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[Achat] Clannad BluRay Box

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On peut dire que niveau craquage/dépenses je m’étais plutôt assagi ces derniers temps, et bien j’ai craqué mon slip un bon coup puisque j’ai craqué pour le BluRay Box de Clannad. Revoir Clannad en 1080p avec sous titres anglais; je n’ai pas pu résister. Ok, le coffret vaut son pesant de cacahuètes, mais bon… Tant pis je ne mangerai pas pendant un mois…

Je pense que mon amour pour cette série animé n’ait plus à prouver. Le pire c’est qu’après il va « falloir » commandé l’After Story… Je vais pouvoir en faire des gardes pour subventionner tout ça…

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[Vie Du Blog]Du nouveau…

En test depuis quelques temps, j’ai enfin déployé quelques petites choses concernant les fonctionnalités du blog.

  • Par l’intermédiaire du bouton Follow Me sur votre gauche vous pouvez accéder à mon Twitter, à ma page YouTube (et bientôt Daily), au Flux RSS et à la page Facebook du blog (!).
  • Oui, une page FaceBook fait son apparition. Bof, j’ai longtemps hésité et puis je me suis dis pourquoi pas, libre à vous d’y adhérer ou non.
  • Un système d’évaluation des articles et des commentaires; notation sur 5 étoiles pour les articles et « J’aime/J’aime pas » pour les commentaires.
  • Apparition d’une galerie d’images, qui vous proposera des images aléatoires de la galerie du blog

En somme, rien d’exceptionnel mais bon, comme tout ceci devient l’usage j’ai choisi de l’implémanter sur le blog!

[Précommande] Jill Valentine by Hot Toys

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La nouvelle figurine Hot Toys tiré de la franchise Resident Evil vient d’être dévoilé; il s’agira de la belle Jill Valentine (version BSAA). En fan absolu de la demoiselle, je ne pouvais pas résister à la tentation. Attention cependant, les réservations commenceront le 29 avril en passant par la newsletter Sideshow. Premier arrivé… Premier Servi… Et oui, c’est le jeu ma pauvre Lucette…

Plus d’infos par ici.

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[Japanimation] Key & Kyoto Animation: la beauté du drame…

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Je suis devenu un fan absolu des drames, et ce d’une manière générale (livre/film/musique), non pas que je sois devenu sado-masochiste, juste que j’aime ressentir l’émotion. Je pense (et ce n’est que mon avis) que la beauté et la joie sont mise en exergue de manière bien plus forte dans un drame que dans un autre registre, c’est un peu la théorie du Yin et du Yang; s’il y a de la joie quelque part, il y a forcément de la tristesse ailleurs… A mon sens cette doctrine doit s’appliquer dans une oeuvre artistique pour qu’il n’y est pas un sentiment de tromperie au final.

A ce titre s’il y a bien une collaboration que j’apprécie dans le domaine de l’animation japonaise c’est celle qu’entretiennent Key et Kyoto Animation. Key, le célèbre développeur de Visual Novel, géniteur -entre autres- de Clannad et de Air– est passé maître dans la capacité d’émouvoir. Le passage du jeu à l’animation n’était pourtant pas joué d’avance, et encore fallait-il un studio capable de mener à bien une telle adaptation. Clairement, avec Kyoto Animation, on ne pouvait pas trouver mieux. J’aimerai revenir un peu sur deux adaptations qui sont particulièrement réussies; Air et Clannad. A noter que je ne me pencherai que sur le cas des séries animés et non pas des jeux. Je précise que je spoile (j’aime pas ça, mais pour analyser un peu la série je suis obligé) un poil sur Air (je précise avant), et je spoile presque tout Clannad dès mon deuxième paragraphe (je précise avant).

