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[Musique]Britney Spears:3

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Le nouveau single exclusif de Britney Spears est disponible en libre écoute sur son site officiel, ça valait bien un mini  billet pour fêter ça! Régalez-vous! Sinon, j’ai mis la main sur le nouveau Basshunter… Il est Phé-No-Mé-Nal!

PS:Désolé, je fais cours, mais je suis littéralement en train de crever à petit feu à cause de la grippe (A?)

[Ma Vie]Je n’aurai pas le temps…

Fatigue, fatigue et fatigue… Si le rythme du blog baisse un peu (beaucoup) en ce moment c’est pour la bonne et simple raison que je suis un peu surchargé de boulot en ce moment. Mon stage me prend un temps fou, pour illustrer le tout, j’ai passé plus de 50 heures à l’hôpital cette semaine (alors qu’officiellement je fais 20 heures). Alors bon, forcément, le temps qu’il reste il va aux révisions (Examens dans une semaine -déjà-). Le pire dans tout ça c’est que je dors en moyenne 5heures par nuit. Bref, j’ai hâte d’être à mercredi puisque mon stage se termine à cette date, et donc, cela signifie « un peu » de repos.

Ceci étant, je ne me plains pas, car je peux déjà dire que ces derniers jours de stage, malgrès leurs intensités, ont été très enrichissantes, et ce sur tous les plans. Ce billet est aussi l’occasion pour moi de faire un petit bilan sur mon parcours en stage, car oui, dans quelques jours ça fera un an exactement que je travaille au CHU en tant qu’externe, ça se résume à ça:

Octobre 2008-Décembre 2008: Service de Dermatologie-CHU Nancy (Hôpital Fournier)
Janvier 2009-Mars 2009: Service de Cardiologie Infantile-CHU Nancy (Hôpital D’enfants)
Avril 2009- Juin 2009: Service d’Ophtalmologie-CHU Nancy (Hôpital Central)
Juillet2009-Septembre 2009: Service de Chirurgie Infantile Viscéral-CHU Nancy (Hôpital d’Enfants)
Octobre 2009-Décembre 2009: Service des Accueil des Urgences-CHU Nancy (Hôpital Central) <— Prochain stage 😀

Le but n’est pas de faire un compte rendu de ces différents de stages, mais c’est juste que quand je regarde dans le rétroviseur, je me dis « Whoua » j’ai quand même vu des sacrés trucs, appris des choses (et oublié d’autres!), fais la connaissance d’un nombre incroyable de personnes. Quand je me revois en Octobre 2008 faire mon premier examen clinique, réfléchir des plombes à quels examens prescrire dans telles ou telles circonstances et que maintenant j’ai acquis des automatismes et que je ne réfléchis même plus pour certains trucs, c’est pas de la fierté, c’est juste un soulagement de se dire que oui, ça rentre quand même. Alors attention, je ne me sens pour autant pas du tout prêt à prendre un charge un patient de A à Z complètement seul, mais voilà je sens que je progresse petit à petit, et ça ça me fait plaisir vous ne pouvez pas savoir. Ceci étant ce n’est pas rose tous les jours (c’est tout sauf Greys Anatomy en vrai!) et défois on se dit: « Mais bordel dans quoi je me suis embarqué« , heureusement assez régulièrement certaines satisfactions prennent le dessus. Mais ce que je ressors de cette année qui vient de s’écouler, c’est que… Je n’aurai pas le temps (Monsieur Michel Fugain, vous avez tout compris… Et hop une version chantée par des petits n’enfants parce que je suis en pédiatrie et que tout ces petits bouts sont très très courageux… [Dédicace à mon petit Cris qui a voulu me prêter son doudou pour m’aider à remplir ma pile de dossier ce week-end= ADORABLE])…

Enfin, vous l’aurez compris, très peu de temps pour le geekage, mais bon, on trouve toujours quelques minutes par-ci par-là. D’ailleurs je vais avoir quelques arrivages à bloguer dans les prochains jours, je n’en dis pas plus pour le moment mais ça va être sympa! Sinon demain, c’est la sortie du nouvel album de Basshunter: Bassgeneration, donc après les cours, direction Planète Saturn et je vais « faire péter les Décibels!! »… « I Caaaaaaaannnnnn’t Dennnnnnyyyyyy, When I LooOoooOOooook At you’re Smiilleeeeeeee!« 

