ, elle finit par passer très bien, et finalement Resident Evil 3 est un excellent cru! D’autant qu’il sert réellement le scénario, puisque c’est inévitablement la fin d’un cycle: celui de Raccoon City (ha ça vous rend nostalgique de lire ça hein?!). Rajoutez par dessus le marché, la possibilité de débloquer le mode Mercenaire une fois le jeu terminé, et vous obtiendrez un des meilleurs jeux de la fin de vie de la PSone.

Ceci étant, Resident Evil 3 ne marquera pas particulièrement l’histoire de la saga et du jeux vidéo en général pour la presse ou une partie du public. Personellement je lui trouve un charme fou; milles fois plus oppressant qu’un Resident Evil 2 et bien plus réussi artistiquement parlant. Mais tout ceci n’est qu’une affaire de goût! J’aurai aimé vous raconter quelques anecdotes croustillantes sur le développement de Resident Evil 3 (comme j’ai pu vous en raconter avec Resident Evil 1.5) mais non, à ma connaissance il n’y a rien de particulier (n’hésitez pas à me rectifier!), à l’image de son impact sur bons nombres de joueurs, Resident Evil 3 est presque sorti sans la vague déferlante qui accompagne la sortie de tout Resident Evil… Dommage…

Ceci ayant cependant une explication assez logique, puisque Capcom, avait « mieux à faire » avec Resident Evil: Code Veronica qui est sorti à peine quelques semaines plus tard sur Dreamcast au Japon (la campagne marketing a été plus conséquente sur cet opus initialement exclusif à la console de Sega)! Mais tout ceci sera l’occasion d’un autre petit billet: Resident Evil: Code Veronica, le grand chamboulement? Je vous laisse sur ces quelques photos où vous pourrez voir les différentes jacquettes des différentes versions du jeux sorti sur quasiment tous les supports de l’époque (Capcom oblige!) Il est à noter que les différentes versions sont strictements identique d’un point de vue technique malgrés les grandes différences de puissances des machines!

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[Achat]Tomb Raider Underworld – X-Box360

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Tomb Raider Underworld

Oui j’ai craqué pour la promotion Play-Asia alors que j’ai déjà le jeu sur Playstation 3, mais il faut dire que la version 360 a des atouts non négligeable. En effet en tant que grand fan de la série, je suis dingue de ne pas pouvoir avoir accès aux deux scénarios supplémentaires disponible en exclusivité sur le X-Box Live. Donc voilà, je vais pouvoir me rattraper. Et puis il faut avouer que 18€, c’est vraiment une affaire pour un pareil jeu! Allez, hop plus qu’à attendre une à deux semaines… En attendant je retourne à mes révisions… Je m’en sors pas c’est horrible!

[Jeux Vidéos] La peur dans le jeu vidéo

Podcast Gameblog

Petit billet pour vous signaler la parution du dernier podcast de Gameblog consacré à « La peur dans le jeux vidéo« , c’est (comme d’habitude) très intéressant, personnellement, je n’y ai pas appris grand chose de neuf, mais ça a eu le mérite de me rappeler de bons souvenirs et ça ne m’aurait pas dérangé que le podcast dure une heure de plus tant j’adore les survivals horror! Si votre éducation vidéoludique dans le domaine n’est pas parfaite, ce podcast est un indispensable! Le seul point que je puisse « reprocher » à Gameblog sur le contenu, c’est cet espèce d’acharnement sur Resident Evil 5, mais heureusement, l’invité de marque du podcast:  Peav (un rédacteur de Mad Movies) est là pour défendre le dernier bébé de Capcom! En tous cas, ça fait toujours autant plaisir d’entendre parler de Alone In The Dark, Project Zero ou Eternal Darkness tant on a tendance à oublier ces jeux à côtés des Resident Evil et Silent Hill! Vous l’aurez compris, rendez vous sur Gameblog et téléchargez-moi ce podcast!

Je profite de l’occasion pour vous dire que mon sujet sur Resident Evil 3 est toujours en écriture… Oui je traîne, mais c’est juste que en ayant des examens mercredi prochain, j’ai pas vraiment énormément de temps devant moi et ce d’autant plus que je suis de garde vendredi aux urgences pédiatriques (8h00-23h00, quand on a un examen dans les jours qui suivent, c’est pas tip top non plus), donc je ne pense pas que vous aurez votre article sur Resident Evil 3 avant mercredi soir prochain! Mais en échange, je vous promets, un article sur Resident Evil Code Veronica qui viendra bien plus vite!