Brise…

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Air se tient en douze épisodes, et nous narre grosso-modo la vie d’une jeune fille –Misuzu– qui semble peut sûre d’elle-même et très timide. Dès le premier épisode elle fera la rencontre de Yukito Kunizaki, un jeune garçon itinérant qui gagne sa croûte grâce à un spectacle qu’il réalise avec sa marionette qui semble pouvoir se déplacer toute seule. Finalement, dès cette présentation de la marionette, on sait déjà que la magie sera présente tout au long de la série. Mais ce qui fait la force de Air est son univers; des personnages attachants (Misuzu crève l’écran de son innocence) et un environnement vivant. Ce dernier point est d’ailleurs très important, car à l’image d’un Makoto Shinkai qui a très bien compris que pour ancrer ses personnages dans un univers crédible il fallait un environnement tout aussi crédible, les décors de Air sont d’une rare beauté pour une série animé. On peut citer le vieux port où Misuzu et Yukito se rencontrent pour la première fois, ou encore le vieux temple, la plage où encore la balade dans les bois dans les flashbacks de Yukito. Ci-dessous la première rencontre entre Yukito et Misuzu.

Le traitement des personnages n’est pas en reste non plus; Misuzu cache une véritable tristesse et une grande sagesse derrière son apparence de petite fille frêle et un peu niaise, Yukito garde un secret qui le ronge lentement, il en est de même pour tous les personnages du récit, chacun ayant sa partie caché qui ne se découvrira qu’au fur et à mesure. Là où on retrouve la marque de fabrique de Key, c’est dans le traitement du chemin initiatique des protagonistes. En fait, chaque personnage va vivre des épreuves difficiles moralement et/ou physiquement, pourtant derrière chaque souffrance, il y a toujours un enseignement à tirer. Ainsi s’il est vrai que Air est une série animée particulièrement triste, elle véhicule un message rempli d’espoir et de courage.

Evidemment, et là je vais spoiler, la conclusion avec la dernière scène entre Misuzu et sa mère reflète parfaitement le message clé du récit, atteindre son but quoiqu’il en coûte. En fait, je pense que Misuzu sait depuis le départ qu’en menant l’été qu’elle projette de mener (rencontrer Yukito, connaître ce qu’est une vraie relation d’amitié avec quelqu’un etc) elle en mourra, mais cette fois (à la différence des étés précédents) elle a décidé d’aller au bout de son but et de Vivre (avec un grand V) sa vie comme elle en a toujours rêvé et ce, au prix de souffrance physique et morale. La mort, ici, ne représente ni une victoire, ni une défaite juste la constatation d’une vie bien remplie bercée par des rêves et l’accomplissement de ces derniers.

Par ailleurs revoir la série après l’avoir vue une première fois me conforte dans cette idée. De plus lorsque l’on connaît la signification de Sora (le corbeau), la lecture des épisodes prend encore plus de sens. Misuzu derrière son apparente faiblesse nous apparaît comme la fille la plus courageuse que l’on ait jamais rencontré. Il ne s’agit pas de conclure qu’il faut souffrir pour avoir une belle vie (loin de moi cette idée) mais juste que dans la vie il arrive qu’on prenne des coups (tant mieux pour ceux pour qui ce n’est pas le cas!)

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Air a tout de la série dramatique par excellence, des personnages attachants -gao-, des décors fabuleux rendants encore plus dramatiques les passages tristes (quand Michiru dit aurevoir à Minagi) et une ambiance sonore le plus souvent très adapté (même si perfectible). Je pense que la seule série qui puisse la surpasser en terme d’intensité dramatique est Clannad: After Story.

Clannad, parce que le premier pas est toujours le plus dur…

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Clannad reprend beaucoup des ingrédients de Air et un peu de Kanon (version 2006). A la différence de Air, Clannad a une dimension supérieure dans le nombre de protagonistes (Air se concentrent presque quasiment sur Misuzu et Yukito), dans Clannad, même si c’est Nagisa et Tomoya (et surtout Tomoya) qui sont au premier plan, tous les autres personnages ont un rôle parfois primordial à jouer. La question que je me suis toujours posé à propos de Clannad est; est-ce qu’on a affaire à une romance ou à un dessin animé sur la vie. Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à trancher… Une des particularités de Clannad c’est que la série se décompose en deux saisons, en fait ces deux saisons sont un peu de délimitation arbitraire: dès le départ la saison 2 était prévue, comprenez par là que la saison 1 n’a aucune raison de vivre sans la saison 2.