[Cinéma]District 9 de Neil Blomkamp

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Je l’ai enfin vu ce fameux District 9, sorte de fruit de l’avortement prématuré de l’adaptation de Halo au cinéma. Il faut dire qu’avec le buzz phénoménal que l’on nous a servi sur la toile depuis quelques mois, il était difficile de passer à côté de la nouvelle production de Peter Jackson. Je ne sais pas ce que j’attendais exactement de District 9, mais j’en attendais beaucoup, peut-être un peu trop… Je me contenterai dans un premier temps de minimiser un peu l’euphorie collective actuelle qui veut que ce long métrage soit un produit 100% original. Pour moi, Blomkamp nous montre avant tout sa DVDThèque (impossible de ne pas penser à Aliens de James Cameron ou au Fils de l’Homme de Cuaron), sa ludothèque (Starcraft; ne serait-ce que pour les visions à l’intérieur du cokpit) mais surtout sa mangathèque (je n’ai pas arrêter de penser à Gunnm pour l’univers post-apocalyptique et Zalem, mais aussi à Patlabor pour le côté Mécha, les véhicules de la MNU: on dirait les véhicules d’intervention de la 2ème brigade de Patalbor!). Qu’on soit bien d’accord, en soit, ce n’est pas un reproche que je fais à Blomkamp, c’est même une sorte d’hommage très réussie aux oeuvres que je viens de citer, mais ça ne relève pas non plus de l’originalité même en soit. Par contre, là où District 9 fait fort, c’est dans l’agencement de tout ce petit monde, il est vrai que faire stationner ce vaisseau alien au-dessus de l’Afrique Du Sud et de parquer les aliens dans des ghettos est là, pour le coup, une très bonne idée! On sort un peu du sentier battu des méchants aliens qui envahissent le monde à coup de rayons laser etc, c’est juste un peu dommage que la réfléxion politique sur le racisme etc n’aille pas un peu plus loin et que le côté noir/sombre/nihiliste ne soit pas un peu plus assumé.

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Les ressemblances avec l’univers graphique de Patlabor sont troublantes

District 9 alterne grosso modo entre 2 phases; des phases filmés façon reportage télé (Rec, Cloverfield) et des phases cinématographiques classique. Les deux se complètent, mais finalement j’ai trouvé les phases classiques bien plus riches en émotion, et puissante que les phases reportages télé (faute à la VF?). Le seul truc, c’est je pense, qu’il ne faut pas prendre District 9 comme une réfléxion philosophico-sociétale dans un monde futuriste. C’est juste un divertissement très très réussi, où jamais un univers post-apocalyptique n’a été aussi bien retranscrit (sauf peut-être dans Doomsday, car mine de rien ces deux films sont très proches dans leurs thématiques)

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Le rapport avec Gunnm est, pour moi, d’un point de vue graphique: inévitable

En résumé, comme tout film qui marquera son genre, District 9 possède des défauts mais aussi des qualités qui à elles seule font du film un réel plaisir. Si vous aimez les mangas futuristes vous allez adorer District 9, car c’est la première fois que j’ai autant eu l’impression de voir une adaptation de manga non officiel à l’écran! Après, en attendant Avatar de Cameron, c’est probablement le meilleur film SF que j’ai pu voir cette année. Assumé, SFX FABULEUX, cadre et univers dense, soigné à défaut d’être 100% original, phase d’action littéralement prenante et réussie. Je recommande.

[Arrivage & Web]Groove Coverage Greatest Hits & Bababaloo.com

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Un peu de musique dans ce monde de brutes avec l’arrivée du Greatest Hits d’un de mes groupes préférés à savoir Groove Coverage. Pas forcément super connu, Groove Coverage est un groupe de handsup allemand. Comme tout bon greatest hits qui se respecte, il y a un l’intérieur de ces 2 galettes de pures tubes, God Is A Girl, Poison(reprise du titre d’Alice Cooper), 7 years & 50 Days, Moonlight shadow (reprise du titre de Mike Oldfield). Tellement de tubes que je ne saurais dire quel titre sort du lot, car c’est bien simple, ils sont tous purement et simplement géniaux.

