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[Cinéma] Black Swan de Darren Aronofsky

Ce billet vous délivre mes impressions sur Black Swan, je me dois de vous avertir qu’il contient des éléments donnant des informations concernant la fin du long métrage, ce qui pourrait vous gâcher le visionnage au cas où vous ne l’auriez pas encore vu… Vous voilà prévenu!

Black Swan fait partie de ces films viscéraux qu’on oublie pas (que l’on ait aimé ou détesté d’ailleurs) de part leurs réalisations (presque) sans failles et leurs photographies tout bonnement fantastique. N’y allons pas par quatres chemins, j’ai adoré Black Swan, il est encore trop tôt dans l’année pour dire que c’est mon film de l’année, mais il fera indéniablement parti de mes coups de coeur!

Décrire Black Swan est assez difficile, pour résumer, il s’agit grossièrement d’un thriller psychologique et fantastique. On y suit le personnage de Nina (Nathalie Portman), jeune danseuse de ballet vivant seule avec une mère (très étonnant d’ailleurs de constater à quel point la représentation de la paternité est absente du film) complètement déglinguée, hantée par son passé de carrière de danseuse avortée. Nina travaille dur pour obtenir le rôle très convoité de Cygne Blanc ET Noir pour la représentation de l’oeuvre de Tchaikovski. Pour cela elle doit travailler avec son entraîneur (Vincent Cassel), homme à la personnalité singulière (et brutale).

Black Swan est à remettre dans le contexte de la filmographie de son réalisateur, il arrive juste après l’excellent The Wrestler, et finalement, la thématique de ces deux films est assez semblable: film centré sur un seul et unique personnage qui va pousser son corps et sa psychée au bout du bout afin de parvenir à ses fins; en l’occurrence ici, interpréter à la perfection à la fois le cygne blanc et le cygne noir.

En fait, Black Swan est une descente aux enfers, la représentation la plus terrible qui soit de la schizophrénie (idéal pour réviser votre module de psychiatrie). Nina passera par tous les stades de la maladie: repli sur soi, acte d’auto-agressivité, délires paranoïdes et de persécution, hallucinations. Mais c’est aussi une souffrance physique qui nous est montré, la danse met le corps de Nina au supplice (sang, fracture, auto-mutilation). C’est une torture globale qui est infligée à Nina, en celà Black Swan m’a quelque peu fait penser à Martyr (la souffrance globale et intense pour atteindre un état de grâce innateignable autrement). Le parallèle avec le divin et le mythe d’Icare est par ailleurs très intéressant à poser; la volonté d’atteindre Dieu en s’envolant de ses propres ailes (cette thématique est récurrente à de nombreux films de Aronofsky.

Black Swan raconte finalement la(‘) (auto)destruction d’une femme en tant qu’individu pour donner naissances à un double personnage scénique fictif. En cela, Black Swan est terrifiant car on a l’impression d’être pris dans une spirale qui nous emmène droit vers un dénouement inévitable (globalement la fin est assez prévisible puisqu’à plusieurs reprise on nous rappelle bien comment termine le Lac Des Cygnes).

Aronofsky manie très habillement sa caméra; le format tout d’abord qui nous donne l’impression d’assister à un docu-réalité, les plans très proche des personnages nous donnant la sensation d’être leurs ombres (on se croirait dans un TPS par moment!). Autre point que j’ai adoré, tous les jeux avec les miroirs (thématique doublement bien choisie quand on connaît les problèmes de personnalité de Nina).

Ceux qui aiment les Giallo et en particulier Argento apprécieront probablement le boulot réalisé par le père Aronofsky (j’ai pensé à Suspiria à deux reprises). Ceci dit les autres références sont nombreuses: Les Contes d’Hoffman (c’est indiscutable!), . Globalement la réalisation veut nous montrer la folie dans laquelle s’engouffre le personnage principal (assez rapidement on sait que Nina est psychiatrique, ça ne constitue en aucun cas le twist final). D’ailleurs la réalisation sert surtout à montrer au spectateur à quel point Nina s’enfonce dans la folie plutôt que de lui faire avoir des doutes sur la sainteté d’esprit de la danseuse.

