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[Jeux Vidéo] Dear Esther, un voyage fantastique!

Dear Esther

Dear Esther est initialement un jeu conçu comme étant un mod pour Half Life 2 sorti en 2008. Il revient sur le devant de la scène dans une version remise à neuf avec un moteur graphique (Source) au poil (rapport performance/matos nécessaire) via Steam et le petit monde du jeu indépendant. Après avoir bouclé le soft, petites impressions à chaud.

Dear Esther fait parti de ses jeux indépendants qui ont leurs identités propre. Comprenez par là que certains vont adorer et d’autres vont détester (pas d’intermédiaires). Autant le dire d’emblée, je fais partie de la première catégorie. J’ai littéralement été absorbé par le « jeu ».

Le postulat de départ est assez simple, Dear Esther est un FPS, où la seule action que l’on puisse réaliser est…. marcher… Pas d’arme blanche ou d’arme à feu, pas de possibilité de sprinter, rien. En fait, votre travail est juste… de suivre l’histoire comme vous si vous lisiez une nouvelle de Edgar Allan Poe.

Dear Esther

A partir de là, tout est dit, Dear Esther mise tout sur son ambiance, son scénario et sa narration. Votre cheminement est rythmée par la voix off du narrateur qui vous dévoile l’intrigue au fur et à mesure. A ce titre une bonne connaissance de l’anglais est obligatoire, le jeu étant pour le moment uniquement en anglais (et un anglais assez soutenu).

Le narrateur nous laisse comprendre que son épouse Esther serait décédée dans un accident de voiture (thèse confirmée par les débris de véhicule que l’on retrouve ici et là au cours de l’aventure). Par ailleurs d’autres personnages complète l’histoire; Jacobson, Donnelly, Paul etc. L’histoire est révélée par bride au fur et à mesure que l’on découvre des lieux ou pas. Vous vous retrouvez sur cette île sans trop savoir pourquoi ni comment, mais en sachant que votre but est cette tour radio que l’on aperçoit en haut de l’île.

Dear Esther

Le jeu est construit de telle manière que votre aventure peut être différente d’une partie à l’autre selon les éléments du paysage que vous découvrez ou non (même si la fin reste identique). Le dénouement est soumis à interprétation, et donc libre à vous de vous faire votre version des faits. C’est là où Dear Esther fait fort; par sa capacité à vous impliquer et vous immerger dans une histoire fantastique (au sens littéraire du terme). A la fin du jeu, je me suis posé tout un tas de questions et j’ai eu l’impression d’avoir déconnecté de la réalité pendant une heure (le jeu se boucle en 1h / 1h30).

J’ai adoré me perdre sur l’île (les décors sont époustouflants malgré des textures parfois baveuses), bercé par le bruit des vagues et le tempo de la musique (fabuleuse) dans cette ambiance mélancolique et solitaire. Quelque part je me suis forgé ma propre histoire et ma propre interprétation sans forcément savoir quelle est LA vérité que les auteurs ont voulu créer. En bref, j’ai adoré, et je ne regrette pas mes 8€.

En conclusion: Dear Esther est un jeu atypique, relevant plus de l’histoire interactive (ou de l’histoire tout court) qu’autre chose. L’ambiance fantastique et mélancolique est omniprésente, votre imaginaire va travailler pendant de nombreuses heures et vous prendrez plaisir à retourner sur cette île, que ce soit dans vos pensées ou sur le jeu lui-même. Bref, Esther ne se joue pas. Il se vit. Une pépite.

Je vous laisse en compagnie du trailer qui vous donnera une idée sur l’ambiance globale du titre…

[Découverte] Owari no Sekai Kara Jun Maeda x Yanagi Nagi

Jun Maeda

Je parlais dans mon précédent billet de Jun Maeda pour son travail chez le studio Key, il se trouve que le monsieur a fondé tout récemment son label musical: Flaming June! Sous l’étiquette de ce dernier il avait déjà sorti un premier single KILLER avec la chanteuse Nagi Yanagi. Il vient de récidiver avec Owari No Sekai Kara. Encore une fois c’est lui qui est à l’origine des textes, et c’est encore une fois profondément triste mais aussi fabuleux.

Je précise donc que ceci est un clip et non pas un trailer ou pub pour une anime et/ou un eroge, mais ça fait quand même rêver (inutile de souligner que le chara design rappelle beaucoup celui de Nagisa!). J’ai tenté de traduire comme j’ai pu le texte, et je vous laisse découvrir cette petite pépite venu du pays du soleil levant!