Si vous aimez ce genre de musique, allez-y faites vous plaisir, vous ne le regretterez sûrement pas!

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Je profite de ce petit billet pour faire un petit clin d’oeil à l’ami Bababaloo qui quitte le monde de la blogosphère Gamekult pour rejoindre le monde du blogging indépendant avec Bababaloo.com, alors bonne chance à lui pour cette nouvelle aventure! Passez lui faire un petit coucou!

Bababaloo.com

[Cinéma]Les 10 films qui m’ont marqué…

Je suis tombé l’autre jour sur un billet d’un blog Gamekult (que je n’arrive plus retrouver! si son auteur se reconnaît, qu’il me fasse signe) qui présentait les 10 films qui avaient le plus marqué Tarantino ses dernières années. J’ai trouvé ça intéressant, peut-être plus que le classique « Les 10 meilleurs films de tous les temps » et compagnie. J’ai donc décidé de me prêter au jeu. Je précise donc bien qu’il s’agit des 10 films qui m’ont le plus marqué, ce ne sont pas forcément les meilleurs dans leur genre, mais ceux qui pour moi, font date dans ma vie de cinéphile. Il n’y a par conséquent pas de classement, et l’ordre dans lequel je cite les films et purement indicatif.

Robocop de P.Verhoeven

[singlepic id=215 w=416 h=312 float=left]Probablement le film qui m’a le plus choqué de toute ma vie… En effet, je l’ai vu relativement jeune, et la scène de l’assassinat de Murphy par les gangsters m’a fait faire des cauchemards pendant plusieurs jours. Je ne présente plus le film de Verhoeven, sommet de violence, pamphlet politique contre une société ultra sécuritaire mais aussi relecture très libre de la Bible. Ca fait toujours rire les gens quand je compare Robocop au Jésus de l’an 2000 pourtant c’est la comparaison qui me paraît la plus juste. Alex Murphy est un brave flic, non corrompue qui croit en de vrai valeur, il se fait assassiné ou devrais-je dire « crucifier par les balles » (car c’est réellement l’expression qui convient) puis ressuscite et répand la « bonne parole » à coup de pistolet. Murphy allias Robocop étant initialement une machine créer par l’OCP pour faire respecter la loi devient rapidement incontrôlable et n’obéira assez vite qu’à lui même, à l’homme qu’il est resté, à son sentiment de vengeance que rien ne pourra effacer. La force du film est dans son caractère brute, sans compromis. Ceux qui ricanent à la simple vision du titre n’imaginant là qu’une mauvaise série B, devrait tenter l’expérience et regarder ne serait-ce qu’une fois un film qui est 100% authentique et unique en son genre. Car ce ne sont pas les suites, qui pour le coup sont grosso-modo des rattages total (Verhoeven n’est biensûre plus à la barre), ou les pales imitations qui peuvent se targuer d’un tel effet coup de poing à la première visualisation. Un remake est en préparation avec Darren Aronofsky à la barre, et malgré tout l’admiration que j’ai pour Aronofsky, je me demande bien pourquoi Robocop a besoin d’être remaker… Mais bon attendons avant de crier au scandale, car une relecture habile pourrait, pourquoi pas, donner quelquechose de réellement intéressant, mais à première vue; je suis contre.

28 Jours Plus Tard de Danny Boyle

[singlepic id=208 w=320 h=240 float=right]J’aurais pu citer presque toute la filmographie de Danny Boyle, car chaque film est un coup de poing, tellement l’homme sait nous prendre à dépourvu à chaque fois. Mais 28 Jours plus Tard reste pour moi son film le plus efficace, et là aussi, complètement authentique en son genre. Le genre du survival a là un modèle qui restera probablement inégalé pour longtemps (28 Semaines Plus Tard lui étant supérieur sur le plan de l’action et de la violence, mais assez nettement inférieur en terme d’ambiance et de scènes de génie). La sensation inédite que procure le film est probablement due à un tas d’éléments; la qualité de l’image: volontairement poisseuse (impression accentuée à la vision du film en BluRay, d’ailleurs quand on arrive à la fin du film -et donc du cauchemard- le changement de caméra et le -nettoyage de l’image- est d’autant plus remarquable et apporte une sorte de bol d’air frais qui fait plaisir), la bande sons de John Murphy, des scènes de génies (je pense notamment au passage où les différents protagonistes assistent de manière totalement émerveillé à la promenade d’une famille de chevaux) et une progression particulière de l’intrigue où à chaque fois que l’on croit que l’on va vers le mieux on va en fait vers le pire. Véritable descente aux enfers, le film dresse un tableau sombre de l’humanité où rien ne nous ait épargné, montrant à quel point l’homme peut se montrer inhumain(!) lorsqu’il perd tout espoir et que la peur le domine.