Le film ne serait biensûre rien sans Nathalie Portman qui porte presque tout le métrage sur ses épaules, elle crève littéralement l’écran! Son interprétation est parfaite sur tous les plans. Clairement on sent l’évolution de son personnage au fur et à mesure du film jusqu’à la transformation finale où on a vraiment l’impression qu’elle est deux personnages à la fois: saisissant! Je dois cependant avouer, que sur le coup durant la première demi-heure, le personnage de Nina avait tendance à sérieusement m’énerver, heureusement cette sensation s’est estompée au fur et à mesure…

Concernant les autres acteurs, il faut bien reconnaître que Portman leur vole la vedette (elle incarne LE personnage du film), mais je retiens Vincent Cassel (seul personnage masculin du film), incroyablement dur, brute de décoffrage, mais aussi Barbara Hershey qui est parfaite en mère tyrannique. D’ailleurs la mère de Nina y est probablement pour beaucoup dans la psychose de se fille de part son comportement ultra-protecteur et trop maternaliste. C’est d’ailleurs pour ça que Nina a tellement de mal à se défaire de son personnage du cygne blanc qui lui va à ravir, c’est aussi pour ça que l’explosion du cygne noir est si bruyante à la fin du film, comme une sorte de crise d’adolescence qu’elle n’a jamais pu faire (très renfermée sur sa sexualité, manque flagrant de confiance en elle).

Un mot sur la soundtrack du film qui colle parfaitement à l’ambiance (en même temps, il était difficile de se planter avec l’oeuvre de Tchaikovski) mais Clint Mansell remplit parfaitement son contrat. L’ambiance sonore est parfaitement adapté, je retiendrais particulièrement les scènes de masturbation où la musique colle parfaitement au niveau d’excitation de Nina; crescendo, viscéral et intense.

En clair, je n’ai pas de reproche à faire à Black Swan (même si il y à des choses qui m’ont déplus), l’ensemble est tellement bien filmé, raconté et mis en scène. Bref un parfait OVNI comme on aimerait en voir plus souvent! Si vraiment je devrais mettre un bémol, c’est que le film est presque trop démonstratif (même si c’est volontaire) quant à la folie de Nina, on sait très rapidement qu’elle est malade (un poil de mystère supplémentaire aurait peut-être apporté au film). Mais peu importe, on tient là le meilleur film de ce début d’année à n’en pas douter!

[RetroGaming] International Super Star Soccer (Super Nes)

Petit billet un peu spécial puisqu’il a été écrit pour la plus grande partie par mon ami Rémy qui m’a lui même proposé ses bons et loyaux services pour faire vivre un peu cette rubrique rétro! J’ai tout de suite accepté, (même si j’ai mis du temps à le mettre en ligne -Sorry Rémy-). Bref, bonne initiative, ça permet à d’autres de s’exprimer. Si certains d’entres vous veulent l’imiter qu’ils ne se gênent pas, contactez moi!

A tous les grands fans de foot, voici un petit flash back de 15ans en arrière pour découvrir le seul et unique ISS en 1995 par Konami (c’est à partir de ce moment que la légende ISS puis PES s’est développé). ISS tranche à l’époque par ses graphismes qui sortent un peu du lot par rapport à la concurrence (FIFA notamment). La vue est de 3/4.

Plusieurs modes divers et variés sont présents : coupe du monde, championnat, entrainement, match amical (un ou deux joueurs) et scénario (revivre les matchs de légende et réussir à faire le même score, par exemple marquer deux buts dans les arrêts de jeu) et on a le choix entre 26 équipes (équipes nationales).

Le jeu est plutôt technique, il faut appuyer vraiment au bon moment pour ne pas louper sa tête ou son centre ou son aile de pigeon. Il faut dire qu’à l’époque, globalement, tous les jeux de foot sont assez « compliqué » à  jouer, du moins, la 2D n’est pas forcément le style qui convient le mieux aux jeux de foot! Beaucoup d’animation dans ce jeu également avec les premiers commentaires pour dire « off side ; throw in ; corner kick…. », on peut aussi observer les mouvements des supporters qui contribuent à instaurer l’ambiance si caractéristique des stades de foot.