[Précommande]La Tour Au-Delà des Nuages

La Tour Au-delà des nuages

Je vous ai déjà tous assez bassiné pour vous dire que Makoto Shinkai était un génie de l’animation. Je remets une petite couche pour vous dire que Pathé distribuera en France le 15 avril 2009: La Tour Au-Delà Des Nuages qui n’est autre que The Place Promised In Our Early Days. Inutile de vous dire que s’il y a UN DVD que vous devez acheter cette année, c’est celui-là (Ok, avec celui de Martyrs!). Au programme le film en VF et VOSTFR (je ne peux que dores et déjà vous conseiller la seconde option!) mais aussi une interview du réalisateur! En un mot, foncez! Il faut à tout prix que Pathé continue à sortir les oeuvres de Shinkai en France!

Pour tout ceux qui douteraient encore du talent de Shinkai, petite vidéo magnifique que j’ai trouvé par hasard sur le net qui synthétise en 2:40 toute la beauté de ces films !!

Comment, vous êtes toujours là?? Allez hop sur Amazon.fr et précommandez moi ça tout de suite!

[Arrivage] Clannad After Story, I »S et des BluRay…

Ca faisait longtemps que je n’avais pas bloggué mes arrivages, j’essaie donc de rattraper un peu le temps perdu en vous présentant les derniers volumes Clannad – After Story (la saison 2 de Clannad)! Il s’agit du volume 3 et 4 de l’édition limitée! Comme toujours le packaging est somptueux et c’est clairement une des séries qui peut se targuer d’avoir la plus belle édition limitée qui soit!! Et par dessus le marché, cette saison 2 tient toutes ses promesses et promet une conclusion grandiose à la série! Vraiment, si je ne devrais posséder qu’une série animé en DVDs, ce serait celle là (hmmm en fait j’hésiterai quand même avec Air!)

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Sinon j’ai aussi fait l’acquisition du volume 8 de l’édition Perfect de I »S de Masakazu KATSURA, là aussi la qualité de l’impression (papier glacé tout du long) et la mise en forme est à tomber! Me reste plus qu’à replonger dans les histoires de Iori et Ichitaka après le cliffhanger insoutenable du volume 7!! J’en ai aussi profiter pour me prendre le dernier Mad Movies et le dernier Animeland!

L’arrivage BluRay quant à lui concerne Pinocchio, je n’en parlerai pas pour l’instant puisque j’attends de visionner le BluRay avant de revenir dessus!

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Sur ce, je vous laisse, je vais aller bosser un peu mon ORL et je retourne au mode mercenaire où je vais bien finir par le débloquer le rang SS (à savoir, flinguer les 150 villageois de la map!)

[Jeux Vidéo]Resident Evil 5

Alors que je n’ai toujours pas terminé mes dossiers sur la saga Resident Evil pour mon blog (ne vous inquiétez pas, ça arrive!). J’ai reçu Resident Evil 5 mercredi et je l’ai fini jeudi soir (il m’a fallut en tout et pour tout 11heures de jeux)! Autant vous dire que j’ai complètement été absorbé!

Je ne vais pas vous faire un test détaillé, ça ne servirai à rien, tout ce que je peux vous dire, c’est: « Oubliez tous les tests qui trouvent que ce Resident Evil n’a pas d’ambiance ou d’âmes car c’est FAUX!« 

Pourtant j’ai vraiment eu peur mardi quand j’ai lu des tests sur le net « détruisant » le nouveau jeu de Capcom (heureusement que Bababaloo était là pour me remonter le moral et me redonner l’espoir!) et c’est donc un peu « fébrilement » que j’ai inséré mon BluRay dans la PS3. Biensûre je n’ai pas échapé à l’installation sur le disque dur qui semble durer une éternité quand il s’agit de l’installation d’un jeu que l’on attend depuis presque 4 ans.

Passée l’installation, je me retrouve à l’écran de titre, avant de lancer une partie, je vais faire un tour dans les options et les différents menus (j’ai opté pour la maniabilité avec Straff) et relu le petit résumé de l’histoire Resident Evil (histoire d’être bien au fait!) et hop, c’est parti (en mode normal)!!

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Les décors sont divers et variés (et très joli!)

Alors, que les graphismes arrachent les yeux, ça, tout le monde le sait je pense! Donc pas la peine pour moi d’épiloguer pendant 150 ans là dessus; ce jeu est MAGNIFIQUE! (voilà ça c’est fait!) Les décors sont profonds, paraîssent immense, il n’y a pas une texture qui soient crados et la modélisation des visages est à tomber, je ne crois pas qu’aucun jeu propose une modélisation des visages aussi réussi, on a jamais été aussi près du photo-réalisme (le visage de Sheva!!)