Jurassic Park de Steven Spielberg

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L’émerveillement pur et simple, je me rappelle mon état à quelques jours de la sortie du film en salle: une vraie pile électrique, je voulais aller le voir coûte que coûte! Et forcément avec Spielberg, ça a été l’extase quasi-immédiate: la scène où on découvre les brachiosaures avec la musique de John Williams. C’est toute la magie Jurassic Park condensé en une seule scène. Evidemment, le film ne s’arrête pas là, puisque tout le monde se souviendra de l’arrivée du T-Rex ou encore de la chasse avec les vélociraptors. L’avantage comme toujours avec Spielberg, c’est que l’on peut se contenter de simplement regarder le film sans le creuser pour l’apprécier; Jurassic Park est un émerveillement de tous les instants, rappelant que le règne animal tel qu’on le connaît n’était pas grand chose comparé à ces reptiles géants! En un mot j’adore… Vivement une sortie en BluRay! Et j’en profite pour laisser un petit clin d’oeil à tous les grands fanatiques de la 3dimensions… On peut encore faire des choses parfaites sans la 3D, comparez le T-Rex de Spielberg et le T-Rex de Jackson dans le remake de King Kong est vous comprendrez…

Aliens de James Cameron

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Alien, premier du nom (de Ridley Scott) m’avait profondément scotché, je pense notamment à la découverte du Space Jokey (mon Dieu qu’est-ce que ça a pu me torturer l’esprit à l’époque!), c’est très simple, en 20 minutes on sent tout de suite la force potentielle que dégage la série, mélange entre angoisse, fascination et horreur; on tient là une mine d’or. Alien est un thriller terriblement efficace et stressant. Mais pour moi, la véritable claque viendra avec celui de James Cameron, à savoir Aliens (ou « Alien 2 » pour les incultes). C’était peut-être due au fait qu’il y avait une petite fille dans le film et que pour l’époque ça m’avait marqué et je m’étais attaché à ce personnage… Mais cette ambiance futuriste/apocalyptique dans un univers peuplé de robot, cyborgs (on comprend à la vision de ce long métrage que James Cameron adore Gunnm) et xénomorphes m’a toujours fasciné. A ce jour, c’est pour moi dans le genre, la meilleure réalisation qui soit. Le moment fort pour moi, étant le passage où Ripley rencontre la reine Alien pour la première fois(la respiration de cette dernière…. Brrrr).

Martyrs de Pascal Laugier

[singlepic id=214 w=416 h=312 float=left]Je ne reviendrai pas sur la baffe monumentale que fut Martyrs pour moi. Après je comprends tout à fait que ce soit « too much » pour certaines personnes et qu’on puisse ne pas « accrocher« . Mais on a au moins là le mérite d’avoir une véritable proposition de cinéma, authentique et personnelle. C’est tellement rare de nos jours, que ça mérite qu’on s’y intéresse et que l’on respecte cette oeuvre. Car elle a trop était traînée dans la boue à mon sens. Et puis dans une société qui n’a plus comme Leïtmotiv que antiracisme et bien-pensance, Martrys fait du bien. J’ai toujours pensé qu’un film comme Martyrs apporte bien plus aux minorités qu’un film comme Banlieue13 (qui eux, sont à mon sens, de véritables produit racistes pur… Je ne reviendrai pas sur B13-Ultimatum, où la vision du réal, en gros, c’est: mettez des arabes dans une cité confiné, ils deviendront forcément des terroristes, mettez des chinois dans une cité confinée, ça deviendra forcément des membres de la triade et mettez des russes dans une cité confiné, ça nous donnera des dealers et des trafiquants… Quelles visions du monde, surtout quand on sait que la cible principale de ces films sont essentiellement les jeunes en difficultés et ayant des problèmes d’identification…). Aussi incroyable que cela puisse être, B13 se distribue sans difficulté, et cartonne chez ceux qui crient au racisme alors que le film est un condensé de cliché raciste, alors que dans Martyrs l’actrice principale est marocaine et fait autre chose que de « jouer le rôle des arabes au cinéma »… Allez comprendre… Enfin, nous ne sommes pas là pour parler politique dans le cinéma (aussi intéressant que cela puisse être)… En bref Martyrs va faire date dans le cinéma français pour moi, mais aussi date dans le cinéma de genre. Appelez moi quand un réalisateur fera un film aussi pur, puissant et authentique que Martyrs.