Pourtant les deux saisons sont radicalement différentes l’une de l’autre. La saison 1 posera les bases, s’attachera à développer les personnages, à tel point qu’au moment du final de la saison 1, je me suis demandais: « Mais qu’est-ce qu’ils vont bien pouvoir inventer pour la suite? ». En fait, après avoir vu la saison 2, la question paraît presque ridicule tant l’intrigue est en fait poussée… Et là attention, c’est parti, je vais spoiler… Se concentrer presque durant toute la saison sur Nagisa et Tomoya était déjà un choix certes risqué mais leur faire vivre l’histoire qu’ils ont vécu… Ouauh… Il fallait vraiment oser.

Le fait est que l’After Story est vraiment surprenante, si elle commence d’une manière assez similaire à la première, elle confronte nos héros à un virage que l’on est tous amené à rencontrer; le passage à l’âge adulte, le temps de la raison. Et c’est là que Tomoya devient véritablement le héro de la série puisque de ses choix vont déterminer le dénouement final de la saga. D’une certaine manière il a même droit de vie ou de mort sur certains personnages de l’histoire (tout du moins de manière indirecte). Une des premières grandes surprises -en tout cas pour moi- de la saison 2, c’est lorsque Nagisa explique qu’elle voudrait un bébé. En fait je pense que le spectateur est autant surpris que Tomoya à la demande de Nagisa parce que c’est tellement inattendue comme demande que voilà, on est sans voix. L’analogie me paraît ici intéressante avec la volonté de Misuzu dans Air de construire une relation amicale forte avec Yukito, sauf qu’ici on est à un degré supplémentaire (et pas des moindres… Quel mec ne flipperait pas un peu devant une telle demande?).

Seulement, voilà, rapidement, on repense à tous les problèmes de santé étrange que Nagisa a connu par le passé, et on se demande si tout cela va vraiment se concrétiser, si tout cela est vraiment possible. Et bien, tenez-vous le pour dit, dans Clannad tout est possible; le pire comme le meilleur. J’irai même plus loin, dans Clannad, tout est une question de volonté. Ainsi de la volonté de Tomoya d’assumer son rôle de père et de sacrifier son arrogance personnelle dépendra la survie de Nagisa et d’Ushio. La volonté est au coeur de Clannad, dans la même veine, dans la première saison, c’est Nagisa qui apprendra à Tomoya mais également grâce à lui à choisir et à faire le premier pas, même si cela lui en coûte (et dieu sait que faire le premier pas est toujours difficile).

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Finalement, Nagisa tombe enceinte et tout le monde semble inquiet sur la capcité de Nagisa à mener à terme cette grossesse. Seulement voilà, Nagisa arrive bel et bien au terme de cette grossesse malgrès toutes les fausses alertes. Malheureusement, dans les minutes suivant l’accouchement Nagisa ferme les yeux pour une dernière fois devant les yeux impuissants de Tomoya qui ne peut que se remémorrer tous les souvenirs qu’il a partagé avec celle qui l’a aidé à grandir, et qui a fait de lui un père ( rappellons que Tomoya a toujours eu une relation très compliqué, voire violente avec son père). Brusquement Tomoya va devoir faire face à quelque chose qu’il ne connaît que trop peu; la relation père-fils. Fabuleux mais terrible cadeau que lui offre Nagisa juste avant de s’éteindre. Le décès de Nagisa va avoir des conséquences catastrophique pour Tomoya.

Et comme on pouvait s’y attendre, Tomoya en vient a regrétter d’avoir rencontré Nagisa « sans cette rencontre, Nagisa n’aurait jamais donné naissance à Ushio, et cette tristesse n’aurait jamais existé ». Aussi c’est Sanae qui s’occupera d’Ushio, Tomoya vivant seul en hermitte en ne voyant plus personne. Et puis par la force des choses, il sera amener à devoir s’occuper seul pendant un week-end d’Ushio. Et là, Tomoya va se rendre compte qu’il est en train de devenir ce qu’il s’était juré de ne jamais être;un mauvais père, aussi fait-il le choix de s’excuser devant Ushio pour ce qu’il a était. Occasion pour lui de se rendre compte qu’en fait, il a toujours un but dans sa vie malgrè la disparition de Nagisa et que son lien le plus fort à cette dernière est bel et bien Ushio. A partir de ce moment, la vie lui tend une ultime épreuve: Ushio tombe malade et décède dans ses bras.