Ceci dit, comme d’habitude, ISS tranche avec son réalisme et déjà à l’époque le côté simulation prime sur le côté arcade! Biensûre, c’est en multijoueur que le jeu prend toute sa dimension, les après midi entre potes devant la super nes ont souvent été agrémentées par ISS (défois ça finissait même mal :D)…

Voici une vidéo du jeu, je vous conseille au moins de regarder les deux premières minutes pour délirer un coup lorsqu’un joueur marque un but (je n’en dis pas plus, enjoy la vidéo et dites moi ce que vous en pensez).

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Merci à Rémy pour sa collaboration

[Musique] Ecoutez le nouvel album d’Avril Lavigne!

Ca y est Amazon a mis à disposition les extraits de Goodbye Lullaby, le nouvel album d’Avril Lavigne! On peut donc se forger un aperçu de ce que donnera ce nouvel album! Je peux vous le confirmer, Avril Lavigne est revenue à ses fondamentaux, exit la période The Best Damn Thing avec du rose partout! On se rapproche plus du style Under My Skin. Certes il faudra attendre d’entendre les chansons en entier avant de se prononcer définitivement, mais pour l’instant je suis déjà amoureux de « 4 Real ». Faites vous plaisir, c’est cadeau!

[Jeux Vidéo] Dead Island, le trailer qui fait froid dans le dos

Le trailer du fameux Dead Island, annoncé depuis plusieurs année et longtemps resté dans le silence est paru cette semaine sur la toile. Terriblement efficace, on s’approcherait presque d’une oeuvre d’art! Comme beaucoup de production mettant en scène des zombies, c’est l’implosion du cercle familliale qui est mise en avant. Une franche réussite dans la mise en scène, la musique y est certainement pour beaucoup également. Quoiqu’il en soit Dead Island devrait paraître sur PC/XBox360/PS3 (si tout va bien). Probablement un jeu qu’il faudra surveiller, avec les précautions de rigueur (les pétards mouillés ça existe malheureusement)…

[Jeux Vidéo] Dead Space, un mythe en devenir?

A sa sortie, Dead Space (premier du nom) connu essentiellement un succès d’estime, globalement salué par la presse vidéoludique et une grande part des joueurs, il ne connut pas le succès commercial qu’il était en droit d’attendre. Comme souvent dans le milieu vidéoludique, les perles ne sont pas forcément les blockbusters; globalement tout ceci se vérifie pas mal, pour moi l’exemple le plus frappant est celui des Modern Warfare, certes ce sont de bons FPS mais ils n’arrivent pas à la cheville d’un Bioshock par exemple. Dead Space n’a pas fait exception à cette règle, heureusement pour nous, cela n’a pas empêché Electronic Arts (qui quoi qu’on en dise reste pour moi un excellent producteur) de lancer une suite au bébé de Visceral Games. Grand bien leur en face! Même si à l’heure actuelle les ventes de Dead Space 2 restent inférieur à celle de Dead Space premier du nom (en même temps Dead Space 2 est sorti il y a moins d’un mois)… Il est donc légitime de se poser la question de savoir quels sont les recettes du succès du jeu de Visceral Games. Je vous propose pour cela mon humble réponse.

Les Références

Dead Space (les deux épisodes) est un condensé de tout ce qui s’est fait de mieux dans le domaine du cinéma et du jeux vidéo en matière de science-fiction et d’horreur. Essayer d’être exhaustif dans l’énumération serait illusoire mais évoquons ensemble quelques titres. Inévitablement quand je pense à Dead Space, je pense à 2001: L’Odysée de l’espace, certes la référence est « facile » avec le monolithe mais comment ne pas y penser? Et il faut dire également que le cadre « spatial » renforce également cette sensation. Autre clin d’oeil en référence à L’Odysée; le succès « Désolé Dave » au moment de désactiver l’IA dans l’épisode 7.