Innocence de Lucile Hadzihalilovic

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Innocence fait partie de ces films qui ont une aura toute particulière; celle de diffuser en continue durant presque 2 heures la pureté de l’enfance et…. de l’innocence. Evidemment comme tout film qui s’attaque à ce genre de sujet, on a eu droit à toute sorte de polémiques foireuses et débiles dont je vous passerai les détails ici, le fait est que Innocence m’a procuré une sensation que je n’avais jamais ressentie devant un écran (comme tous les films dont je vous parle ici). Et pourtant, dans ce film, il ne se passe pas grand chose, on suit juste avec une sorte d’aura mystique continue la vie de plusieurs jeunes filles vivant dans une sorte de pensionnat isolé en plein milieux des bois. Un film magnifique, beau et vraie sur l’enfance et son évolution progressive vers l’âge adulte avec tout ce que cela implique. A voir pour ne pas mourir bête, et contemplez ce qu’est l’Innocence.

Suspiria de Dario Argento

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Alors là, noyaux dur, festival de couleurs et d’émerveillement. Je pense que la mise en scène de Argento sur Suspiria restera inégalée pendant très très longtemps. Là aussi, l’originalité et l’authenticité de l’oeuvre de Argento en fait presque un chef d’oeuvre immédiat et définitif. J’adore tout simplement et à chaque vision je ne peux m’empêcher de penser à Alice aux Pays Des Merveilles et je me dis que finalement c’est à ce jour la meilleure adaptation non officielle du roman de Lewis Caroll (attendons la version de Tim Burton). Si vous aimez les jeux de couleurs, foncez, vous allez être servi. Remis dans le contexte de l’époque, Suspiria est véritablement un OVNI cinématographique (bien que Profondo Rosso restera LA révolution de Dario Argento) qui restera un OVNI pour encore bien longtemps et c’est tant mieux!

Critters 2 de Mick Garris

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Pour moi la comédie horrifique déjantée pour Geek par excellence (avec Ghostbusters). Certes, c’est un choix qui peut surprendre, car c’est loin d’être un film très célèbres, mais ces boules de poils carnivores complètement disjonctée, ça me fait littéralement tripper… Des passages cultes à la pelle: le lapin de Pâques, la boule de critters, le chasseur de primes qui change son apparence (l’aggraphe…. Ceux qui ont vu le film comprendront :D). La comparaison avec Gremlins n’ayant pas lieu d’être, Gremlins étant une critique de notre société, Critters étant un véritable film de série B totalement assumé! Les suites sont un peu moins intéressantes mais tout aussi assumée… Alors pourquoi s’en priver!