Une fois passé l’émerveillement (enfin, « passé » c’est beaucoup dire, puisque la claque graphique est quasiment continue au cours du jeu!), on entre dans le vif du sujet par l’intermédiaire de Chris Redfield qui nous raconte tout ce qui s’est passé depuis Resident Evil 4. On « apprend » (si vous avez vu tous les trailers vous êtes déjà au courant) que (passez votre souris en surlignant si vous ne voulez vraiment pas être spoiler) Jill Valentine n’est plus et que Chris fait maintenant parti du BSAA, une organisation qui est chargée de lutter contre le développement d’arme biologique dans le monde. Comme tout le monde le sait, Resident Evil 5 se passe en Afrique ( la polémique raciste n’a d’ailleurs pas lieu d’être… Voilà, ça c’est fait aussi!) et c’est donc tout naturellement que Sheva Alomar (une membre du BSAA en Afrique) vous accueille! Elle deviendra votre nouvelle coéquipière, alors mieux vaut vous y faire rapidement (à mon avis vous n’éprouverez aucune difficulté pour ça!).

Car oui, la grande nouveauté de ce Resident Evil, est que le jeu est basé sur la coopération (la vrai, pas à la Resident Evil Zero hein). Donc cela implique que l’IA de votre coéquipière tienne la route! Et bien, de ce côté-là, j’ai envie de dire, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles (contrairement à ce que disent certains sites web), j’ai trouvé Sheva d’une grande efficacité; toujours au petit soins pour vous, elle ne « buggera » qu’à de rares occasion, et encore rien de bien méchant! Par contre celà ne tient que si vous la gardez en tant que « Soutien » et non en position « d’attaque », ceci étant particulièrement vrai lors de rencontres avec des sous-boss qui peuvent vous tuer en un coup (Sheva a la fâcheuse tendance de se faire tuer d’un coup, si vous lui ordonnez d’attaquer…. Un peu trop guerrière quoi :D) Bref, une réussite globalement, et encore je n’ai pas pu tester le mode Co-op en ligne!

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Peu-être ne vaut-il mieux ne pas trop traîner par ici…

Ensuite, un autre point fort de Resident Evil 5 tient dans son scénario. A condition de connaître la série, vous allez forcément y trouver votre compte, car tous les mystères qui planent autour des personnages ou des évènements passés trouvent une réponse ici! Je n’en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue, mais croyez-moi, sur ce plan vous en aurez pour votre argent, car la série Resident Evil possède une mythologie suffisamment vaste pour pouvoir proposer son petit lot de rebondissements! Je dirais même plus, le charme de cet épisode vient de son scénario et de ses nombreux clins d’oeils qui ne peuvent que vous caresser dans le sens du poil! Je ne parlerai de rien concernant l’histoire, mais sachez que je crois que l’on peut dire que tout ce qui restait comme mystère dans la saga trouve un dénouement dans cet épisode, plus rien n’est laissé en suspens et vu la fin, Resident Evil 6 (qui est déjà à l’étude) sera forcément différent (les producteurs ont déjà dit qu’ils aller effectuer une refonte totale de la série sur de nombreux plans). En bref durant les deux derniers chapitres du jeux, j’ai presque eu des frissons tant j’avais l’impression d’écrire l’histoire de Resident Evil et je sentais que ce que « j’écrivais » été une sorte d’épilogue à tout ce que j’ai pu vivre dans les précédents volets (RE 1,2,3,4 CV et Zero), comme si, ça y est la boucle est bouclé… Si je devais résumer les deux derniers chapitres en deux mots, je dirais: « apocalyptiquement épique!« 

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Resident Evil 5 fait la part belle à la coopération…

En conclusion, Resident Evil 5 est, selon moi, loin d’être un jeux sans âme (au contraire même) qu’on termine sans jamais regarder sa montre et qui s’inscrit (quoiqu’en dise certains) bel bien dans l’univers de la saga en lui apportant une conclusion digne de ce nom! Reste le gameplay qui hormis le Co-op (où vous devrez gérer l’inventaire de Sheva en même temps que le vôtre) n’a pas évolué d’un iota par rapport à Resident Evil 4. Personellement, cela ne m’a pas dérangé du tout, et les sensations sont bel et bien là! Mais c’est désormais une certitude, quoi qu’il arrive, il y aura un avant et un après Resident Evil 5! Allez je vous laisse, je vais avancer dans le mode mercenaire!