Le choc est terrible, tant pour Tomoya que pour le spectateur, faire mourir Nagisa c’était déjà injuste, mais faire mourir Ushio c’est encore pire. Mais la finalité de Clannad n’est pas là… A la question: « si c’était à choisir, est-ce que tu revivrais la même vie au prix de toute ces souffrances », Tomoya choisit l’affirmative. Aussi on comprend alors immédiatement que le monde parallèle peuplé de la petite fille et du robot dont on apercoit quelques brides dans certains épisodes n’est pas le fruit de l’imagination de Nagisa, mais reflète la solitude d’Ushio qui a besoin de son père.

Aussi, Tomoya ayant accepté son rôle de père et assumé pleinement ses choix, il se réveille au côté de Nagisa en train d’accoucher, sauf que cette fois, elle survit à l’accouchement et Ushio est en parfaite santé. Ainsi dans Clannad, quoiqu’il en coûte, l’important est de faire ses choix et de ne pas renoncer à ce que nous dicte notre coeur, c’est encore la seule façon pour nous de faire vivre éternellement ceux que l’on aime. Car c’est l’amour assumé de Tomoya qui a sauvé Nagisa (et c’est ses doutes qui l’ont tué).

Enfin, c’est Nagisa qui détenait la clé de tout celà dans la chanson DangoDangoDaikazoku, l’important c’est de vivre proche de ceux que l’on aime -même quand c’est dur- (plus facile à dire qu’à faire, en tout cas personellement je sais de quoi je parle).

 

Après je sais que tout le monde n’a pas apprécié la fin de Clannad, cette petite impression d’avoir « pleuré pour rien » devant le décès de Nagisa est souvent évoqué, pourtant vous n’avez pas pleuré pour rien, tout comme Tomoya n’a pas pleuré pour rien puisque c’est à ce prix que Nagisa et Ushio sont restées en vie!

En résumé, Clannad est une anime fantastique synthétisant toute la capacité de Key a créer une oeuvre dramatique sans jamais tombé dans le mélodrame un peu trop facile. Le truc, c’est qu’il me paraît vraiment impossible de faire mieux, tout se marie tellement bien ensemble qu’on ne peut pas imaginer meilleure série animé; on pleure, on rit, Clannad c’est le grand huit de l’émotion et c’est à ça que l’on reconnaît les grandes oeuvres…

[Jeux Vidéo] Moi, quand j’étais petit…

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Moi, quand j’étais petit, un jour je suis allé avec ma grand-mère dans un grand magasin, et comme c’était mon anniversaire elle voulait m’offrir un cadeau. Comme on passait devant le rayon des jeux vidéo, il y avait une pile de Nes empilée les unes sur les autres. « Et ça tu ne veux pas? » m’a t’elle dit en me montrant le pack Nes+NesZapper+ Combo Super Mario Bros/DuckHunt. « Je ne sais pas, je ne connais pas »… Une vendeuse très gentille m’a expliqué le principe, j’étais sous le charme, mais au départ,  je ne voulais pas du pack avec le NesZapper car je croyais « que le pistolet allait faire des trous dans la télé »… Une fois rassuré, me revoilà reparti avec une Nes sous les bras.

Moi, quand j’étais petit, je voulais à tout prix les chevaliers du zodiaque sur Nes et j’ai remué ciel et terre pour l’avoir… Et le jour où je l’ai eu j’ai pleuré parce que je ne comprenais rien.

Moi, quand j’étais petit, j’ai trouvé ma Nes ringarde une fois que j’ai vu tourner Streets Of Rage sur Megadrive.

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Moi, quand j’étais petit, j’allais toutes les semaines au bureau de tabac pour m’acheter Player One, Joypad, des Cardass Dragon Ball et des images Panini à coller pour mon album Batman The Animated Series.

Moi, quand j’étais petit, j’ai découpé la photo de la tête de Rahan de Joypad dans l’encadré de son test sur Streets Of Rage 3 parce qu’il disait que le jeu était pas révolutionnaire.