Autre référence cinématographique; Alien (en particulier l’opus de Ridley Scott) pour son ambiance claustrophobique ( l’Ishimura me fait penser un peu au vaisseau Alien échoué sur LV-426, il manque juste le Space Jokey [quoique que certains monstres du bestiaire de Dead Space lui ressemble…]). Inhérent au genre également je ne peux m’empêcher de citer Sunshine de Danny Boyle en tant que référentiel; essentiellement pour les plans somptueux avec le soleil.

Autre film inspiratif, L’EXCELLENT Event Horizon (si Anderson arrêterait de faire des adaptations de jeux vidéos, je suis sûre qu’il serait un excellent réalisateur), les hallucinations, les couleurs globalements ocre/verdâtre de l’ensemble, le vaisseau (un petit air de ressemblance avec l’Ishimura)

On peut également citer Star Wars (les pouvoirs de Télékinésie), StarShip Troopers pour l’idée des monstres dirigés par télépathies par une entité unique, The Thing (en particulier pour Dead Space 2)et tellement d’autres encore… Dead Space est peu un échantillon des éléments les plus marquants des grands films de Science Fiction.

En ce qui concerne le monde du jeu vidéo, pour moi, la référence la plus flagrante est à Doom 3, indéniablement; le HUD, les filtres de couleur, l’ambiance, la référence est évidente.

En poussant la réflexion plus loin, on peut même dire que quelque part, Dead Space est auto référentiel puisque tous les joueurs auront apprécier le fait de retourner dans x’xxxxxx vers la fin du jeu…

Le Gameplay et l’immersion

Une des grandes forces de Dead Space est sa capacité à immerger le joueur dans son univers futuriste, pour cela, aucun temps mort; les temps de chargement sont savamment camouflés (durant les ouvertures de portes)et globalement vous n’êtes JAMAIS en sécurité (les salles des coffres à la Resident Evil n’existent pas). C’est simple, même lorsque vous améliorez vos armes où que vous achetez des accessoires vous pouvez vous faire attaquer par un nécromorphe. La consultation de votre inventaire ne se fait pas par un menu « pause » et sa présentation s’intègre parfaitement dans l’environnement du jeu! Un autre excellent point fort, c’est que votre barre de vie, votre jauge de stase sont parfaitement intégrés dans votre combinaison, si bien qu’il n’y a plus de « barre de vie » nul part tout est comme « fondu dans le décor ». Cela contribue également grandement à l’immersion.

Allez, on peut citer d’autres éléments sympa, comme la lecture des vidéos et des messages audio qui se font sans couper l’action (principe déjà connus, Bioshock, Doom 3…) mais qui ont le mérite de ne pas vous faire déconnecter de l’ambiance, voire mieux de vous y plonger encore plus profondément!

Le gameplay est à la fois d’une très grande simplicité et redoutablement efficace, le système de visé est  ingénieux, Isaac se manie relativement bien (notons la nette amélioration dans Dead Space 2). L’idée de devoir démembrer les monstres pour pouvoir les éliminer relève là aussi d’un joli coup puisque cela demande une concentration supplémentaire plutôt que de « bourriner » bêtement dans le tas. A ce propos les craintes de voir un Dead Space 2 sombrer dans l’action pure et dure étaient infondées. Certes Dead Space 2 regorge de passage très « chaud » mais globalement c’est l’ambiance qui prend LARGEMENT le dessus.

L’ambiance Sonore

Un point fort indéniable, l’ambiance sonore est particulièrement soignée! Dead Space, ça se joue non seulement seul dans le noir, mais avec le sons à fond ou avec un casque; frissons garanties!!! Je ne parle pas de la soundtrack en elle-même mais surtout des bruitages; un bébé qui pleure au loin (autant une partie de nous se dit: « je dois aller voir » autant, en fait, on a franchement la pétoche de devoir y aller), un bruit de plaque de métal qui heurte le sol, un grouillement dans les canalisations au-dessus de vous ou encore un hurlement bestiale au loin qui résonnera longtemps dans votre tête…

Parfaitement maîtrisée, cette ambiance sonore contribue grandement à l’impact claustrophobique et horrifiant que vous inflige le jeu. Le pire dans tout ça c’est qu’on en redemande!