[Cinéma] Martyrs

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J’avais déjà chroniqué Martyrs sur mon blog à l’occasion de la sortie en salle du film. Je me permets de mettre une deuxième couche à l’occasion de la sortie DVD et BluRay du film!
D’abord rappellons que ce très cher Pascal Laugier était déjà à l’origine de Saint Ange. J’ai beaucoup aimé Saint Ange bien que le film est loin d’être parfait, il avait le mérite de poser une ambiance exceptionnelle et la performance de Virginie Ledoyen rendait le tout encore plus « juste ». Saint Ange ne jouait pas sur la violence, encore moins le gore, mais plus sur le ressenti, l’ambiance et la prestance de l’orphelinat dans lequel évoluaient les personnages. Martyrs n’est plus dans le même registre, le film a d’ailleurs bien failli se taper un très joli « interdit au moins de 18 ans« , chose qui l’aurait littéralement tué dans l’oeuf quand on voit que même avec une interdiction aux moins de 16ans avec avertissements le film est si peu distribué… Martyrs est violent autant sur le plan graphique que psychologique, les bruitages sont assourdissants, les coups de feu résonnent longtemps dans la tête, les effets spéciaux sont impeccables (Benoît Lestang RIP)  mais Martyrs n’est pas qu’un film violent c’est aussi et surtout une histoire d’amour impossible, destructrice, avec tout ce que cela implique.

Si on pouvait reprocher à Saint Ange de faire un peu du « sur place » et d’être trop lent, pas assez mouvementé, on ne peut clairement pas reprocher cela à Martyrs, car ici en plus de la violence que Laugier nous envoie en pleine poire, on suit une histoire, une véritable histoire, qui avance inéluctablement vers une fin que l’on n’imagine pas… Je m’explique, on sent que les personnages évoluent constamment vers l’impuissance et « l’acceptation » de la violence qui leur est infligé et à aucun moment, je dis bien aucun, Laugier ne viendra glisser un semblant d’espoir pour nous rassurer, à aucun moment Martyrs ne glissera vers du gore à la Hostel ou Saw… En bref, à aucun moment Laugier ne laissera le temps au spectateur de souffler (à moins que vous partiez en courant de la salle 🙂 ), à aucun moment vous pourrez vous dire « Haa mais ce n’est que du cinéma, comme Hostel! » comprenez donc bien, pas de bullet-time, pas de ralenti foireux, pas de musique étouffante, pas de réconfort… Non, vous êtes comme envoûté/scotché, tétanisé par le film, vous oubliez que vous êtes dans une salle de cinéma car vous êtes en train de vivre une expérience traumatisante, très intimiste et magnifiquement interprétée par Mylène Jampanoï et Morjana Alaoui. Car oui le jeu d’acteur (actrice ici!) va forcément crée une grande immersion dans le film…Ces deux actrices là sont le coeur du film, car l’histoire d’amour de leur personnage est LA trame de Martyrs, le fil conducteur… Et ce n’est pas les toutes dernières secondes du film (aussi intriguantes soit-elle!) qui doivent leur voler la vedette mais bien la relation entre Anna et Lucie qui est vraiment troublante et touchante. En 1h40 on passe de l’amitié à l’amour à la trahison, aux regrets et au pardon. Quoi de plus horrible que de croire que l’amour que l’on porte pour quelqu’un va nous mener inéluctablement à notre perte? Quoi de plus horrible de se rendre compte que l’on a trahi l’être qui nous est le plus chère mais qu’il est trop tard pour se faire pardonner? Tant de thèmes qu’aborde Martyrs, alors que l’on ne l’attendait pas là! Difficile de ne pas spoiler pour parler un peu plus de cette relation si particulière… En effet l’histoire entre Anna et Lucie couvre la quasi totalité du film (et ne s’arrête pas au milieu du film comme certains le pensent). La scène de torture est nécessaire pour amener à la scène ou Anna commence à parler toute seule et qu’elle entend Lucie lui parler. Véritable déclaration d’amour et de pardon quand Anna se rend compte de ce que Lucie a enduré durant tout ce temps et qu’elle lui demande comment « ne plus avoir peur« . Alors biensûre que la torture physique est insoutenable pendant ce passage, preque 20 minutes quand même, mais que dire de la torture morale qu’éprouve Anna, elle qui se rend compte que pendant des années elle a douté des paroles de Lucie, alors que finalement tout ce que vivait Lucie était vrai. Je rajouterai à l’intention des détracteurs du film qui trouve le film trop violent, que si vous allez voir un film d’horreur pour rigoler vous n’avez pas tout compris au système, car c’est le but principal d’un film d’horreur et d’épouvante que de rendre mal à l’aise et faire peur…C’est en cela que je ne comprends pas trop ce qui critique l’histoire de « la secte » ou de la quête de ce qu’il y a après la mort, tout ça n’étant qu’un prétexte pour exacerber les sentiments entre Lucie et Anna… Je dirais même plus, à la limite on s’en fout de la secte, c’est franchement pas le thème principal du film!

