Navigate / search

[Jeux Vidéo] Blind Test #1

Juste pour rire et sans aucun cadeau à la clé, un petit blind test juste pour le fun! Le but; découvrir le titre du jeu auquel la musique que vous entendez se rapporte! Envoyez vos réponses à concoursuniversdungeek@gmail.com. Ce blind test ne comprend que des musiques tirées de jeux vidéos. Certaines musiques sont très connnues, d’autres le sont beaucoup moins… Enjoy! Je tâcherai d’en faire d’autres régulièrement!

Vous avez jusqu’au 22 décembre minuit pour répondre! Un classement sera publié!

[RetroGaming] Jurassic Park – SNES

Souvenez-vous de cette époque… Jurassic Park, le film débarquait dans nos salles obscurs, j’étais (comme un tas d’autres personnes) impatient de découvrir ce qui s’annonçait déjà comme un film FANTASTIQUE et HORS NORME. La suite, on la connaît, Spielberg a littéralement ancré son film dans l’histoire des films de monstres. La baffe fut (pour moi en tout cas) monumental et certaines scènes resteront gravées dans ma mémoire (« Ils se déplacent en troupeaux!!!! ») à tout jamais! Biensûre, à l’époque comme tout bon gros blockbuster qui se respecte, Jurassic Park a eu droit à de multiples adaptations sur les consoles de jeux de l’époque.

Aujourd’hui, je vais donc vous présenter mes souvenirs de la version Super Nintendo du jeu. Il faut savoir qu’à cette période, les versions Super Nes et MegaDrive d’un même titre était souvent très différente l’une de l’autre car les jeux n’étaient pas confiés aux mêmes équipes de développement. Jurassic Park n’échappe pas à cette règle. Et pour la version Super Nintendo, c’est OCEAN qui s’y colle (OCEAN qui à l’époque collectionnait les adaptations de films, avec plus ou moins de réussite).

Le jeu ressemblait un peu à un Zelda (vue de dessus) en mêlant des phases en FPS (très rare sur les consoles 16 bits à l’époque). On y incarnait le Docteur Grand mais pour être franc avec vous, je n’ai jamais fini ce jeu. En fait il fallait récupérer des oeufs de dinosaures, en se baladant sur Isla Nublar (l’île aux dinosaures) et prendre le ferry pour se barrer en vitesse avant de se faire bouffer par les reptiles géant (« Vous avez un T-Rex?? »). Le problème, ce n’était pas tant la difficulté en elle-même, une fois qu’on avait chopper les patterns des différents dinosaures (et ils étaient peu nombreux; Raptors, Triceratops, Trex, Galiminus et Dilophausore (les seuls dont je me souvienne)) ils ne nous emmerdaient pas plus que ça… Le véritable problème c’était le fait que l’on ne puisse pas sauvegarder et qu’il n’y ait pas de système de mot de passe, et pour une sorte de Zelda, je vous laisse imaginer l’enfer.

Résultat, on se retrouvait parfois à recommencer plusieurs fois le jeu et progresser un peu à tâton. Un peu dommage, d’autant que défois je ne savais plus vraiment où aller par manque d’indications de la part du jeu: FRUSTRANT! D’autant plus frustrant qu’en lui même, le jeu regorgeait de petit détail faisant des clins d’oeil aux films; fiches documentaires sur les dinosaures, intervention des différents persos du jeu, une carte assez grande (en tout cas dans mon souvenir).

D’un point de vue technique, j’en garde un bon souvenir, les cartes étaient colorées et assez variés (zones de jungles, zones plus arrides et zone plus urbaines avec les bâtiments du park). Certains endroits étaient particulièrement reconnaissable; Centre des Visiteurs, enclos des Raptors (brr). Lorsque l’on rentrait à l’intérieur d’un bâtiment, le jeu se transformait en FPS (par contre il n’utilisait pas de puce supplémentaire comme l’adaptation de Doom), donc sans révolutionner les FPS de l’époque, Jurassic Park pouvait se targuer d’avoir un mode de vue à la première personne (encore une fois rarissime à l’époque sur console). Le mieux c’est que ce mode était assez agréable, je m’y suis vraiment éclaté comme un petit fou!

En résumé, je garde un excellent souvenir de ce jeu… Mais il m’aura vraiment énervé par moment, vous vous souvenez dans le film quand ils essayent de désactiver le système de sécurité et qu’ils arrivent sur l’ordi de Nedry?: « MERDE JE DETESTE CE GENRE DE CONNERIES », et bien c’est un peu près le genre de phrases que je sortais quand je me faisais bouffer bêtement après 4heures de jeu non stop… Try Again…

Entre adaptation fidèle au film et jeu mixant deux genres vidéoludique en vogue à l’époque, Jurassic Park avait tout du mega Hit, mais sa répétitivité et sa progression difficile faisait de lui simplement un jeu sympa mais sans plus… Ceci étant dit, on était vraiment loin de la bouse!

[Musique] Avril Lavigne – Goodbye Lullaby

Ca y est, ENFIN, le nouvel album d’Avril Lavigne a concrètement une date de sortie et un nom, il s’agira de Goodbye Lullaby et il sortira en mars 2011 (c’est encore loin!!). Le premier single tournera sur les ondes en début d’année. J’ai vraiment hâte. Pour l’occasion, le site web officiel a été remis au goût du jour, et Avril est plus belle que jamais.