Laurel & Hardy-La maison de la Peur de James Parrott

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J’ai choisi celui-ci parce qu’il fallait en choisir un, mais tous les films de Laurel & Hardy sont géniaux à mon sens. La maison de la peur m’a beaucoup plus parce qu’il joue un peu avec les codes des slashers tels qu’on les connaît aujourd’hui alors qu’à l’époque, par définition, le slasher tel qu’on le connaît n’existait pas. Mais là n’est pas l’essentiel L’essentiel c’est ces deux acteurs, ces deux personnages longtemps immités mais jamais égalé! Je suis un grand fan de Laurel et Hardy, je possède toutes les VHS sortis à l’époque, tous les DVDs sortis en France et quelques un sortis à l’étranger, mais je n’ai toujours pas vu tous leurs films, mais un jour j’y arriverai! Flirtant toujours entre l’absurde et le burlesque, ce qui me fait dire que ces deux là avaient un talent hors du commun c’est qu’à chaque visionnage, je rigole réellement: chose qui ne m’arrive plus aujourd’hui avec les comédies actuelles (pour certaines je ne rigole même pas au premier visionnage,c’est dire…) Autre point qui est remarquable, les passages musicaux et chantés, et Dieu sait que je ne suis vraiment pas fan de ce genre de passage à l’accoutumé, mais là… Quoi dire, je trouve ça fabuleux, je ne résiste pas à l’envie de vous mettre une petite vidéo compilant 3 passages musicaux choisis aléatoirement dans leur GIGANTESQUE carrière: (le dernier segment lorsque Stan joue de la harpe avec son matelas de cellule de prisons: c’est magique!)


At en bonus, au hasard, un passage qui montre tout le comique de l’absurde de Laurel & Hardy… Il faut comprendre l’anglais, je n’ai pas trouvé de VF (qui est pourtant très bonne!) [J’ajouterai que je ne comprends pas vraiment le lien avec le titre de la vidéo -rappelons que nous sommes dans les années 30-]:

The Texas Chainsaw Massacre de Tobe Hooper

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Ce film aura marqué ma rétine de manière indélébile; la scène du dîner, forcément restera dans ma mémoire pour longtemps, les yeux injecté de sang de cette jeune fille qui se demande bien où elle est tombée, les cris incessants du frangin de LeatherFace, le grand-père, la scène de fin où LeatherFace fait tournoyer sa tronçonneuse de rage d’avoir laissé échapper sa proie… Inoubliable… A la différence du remake de Marcus Niespel (qui reste un EXCELLENT divertissement) mais qui a vite était noyé dans la masse des films d’horreur actuel: conventionnel et in-imiaginatif au possible, sans saveur et redondant. Dommage, que comme beaucoup Tobe Hooper n’ait pas eu le même génie salvateur pour tous ses films suivants…

[Jeux-Video]Avis Batman Arkham Asylum

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J’ai terminé cette semaine Batman Arkham Asylum sur Playstation 3, je vais donc vous livrer un petit avis. A quelques jours de la sortie du jeu, la presse était déjà unanime; ce Batman est un chef-d’oeuvre: « On tient là un divertissement réussi, personnel et ambitieux, juste ce qu’il faut. » pour Gameblog.fr, « Véritable hymne à la gloire du Dark Knight » pour JeuxVideo.com et « Le Chevalier noir n’a jamais autant brillé. » pour Gamekult. Globalement je dois dire que je suis plutôt d’accord avec ces propos, MAIS, il y a un mais et je vais essayer d’insister un peu plus sur ce point qui me chagrine.

Comme je vous l’avez dis dans une précédente vidéo, Batman a connu des heures de gloires par le passé sur console, et tous les super héros ne peuvent pas en dire autant. Ceci étant, à chaque fois qu’un nouveau jeu à licence sort, on redoute toujours le pire, c’est inévitable, à mon avis, si on faisait le ratio Jeux à licence réussis/Jeux à  licence foirés, la balance pencherait vite du côté des jeux foirés. Heureusement ce Batman est du bon côté de la balance, mais n’est pas pour autant un chef d’oeuvre vidéoludique à proprement parler… Je m’expliqe…

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Une des première chose qui frappe quand on voit tourner le jeu, c’est les graphismes, forcément, c’est l’Unreal Engine qui a déjà fait ses preuves avec Gears Of War 2. Force est d’admettre que les développeurs maîtrisent parfaitement l’outil! Et l’univers du chevalier noir ne vous aura jamais paru aussi réaliste sur console. Certains reprocheront l’aspect un peu trop « brillant » de la peau des personnages en particulier des bad guys, mais ce n’est qu’un détail, et Arkham Asylum est indiscutablement un must en terme de graphisme (le must à venir étant Rage avec la nouvelle technique du Mega Pixel, mais on en reparlera en temps voulu).