De son propre avoeux, Laugier a réalisé Martyrs pour se libérer de toute la violence qu’il ressent dans notre monde… Il dépeint ainsi à sa manière un tableau de notre société où les apparences laissent croire que « tout est beau dans le meilleur des mondes » alors que par dessous, c’est la violence et la brutalité qui sont maîtres des lieux (allégorie de la famille bien sous tout rapport qui s’adonne à des activités pour le moins choquante dans sa cave!). Je pense également que quelque part on peut y voir une allégorie de ce que traverse le cinéma de genre en France actuellement, Martyrs étant un peu (du moins je me plais à le croire), « l’inconscient » du cinéma français, ce qui dort derrière les 250 comédies que le cinéma français nous pond par an et que les gens se plaisent à glorifier. Pourquoi les cinémas italiens, anglais, US accouchent des films de genre sans scrupules et sans aucun remord alors que le cinéma de genre français reste limité à 3-4 productions par an? J’ai l’impression que le cinéma français se retient et se cantonne à Bienvenue chez les Chtis (je caricature exprès hein^^) pour montrer ce qu’il sait faire, que le cinéma français a peur de montrer ce qu’il cache au fond de lui même… Pascal Laugier avec ce Martyrs, je l’espère (mais je n’y crois pas trop malheureusement) ouvre la voie vers un cinéma français décomplexé… Reste à voir s’il va être suivi. Ceci étant quand je dis être suivi, je ne dis pas que je veux 36 000 Copies de Martyrs, j’aimerai que des réalisateurs apportent leur visions des choses, qu’ils ne se contentent pas de copier leur modèle (même si les modèles en question sont Romero et compagnie) mais que comme Gans ou Laugier, ils assimilent/digèrent leur référence cinématographique pour nous pondre des films intimes, personnels mais surtout inédit comme l’est Martyrs.
Car si par moment en voyant Martyrs on peut penser à plusieurs film de genre, ne nous y trompons pas, Martyrs n’est pas une « copie » d’un film gore, Martyrs est une oeuvre cent pour cent original qui n’emprunte à aucun moment les sentiers battus… Inutile de vous dire que « le soulagement » que l’on peut éprouver à la fin d’un Hostel quand finalement les personnages « se vengent » n’est pas au programme de Martyrs… Bien au contraire le film commence par la vengeance dans une première partie très musclée et nerveuse et se conclue par une deuxième partie beaucoup plus lente et posée mais aussi plus violente psychologiquement. Car oui Laugier casse souvent son rythme et cela accentue la violence qu’éprouve les personages et le spectateur par la même occasion. Je prendrai pour exemple la scène de la torture qui « n’en finit pas » pour certains, mais c’est le but du réalisateur que de nous assomer, de nous faire violence avec ces images car il veut faire de nous (ses spectateurs) des martyrs et il nous le rappelle à la fin du film en précisant bien que martyrs signifie témoins! Vous êtes témoins de la souffrance qu’a enduré Anna autant physique que psychologique, vous êtes témoins de l’amour qu’elle a pour Lucie… Et non pas témoin de son massacre style « Passion du Christ 2.0″…
En somme je ne sais pas si on peut parler de chef d’oeuvre pour Martyrs, mais ce qu’il y a de sûre c’est que l’on se retrouve face à une expérience inédite d’un point de vue cinématographique. Martyrs est la preuve que le cinéma de genre n’est pas qu’un ramassis de gore et de violence mais aussi un film portant à la réfléxion. Pour moi ma meilleure expérience ciné depuis bien longtemps! Merci Pascal Laugier!
PS: En ce qui concerne l’interdiction -18ans… Je ne dirais pas que cela aurait été justifié car je pense qu’il y a des personnes de 16 ans qui comprendront et interprèteront sans aucun problème les images et la violence psychologique du film et d’autres de 30 ans qui seront choqués pendant des semaines… Ceci étant, le film n’est pas à mettre à la portée de personnes sensibles.
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