Avant d’avoir bossé la traduction, je ne m’imaginais pas du tout que l’histoire était si triste, c’est drôle. Voir le clip avant et après avoir compris l’histoire renforce le côté dramatique je trouve!

Traduction Approximative:

« Le vrai bonheur est de pouvoir rire en toute circonstance. »

C’est ce que tu m’as toujours appris.

Je sais tout de toi depuis que je suis toute petite.
Je faisais tout pour te rencontrer et sussiter ton intéret.

Sans t’en rendre compte, tu m’as fait comprendre que ta préférence allait a des filles plus jolies et plus âgées que moi.

Je ne pouvais pas m’y résoudre, alors j’ai utilisé mes pouvoirs pour voyager dans le passé.

Alors je pourrais te rencontrer une nouvelle fois, en étant plus âgée que toi, et nous pourrions tomber amoureux l’un de l’autre.

Quand je suis arrivée, je t’ai trouvé en larme. Tu pleurais ma disparition soudaine. Je voulais revenir en arrière mais mes pouvoirs sont à sens unique.
Je ne pouvais pas retourner dans le futur.

Je voulais te dire que c’était moi et que je traversais le futur, mais au fond de mon coeur je savais que ce n’était pas bien.

Tu m’as alors vu plus âgée et tu m’as demandé:

« Je cherche quelqu’un qui te ressemble comme deux gouttes d’eau, tu la connais? »

Tu cherchais sans relâche après moi, mais tu ne me reconnaissais pas.

Au final nous nous sommes éloignés alors que je voulais nous rassembler.

« Arrête! C’est moi, je suis là! Tu ne me reconnais pas? »

Une brise souffla et tu fis demi-tour:

« Si seulement tu serais vraiment elle, ce serait bien » as-tu dis en partant.

Être amoureux c’est être fou…
Je me rappelais de ça.

Alors comme en désespoir j’ai pris ta main. Je me suis effondrée en te disant la vérité.

Le monde s’est comme écroulé devant moi et je me suis retrouvé à voyager dans le temps.

Quand j’ai ouvert les yeux, le monde tout autour de moi était gris.

Dans ma main j’avais une vielle photo.

« Alors il fut un temps où le monde était rempli de couleur. Sur la photo tu riais plein d’innocence… J’ai commencé mon périple d’ici pour te retrouver.

Serais je encore capable de rire dans ce monde?

J’ai laissé ta photo derrière moi et j’ai continué à marcher.

 

[Jeux Vidéos] Little Busters, du rire aux larmes…

Little Busters

Little Busters est un des Visuals Novels de Key (Air, Clannad, Kanon etc) et quel Visual Novel! Inutile de rappeler le savoir faire de Key en la matière. Little Busters est le genre de jeu qui vous retourne à tel point qu’il devient difficile d’imaginer que l’on puisse faire mieux! C’est un peu comme lorsque vous venez de finir l’épisode 16 de Clannad After Story; impossible de se remettre d’une telle baffe et il vous faut le voir et le revoir pour comprendre comment un simple épisode peut vous retourner la tête…

Little Busters; l’histoire

L’histoire, comme toutes les productions Key, part d’une base très simple, Naoe Riki a perdu ses parents alors qu’il n’était qu’un enfant. Dès lors il va « compenser » et surmonter cette épreuve en trouvant dans quatres autres enfants l’amitié qu’il lui fallait pour pouvoir continuer. Ce petit groupe s’appelle alors les Little Busters (d’où le titre).

Le temps a passé et toute la troupe est maintenant au lycée, l’heure des nouveaux départs à sonner et Riki n’a pas spécialement envie que le temps ou les impératifs de chacun conduisent à la dissolution des Littles Busters, il rêve de ce cercle d’amis éternel.

Little Busters

Little Busters; l’ambiance

Inutile de revenir sur la recette qui fait les succès de Key, en passant des barres de rire au crise de larmes, Little Busters est un grand huit de l’émotion, comme devant Clannad, Air et Kanon j’ai versé ma (mes) larme(s). Forcément on retrouve Jun Maeda à la plume (pour certains arcs de l’histoire seulement), ce mec est probablement un génie de l’écriture, tant il arrive à m’émouvoir à chaque fois. Probablement que la musique y est aussi pour quelque chose!

Little Busters

En résumé

Difficile de parler de Little Busters sans en dire trop pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. VN sans scène hentaï initialement (il est sorti plus tard une version avec des scènes hentaï), Little Busters est une de ses pépites qui vaut le détour (il existe un patch le traduisant intégralement en anglais). Si comme Bababaloo et moi vous êtes plutôt dans une phase où les histoires intéractives vous intéressent… Laissez vous tenter!