A ce titre la pochette de l’album est juste splendide et ça me rassure quant au contenu de l’album (plus de rose et noir et le look un poil trop olé olé de The Best Damn Thing, retour à quelque chose de plus sobre comme Under My Skin). A noter qu’Avril Lavigne a travaillé avec Max Martin pour l’album et ça… C’est une sacré bonne nouvelle!!

Vivement les premiers extraits!

[Ma vie] Et un concours blanc, un…

Pour ceux qui l’ignoraient encore, je suis en 6ème année de médecine et cette année est donc théoriquement « la dernière » avant de devenir interne (ouai comme dans Grey’s Anatomy). Mais avant d’acquérir ce statut ô combien prisé (ironie inside, car oui la vie d’interne c’est loin d’être la glande), il faut passer par un concours national, l’ENC. Suite à ce concours, nous sommes classés et selon notre position, on a accès ou pas à la spécialité que l’on désire et la ville dans laquelle on passera notre internat. En gros on est pas forcé de pouvoir faire ce que l’on veut et où l’on veut; et oui c’est triste.

Quoiqu’il en soit pour se préparer à ce concours, cette merde, on passe des concours blancs qui nous permettent de nous donner une idée de ce que l’on vaut à l’échelle nationale. Ce week-end c’était le premier, et on a donc passé comme 4900 étudiants en médecine en France, le même examen blanc, organisé par ce « gros labo qui ramasse plein de sous en faisant des vaccins contre la grippe A qui ne servent à rien », j’ai nommé Sanofi Aventis. Trois séances de 3heures samedi et dimanche toute la journée, et me voilà vidé… D’autant plus que vendredi je passe un examen qui n’a rien de blanc cette fois mais pour la faculté et pour la validation de mon cursus; dure, dure la vie.

Pour faire court, j’ai eu l’impression de me faire sodomiser à sec (désolé pour la vulgarité). Autant je n’avais pas eu le temps de revoir certains sujets qui sont tombés, donc là à la rigueur c’est normal de galérer, autant je me suis fais avoir sur des sujets que j’avais vu et revu, et ça, ça fout les boules. Enfin, on verra bien, quelques fois, on a de fausses impressions, j’espère que c’en est une. On verra bien, résultat prévu le 30 décembre, je vous tiendrais informé (ou pas).

[Jeux Vidéo] Resident Evil Zero

J’avais déjà parlé des « gros » épisodes de la fameuse série de survival de Capcom, mais je n’avais pas encore évoqué Resident Evil Zero. Il est vrai que ce n’est pas l’opus qui marquera le plus la saga, peut-être que cela est due au fait qu’il n’est sorti que sur GameCube (et sur Wii) quoiqu’il en soit il n’est pas forcément le premier épisode qui nous vient à l’esprit quand on évoque la saga… Et pourtant… C’est peut-être bien le dernier opus vraiment « Resident Evilesquien » de toute la saga.

Il faut déjà savoir qu’initialement Resident Evil Zero était prévu sur Nintendo64 (et oui, comme presque tous les Resident Evil, il aura connu un développement chaotique). Il faut dire que Resident Evil 2 avait déjà été porté sur Nintendo 64 dans une version quelque peu amélioré et la rumeur d’un nouvel opus sur la console de Nintendo se faisait insistante. La rumeur est assez vite confirmé et Capcom reconnaît bosser sur Resident Evil Zero sur Nintendo 64.

Images tirées de la version N64

Comme le titre l’indique, l’histoire se placera avant celle racontée dans Resident Evil et nous expliquera comment l’équipe Bravo a attéri dans le manoir Arklay et comment Rebecca a survécu.

D’un point de vue technique, le jeu initialement prévue sur N64 sera finalement porté sur GameCube, en fait, le jeu reste le même, il subit juste un relifting, mais la principale innovation du jeu reste la même: la coopération.

En effet Resident Evil Zero sera le premier jeu à introduire un deuxième personnage jouable en alternance, mais on ne peut pas vraiment parler de coopération à la façon d’un Resident Evil 5. En fait le joueur a le choix de switcher entre Rebecca et Billy, l’un des personnages pouvant aider l’autre et vice et versa… Concrètement ce système n’apportera pas grand chose, même si c’est une curiosité à part entière, elle avait au moins le mérite de ne pas dénaturer l’ambiance de Resident Evil (on ne peut pas forcément en dire autant de Resident Evil 5).

Comme je le disais plus haut, ce qui fait la force de ce Resident Evil Zero (et je dis ça surtout à posteriori) c’est que c’est probablement le dernier a vraiment avoir une ambiance similaire à Resident Evil premier du nom! Le fait de rester sur le modèle décor en 2D/ personnage en 3D y est peut-être pour quelque chose, mais on retrouve cette ambiance feutré, sorte de mélange entre le gothisme et le rustique assez caractéristique du manoir de Resident Evil premier du nom. Les décors sont chaleureux mais rendus parfaitement glauque du fait de la bande sons et du contexte.

Assurément pas mon Resident Evil préféré mais pas le plus dégeulasse non plus! A recommander pour tous les fans de la saga!