Moi quand j’étais petit, j’allais dans une petite boutique de jeux vidéo pour acheter mes jeux parce que « dans les grands magasins, ils sont toujours en retard » et en plus dans la boutique « ils s’y connaissent mieux et en plus ils ont des jeux japonais! ».

Moi, quand j’étais petit, pour jouer à des jeux japonais il fallait un adapteur universel. Et il fallait empiler les deux cartouches l’une sur l’autre pour que ça marche.

Moi, quand j’étais petit, il fallait défois souffler dans la cartouche d’un jeu pour qu’il remarche.

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Moi, quand j’étais petit, j’avais un Amstrad 386 SX qui permettait de lire des jeux MegaDrive. Mais j’étais déçu parce qu’on ne pouvait pas utiliser le Game Genie avec. Parce que moi, quand j’étais petit, il n’y avait pas encore l’Action Replay de Datel; « Avec le Game Genie c’est trop bien, tu peux appeler autant de fois la police que tu veux dans Streets Of Rage! »

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Moi, quand j’étais petit, j’étais dégoûté quand j’ai vu tourner Dragon Ball Z La Legende Saïen sur Super Nes. « Comme c’est vachement mieux que la version Megadrive! »

Moi, quand j’étais petit, il y avait la guerre entre Sega et Nintendo. Je préférais Sega parce que Sonic il était plus classe et puis « le punk dans la pub il est trop cool ». « En plus les boîtes de jeu Super Nes, elles sont pourries elles sont en cartons et elles s’abîment trop vite! »

Moi, quand j’étais petit, quand j’ai vu Donkey Kong j’ai dit: « Ha non, en fait la Super Nes, elle est trop cool… »

Moi, quand j’étais petit, je voulais faire vendeur ou testeur de jeu vidéo et ça déprimait mes parents.

Moi, quand j’étais petit, je savais pas qu’il y avait de vrai bon jeu sur PC… Et puis un jour en allant chez un pote, j’ai vu tourner Duke Nukem 3D et Command & Conquer

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Moi, quand j’étais petit, les jeux PC étaient vendus dans des ENORMES boîtes en carton trop classe. Ca envoyait du lourd par rapport aux jeux consoles classiques.

Moi, quand j’étais petit, je rêvais d’avoir une Jaguar (la console) jusque parce que le nom sonnait bien, que la pub papier était cool et qu’il y avait Alien Versus Predator dessus.

Moi, quand j’étais petit, et que j’allais en vacance avec mes parents, je les souler pour aller dans les café/bars où on trouvait des bornes d’arcade. J’ai du claquer tout mon argent de poches dans la borne de The Punisher (à la fin des vacances j’arrivais à le terminer avec une seule pièce de 10Fr).

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Moi, quand j’étais petit, je disais toujours: « Quand je serais grand, je jouerai toujours…« 

[Cinéma & Japanimation] Les Meilleurs Génériques… [Vol.3]

Après les films et les séries, tout naturellement, voici venu le tour des animes!

Dragon Ball Z – ChaLa Head Cha La

Et là j’ai envie de dire: FORCEMENT!  Si littéralement Chala Head Chala ne veut riend dire, une fois que vous avez vu le générique ça veut tout dire! Pour anime culte (mais remplies de défauts il faut bien l’avouer) générique culte!

 

Ef-A Tale Of Melodies

Ef est une série qui contient un parti pris artistique indéniable (entre les photos « live », les passages en noir et blanc ou les variations parfois brutales du style graphique) et le générique ne fait pas exceptions à la règle! Chaque épisode possède un générique propre; tout du moins, le générique évolue, se complète, se colore… Un régal visuel et auditif!

 

Byosoku 5 CM Per Second

Le générique de fin de 5CM Per Second est une petite perle (à l’image du film), et ce d’autant plus car la musique tranche assez singulièrement avec les autres compositions du long métrage. Attention quelques spoilers inside…

 

Saint Seiya

Un peu moins connu en France car, à l’époque, les seuls génériques que l’on connaissait étaient ceux de Bernard Minet. Dommage, même si finalement c’est culte aussi 😀

 

Lucky Star

Que dire, si ce n’est que j’adore… Super kawaï… Série complètement déjanté dont seul les japonais ont le secret!