La bande sons colle bien avec l’univers d’Arkham, mais on ne peut s’empêcher de penser aux différents thèmes de The Dark Knight (le film de C.Nolan). Par moment, j’avais l’impression que c’est la soundtrack du film qui allait commencer et… non. C’était un peu frustrant pour moi, car j’aurais préférer un tout nouveau thème, car finalement l’approche de l’univers de Batman est quand même bien différente de celle du film de Nolan. Reste la question du doublage, je ne serais pas aussi catégorique que certains concernant la version française. Ce n’est qu’un avis, mais j’ai trouvé le doublage français plutôt bon à l’exception de la voix de Batman. Ceci étant il vous est toujours possible de passer à la VO en réglant votre console sur la langue anglaise.

On en arrive enfin au gameplay… Que dire, vous allez enchaîner les combos avec une facilité déconcertante. Et c’est là où le jeu m’a… déconcerté…(haha)… Non pas que je sois un hardcore gamer, mais le gameplay est trop simpliste à mon sens. Pour vous débarasser de 8 gardes autour de vous, il vous suffit de marteler le bouton carré et de temps en temps le bouton triangle (pour contrer) et vous vous en sortirez sans problème. Autant c’est agréable au départ, autant au bout d’un moment ça devient véritablement répétitif et ennuyant. N’oublions pas qu’à chaque fois que vous éliminerez un groupe d’ennemies, vous vous taperez un ralenti de votre dernier coup… Là aussi, ça va 5 minutes, mais avoir ça à tout bout de champ, ça m’a profondément gavé. Heureusement, vous avez la possibilité d’éliminer vos adversaires d’une manière plus silencieuse, et c’est là que je me suis amusé, en me lançant des défis personnels du genre: « ceux-là je me les fais uniquement de telle manière sans me faire repérer » etc… C’est ce genre de phase qui sauve un gameplay monotone à mon avis. J’ajouterai dans le registre des déceptions: les boss. Mon Dieu que c’est répétitif et sans originalité, c’est simple quasiment tous les boss et sous-boss se battent de la même manière et donc il vous suffit de les éliminer de la même manière, même le boss de fin n’échappe pas à cette règle!

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Heureusement certaines phases remontent le niveau; je pense notamment aux différentes rencontre avec lépouvantail qui sont véritablement une réussite! De plus, le jeu est tellement riche en terme d’ambiance et arrive à construire un background tellement énorme (en même temps, il y a de la matière) que vous serez absorbé par le jeu sans vous rendre compte que vous faites toujours la même chose(!). Ce qui pose la question inévitable: Quid de la rejouabilité? Alors là je me pose la question… Personnellement, je vais peut-être y retourner pour résoudre quelques énigmes de l’homme mystère (oui l’homme mystère vous laisse des petites énigmes au cours du jeu -surtout prétexte à engranger des succès ou trophés-) et m’amuser sur le mode défi (qui lui pour le coup relève du véritable défi) mais en tous cas, rien ne me donne une envie irrémédiable « de me le refaire dans l’immédiat ».

En bref, selon moi Batman Arkham Asylum est un excellent jeu pour les fans du chevalier noir qui trouveront ici une adaptation réussie des comics, mais clairement si vous êtes Hardcore Gamer et que le background ne vous intéresse pas, vous allez vous emmerdez grave! En bref, je ne comprends pas pourquoi le jeu a obtenu des notes frôlant la perfection d’un peu partout! Pour moi ce Batman est au même niveau que le dernier Ghostbusters; un excellent divertissement pour les fans et un jeu sympa pour les autres!

[Arrivage]Cardass Dragon Ball Complete Box Vol.1 Premiumset

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Voilà une petite commande que je vous avais caché! J’ai attendu d’avoir le précieux entre mes mains avant d’en parler tellement cette petite boîte contient du condensé de souvenirs. Inutile de faire durer le suspens plus longtemps il s’agit là du box collector uniquement paru au Japon contenant les 4 premières saisons des fameuses Cardass Dragon Ball paru chez Bandai! Je pense que tous les garçons de mon âge ont du vivre au travers de cette folie durant leurs cours de récréation au primaire!

Mais qu’est-ce donc exactement cette boîte?