Survival Horror

Le survival Horror est un genre qui a connu son heure de gloire avec Resident Evil et Silent Hill (de manière caricaturale) mais qui depuis 4-5 ans peine à se renouveler fondamentalement. Dead Space est probablement la première pierre d’un nouvel édifice dans le domaine. Alan Wake (sans être le jeu du siècle, d’ailleurs toute personne ayant une XBox360 se doit de jouer à Alan Wake) avait déjà mis un sacré coup de pied dans la fourmillère notamment en ce qui concerne la narration! J’espère que le survival horror va renaître de ses cendres; Silent Hill 8 est en approche (et pour le moment il a tout pour plaire, même si Yamaoka est parti), Resident Evil 6 sera probablement annoncé à l’E3 prochain (ce sera d’ailleurs probablement l’épisode qui déterminera si Resident Evil deviendra un jeu d’action pur et dur où s’il retournera vers ses origines), mais surtout, espérons que l’on ait plein d’autres surprise comme Dead Space en avait été une en son temps! Probablement qu’il faudra lorgner du côté du Japon pour cela; les plus grands survival étant japonais (à mon sens). Mais nul doute que dans l’histoire du survival, Dead Space se pose là et est probablement la licence la plus forte en la matière sur la génération XBox360/PS3. Visceral Games, MERCI

[Musique] Hold It Against Me – Britney Spears

Ca faisait déjà quelques temps qu’on pouvait entendre le nouveau single de Britney Spears, mais depuis aujourd’hui, on peut découvrir le clip grâce à la magie de YouTube. Je vous laisse apprécier… Probablement l’un de ces clips les plus réussis, festival de couleur sur la 2ème partie et mise en scène très réussie! Les fans comme moi seront ravis de noter les clins d’oeil trés nombreux à ses anciens clips!

[Précommande] Faites chauffer vos PCs….

Allez hop, une bonne grosse précommande qui va bien! Vous noterez, PC ONLY (comment ça le jeu PC est mort?). Bon Crysis 2 c’était inévitable parce que bon voilà, j’ai tellement aimé le premier, en particulier la dernière heure de jeu qui est vraiment épique! Et la bande annonce qui vient de sortir m’a carrément mis l’eau à la bouche!

Ensuite The Witcher 2, et bien c’était inévitable aussi! Là aussi le premier était tellement énorme! Et puis pour une fois qu’on a eu droit à un vrai jeu adulte! Non vraiment j’ai hâte!

Deus Ex Human Revolution, parce que… Le premier… Etait tellement bon (à la différence du deuxième)! Mais là aussi les bandes annonces donnent foutrement envie!!

Et pour finir BulletStorm, ça c’est pour l’éclate et la détente!

Par contre, est-ce que quelqu’un est au courant concernant l’édition collector de Duke Nukem Forever? Va t’elle sortir en Europe? Pour l’instant je ne la trouve que sur les Stores US? Parce que merde si il y a bien une édition collector qu’il FAUT avoir c’est celle de Duke Nukem Forever 😀

[Série] Les Mystères de L’amour

Que voulez-vous, on a tous un côté kitsh qui sommeille en nous (d’accord, chez moi, c’est beaucoup plus prononcé que chez d’autres), mais voilà ce samedi c’était le grand retour de Bénédicte, Nicolas, José et tous les autres; OUI, les idoles de mon enfance sont de retour dans Les Mystères De L’amour. Pour les plus jeunes d’entres vous, Les Mystères de L’amour, c’est la suite des Vacances de L’amour qui est la suite du Miracle de L’amour qui est la suite de… Hélène et les Garçons; ouai vous avez tous entendu parlé au moins une fois de Hélène et les Garçons.