 

[Retrogaming] Les Chevaliers du Zodiaque, La Légende D’or Nes

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J’ai longtemps hésité à parler de ce jeu tant il est particulier, c’est vrai, à mon sens il est tellement mauvais que je l’aime bien, et c’est peut-être un des jeux qui me vient en premier à l’esprit quand je parle de la Nintendo NES. Si si, je vous jure.

Remettons les choses dans leur contexte, le jeu sort en 1987 au Japon, les chevaliers du Zodiaque commencent à peine à déferler en France et rapidement beaucoup de fans se prennent à rêver: les chevaliers du Zodiaque en jeux vidéo; ça peut le faire. Et comme beaucoup d’autres adaptations d’anime et manga, c’est BanDai qui s’y colle, et sur ce coup; bonjour les dégâts. En fait d’un point de vue fidélité, on ne peut pas reprocher au jeu de faire n’importe quoi, en effet il suit à la lettre le déroulement des combats de l’oeuvre originale. Le jeu commence comme le manga, c’est à dire que vous incarnez Seiya en quête de l’armure du Pégase et devrez le mener jusqu’à la chute du Sanctuaire. Quand on lit ça, on se dit: cool… Seulement voilà, dans le mot jeu vidéo, il y a jeu, et ce « truc » est un non-jeu!

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La Legende d’Or est vendue comme un RPG, mais c’est en fait une sorte de mélange entre un RPG et un beat them all bien mal foutu. Concrètement pendant les phases RPG vous vous retrouvez avec une sorte de tableau de bord avec 4 jauges à remplir, plus vous les remplissez plus vos attaques feront des dégâts, mais attention en remplissant vos jauges vous consommez des points de Cosmos, et si jamais vous n’avez plus de points de Cosmos pendant un combat et bien vos attaques ne ressembleront à rien et c’est la mort assurée…

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A la limite, on se dit pourquoi pas, le problème c’est que l’on remplit les barres sans savoir réellement ce que chacune d’elle apporte spécifiquement (même en en remplissant qu’une sur les 4 ça ne change rien, ou en tous cas je n’y ai jamais rien compris). Pendant les combats, impossible de remonter son cosmos, en gros vous avez intérêt à prier pour ne pas atteindre le zéro! On aurait pu croire que le fait que vous puissiez appeler vos frères d’armes à la rescousse puisse changer la donne, mais en fait non, puisque les autres chevaliers partagent les même points de cosmos que Seiya (ce qui est complètement débile). En un mot, les combats sont CHIANTS.

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Graphiquement, ce n’est guère reluisant, même pour l’époque on a vu mieux (même si, il y a pire), pendant les phases beat them all, on reconnaît à peine Seiya et vos ennemis ne ressemblent à rien (je ne sais toujours pas ce que c’est: des autres chevaliers?). Les décors sont variables, parfois urbains et pas trop mal représentés (tout est relatif), parfois d’une rare laideur (des troncs d’arbres, toujours des troncs d’arbres). Pendant les phases RPG vous voyez le visage de votre personnage; sur ce coup, on reconnaît en général sans mal le protagoniste concerné… Par contre pour ce qui est de la représentation des attaques spéciales: outch ça fait mal; en gros votre écran se mettra à scintiller en rose pendant les météores de pégase (oui je sais…)

Les musiques quand à elle, j’ai vraiment eu du mal à reconnaître un quelconque semblant de ressemblance avec celle de l’anime, même si, la musique titre se laisse écouter. Mais globalement vous en aurez vite marre d’entendre toujours la même chose.

Dernière chose qui mérite qu’on s’y attarde: la traduction.. Grand moment de bidonnage!! Même les traductions de Dragon Ball Z sur Super Nes n’atteignent pas ce niveau d’incohérence grammaticale! On peut passer l’éponge sur certaines expressions foireuses: « Par les météores de Pégase » devienne « Pégase poingt de comètes », mais quelques fois les phrases ne veulent ABSOLUMENT rien dire. Bon en même temps ce n’est pas pour le peu de ligne de dialogue qu’offre le texte qu’on va pleurer mais bon, ça sent la traduction bâclé!