En fait pour fêter les 20 ans de l’histoire de ses cartes à jouer, Bandai a décidé de rééditer les cardass Dragon Ball de l’époque, et oui vous ne rêvez pas… Il s’agit là des 4 premières séries, les 4 suivantes suivront à la fin de ce mois (précommande obligatoire en ce qui me concerne!).

Mais que contient exactement le box?

C’est simple, un classeur magnifique avec 4 intercalaires pour séparer les 4 séries et des transparents pour ranger les cartes. Bien évidemment, on trouve également les 4 sets de 43 cartes (6 prismes, 36 régulars et une prisme inédite présente exclusivement dans ces rééditions. On trouve en plus un livret récapitulatifs des 4 premières saisons et les règles du jeu (intégralement en japonais -of course-).

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Les cartes sont-elles identiques à celles d’époque?

Oui, strictement, il n’y a rien qui diffèrent des originales, les couleurs, la présentation et l’épaisseur des cartes sont STRICTEMENT identiques! Les 4 séries présentes dans le pack s’intitulent:

#1 : Kakutôgi dai-kessen | Les grands combats décisifs des arts martiaux (1-42)
#2 : Tenka-ichi Budôkai | Le tournoi du n°1 mondial des arts martiaux (43-84)
#3 : Gekitô ! Saiyajin | Confrontation ! Les Saiyans (85-126)
#4 : Dai-gekitô ! Namekku-sei | Grande bataille ! La planète Namek (127-168)

En gros, elles s’arrêtent juste avant le conflit avec le commando Ginuie… Ah la période Nameck, ma préférée d’entre toutes (avec celles des cyborgs, j’avoue).

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Bref, cet achat ravira tous les fans de Dragon Ball, j’en suis certains. Inutile de préciser que j’ai acheté mon exemplaire chez NinNinGame (profitez-en le box 1 est en promo: 55€). Le box 2 n’est plus disponible à la précommande depuis que j’ai placé ma réservation (Vous pouvez m’insulter, je comprendrai!)

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PS:J’écoute la Soundtrack de 28 Weeks Later que j’ai recue en fond sonore sur le Home Cinema, et que dire si ce n’est que c’est FA-BU-LEUX!

PS2:Je passe mes heures sur Resident Evil 5, je viens de le finir en Veteran, j’ai décroché tous les insignes BSAA et j’attaque le mode pro. Ce jeu est génial!

[Ma Vie]Module 16 validé?

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Me voilà de retour, lundi après-midi, j’étais donc à la fac pour la 2ème session de mon module 16 [ORL-Dermato-Maxillo-Stomato-Ophtalmo], je ne vous cache pas que ça commencer à me stresser grave cette histoire, et j’étais content d’en découdre enfin. Bon, ça c’est, je pense, pas trop mal passer. On avait 4 sujets à faire -une heure pour chaque- et c’était pas trop tordu. Enfin, à mon sens, car certains sont partis au bout de 20minutes (!), donc je suppose qu’ils étaient un peu largués. En dermato on a eu un cas sur le psoriasis, truc plutôt classique (presque trop pour qu’il n’y ait pas de piège dedans), en ORL un cancer du cavum (seul cancer de la sphère ORL qui n’a aucun rapport avec une intoxication alcoolo-tabagique, en Stomato/Maxillo un cancer du plancher buccal (et oui deux cancers dans une même session!) et pour finir en ophtalmo un sujet super bizzare d’un patient de 60 ans avec tous les facteurs de risque cardiovasculaire du monde, qui vient pour une baisse d’acuité visuelle brutale d’un oeil, je pense qu’il s’agissait d’une hémorragie intra-vitréene (Bah oui, on voyait rien à la lampe à fente) sur un terrain d’OVCR et de DMLA, avec cerise sur le gâteau une cataracte bilatérale (il y en a qui ont vraiment pas de bol!).

Bref, je pense que ça c’est pas trop mal passé (en tous cas, je pense que pour avoir la moyenne, ça devrait être largement bon!), donc voilà, il y a plus qu’à attendre, résultat dans 15 jours. Concernant le blog, plusieurs billets à venir, mon avis final sur Batman Arkham Asylum (que j’ai terminé), un arrivage très très cool et plein d’autres choses! A suivre…