Soyons clair, j’ai toujours suivi Les Vacances de L’amour avec un certain plaisir malsain; c’était une série mais objectivement ça avait la réalisation d’une sitcom, les intrigues étaient à se fendre la pipe mais bon au fil du temps je suis tombé presque amoureux de tous ces personnages… Les revoir 10 ans plus tard tous réunis, c’est encore un fois un petit plaisir malsain! Je me sens comme un vieux con tout fier de dire à des djeuns: « Ha c’est ça que je regardais moi quand j’étais jeune!! Et c’était mieux que vos trucs!! »

Soyons donc franc, c’était avec une certaine apréhension que j’ai regardé ce premier épisode. Et bien au final, je dois dire que je suis assez convaincu. Entendons nous bien; objectivement ça ne vole pas plus haut que les précédentes itérations de notre bande d’amis, mais subjectivement c’est TROP BON! C’est simple, on a l’impression de retrouver une bande de potes qu’on avait perdu de vue depuis 10 ans. Certains passages sont sympa (Les retrouvailles Nicolas/Jeanne [What The Hell!!], Ce bon vieux José toujours aussi drageur, cette pauvre Béné (je t’aime) qui n’a pas fini d’en baver. et quelques passages bien sulfureux (!)..) Non, vraiment, les fans seront aux anges, c’est sûre! D’autant que d’autres personnages devraient progressivement réintégrer la série; Hélène, Laly et Johanna par exemple… Non vraiment les fans apprécieront c’est sûre, les autres peuvent toujours regarder par curiosité (mais peu de chances qu’ils accrochent).

En tout cas moi je serais aux premières loges tous les samedis, c’est sûre! Enfin une série que je vais me remettre à suivre (contrairement à ce que je vais vous dire dans une vidéo à venir), car je la regarde avec mon coeur d’ados (et ça ça faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé avec une série!)

[Divers] Ca fait froid dans le dos…

Un article un peu exceptionnel, je sais que ça n’a rien à faire sur ce blog dans l’absolu, mais là, ça m’a tellement sidéré que je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire un mot sur cette terrible histoire. Vous avez probablement tous entendu parlé des deux jumelles: Alessia et Livia qui ont été porté disparus il y a peu.

Sans rentrer dans les détails de toute cette histoire, il semblerait qu’au final ce soit le père qui ait assassiné ses deux enfants avant de se donner la mort (en ayant prémédité le coup puisqu’il a écrit une lettre en disant qu’il allait les tuer pour ensuite se donner la mort, -son suicide n’est donc pas un remord d’avoir assassiné ses enfants- ce qui aurait été « moins pire » si je peux me permettre l’expression). Je ne comprendrais JAMAIS comment on peut en arriver là, tuer ses propres enfants c’est juste inhumain, je veux bien qu’il faille toujours donner une deuxième chance, mais là… C’est juste horrible, ce monde part vraiment en couille…

Je me permets d’en parler, car cette histoire m’a vraiment touché et voilà ça m’a fait froid dans le dos comme rarement, non pas que je sois un bisounours, mais bon MERDE quoi!

Une pensée pour la mère et la famille qui doivent être six pieds sous terre…

[Ma Vie] Une histoire d’oraux…

Cette semaine je vais avoir droit à l’insigne honneur de passer deux oraux pour ma validation de mon deuxième cycle, j’ai une sainte horreur de ce genre d’évaluation. Malheureusement tout le monde doit y passer, alors bon je n’ai pas le choix… Et comme d’habitude dans ce genre de situation, il faut que je traîne sur le net à rien foutre plutôt que bosser (c’est plus fort que moi).

Enfin peu importe, voilà encore un billet blog pour ne rien dire, si ce n’est vous prouver que je suis bien vivant! Merci pour vos mails et commentaires à ceux qui m’en ont envoyé, ça fait vraiment plaisir!

PS: J’ai choisi une image de Dead Space 2 parce qu’est c’est la seule distraction que je me suis offert ces deux dernières semaines, et j’ai littéralement adoré! Je recommande à tous les fans de Survival Horror!
Tout est parfait dans ce jeu, l’ambiance sonore est particulièrement réussi, même si la meilleure OST pour un survival Horror restera celle de Silent Hill 2, mais bon, là je pinaille…

PS2: Quelqu’un a quelquechose contre les Playmates? (tant que c’est soft?)