[Musique] Britney Spears Live en BluRay

Britney Spears BluRay

Britney Spears, un nom évocateur de tellement de souvenirs chez moi. Fan de la première heure, j’avais eu le privilège d’assister au dernier concert de la miss en octobre dernier (NDLR à Amnéville). Cet instant restera pour moi un grand moment (ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir Britney Spears en vrai!).

Forcément il me fallait le BluRay du live que j’avais vécu. Evidemment il ne s’agit pas du live de sa tournée européenne mais de la tournée US! Après, Britney Spears reste Britney Spears, ses détracteurs resteront ses détracteurs et ses admirateurs resteront ses admirateurs. Britney fait du Britney, bref c’est le grand show à l’américaine, effet pyrotechnique, mise en scène et même un streaptease.

Britey Spears Live Amnvéille

Techniquement le BluRay est médiocre il faut bien le reconnaître, je n’ai pas évaluer quantitativement la résolution mais ce n’est clairement pas du 1080p (on dirait plus de la SD upscallé). Par contre pour ce qui est du son, le résultat est au rendez-vous (à condition d’avoir un home cinema de qualité). Si on ferme les yeux, on s’y croît, donc c’est parfait!

Niveau bonus, on a droit au 4 dernier clips de la chanteuse: Hold It Against Me, Till the World End, I Wanna Go et Criminal en HD. La moindre des choses me diraient vous!

En résumé un BluRay sans surprise qui vaut plus par sa qualité sonore que le reste. A noter que le BluRay n’est pas zoné, donc lisible sur des platines française!

[Collection] Ma collection…

Je commence enfin à tendre vers ce dont je rêve concernant la présentation de ma collection (Jeux/BluRay/Manga etc). Passage chez Ikea; Billy, luminaire…. Démontage de vieux meuble, remontage, rangement, changement… Bref un week end à  bricoler, des crampes un peu partout, une égratignure sur le front (le pan d’une armoire a failli me rendre aveugle)… Mais ça y est, et ça a de la gueule! Surtout la nuit (même si mon caméscope n’est pas assez puissant pour que l’on se rende compte du réel effet des spots au dessus des figurines)… Franchement ça le fait, je vous laisse apprécier en image et en vidéo!

[Jeux Vidéo] Resident Evil Revelations ou le killer-app de le 3DS?

J’avais acheté une 3DS il y a deux mois simplement en prévision de la sortie de Resident Evil Revelations… Oui je sais, mon état est grave… Etant grand fan de la série de Capcom, j’attendais avec impatience ce nouvel opus, même si ce Resident Evil n’était « qu’un » épisode non-canonique sur console portable. Il faut dire qu’hormis Code Veronica et Resident Evil Zero, les productions « dérivés » des Resident Evil (Gun Survivor, Outbreak etc etc) ne m’ont jamais emballé. En résumé pour moi Resident Evil c’est RE 1,2,3,4,5,Zero,Rebirth et Code Veronica. Basta, le reste je m’en fiche… Et bien je vais devoir ajouter à cette liste Resident Evil Revelations.

Chronologiquement parlant, cet opus 3DS se déroule entre RE4 et RE5, Chris et Jill bossent ensemble au BSAA (et Jill n’est donc pas encore porté disparu) et se retrouvent une fois encore confronté à une menace bactériologique (Pour rappel le titre officiel de la série est Bio Hazard, ce qui veut dire +/- déchet biologique… Cela n’a donc rien à voir avec Resident Evil en terme de traduction). Bref, de ce côté là c’est toujours un peu la même recette. Par contre cet opus innove pas mal dans la narration et le gameplay.

Côté narration, l’histoire nous propose d’incarner plusieurs personnages à tour de rôle de manière cyclique, Jill, Chris, Jessica, Parker… En plus d’incarner des personnages différents, l’action se déroule sur plusieurs endroits et à des moments différents, un véritable coup de fouet pour le rythme. C’est simple, on ne s’ennuie jamais, pas parce que l’action est omniprésente mais parce que le jeu se renouvelle constamment. Bref une véritable réussi de ce côté là! Le jeu est découpé en épisode, format qui convient parfaitement à un jeu nomade.

Côté gameplay, le circle Pad Pro (le fameux deuxième stick qui se « rajoute » sur la 3DS (moyennant finance) est INDISPENSABLE, je ne peux même pas imaginer y jouer sans; c’est comme jouer à la Wii sans Wiimote. Les plus réfractaires à Resident Evil 5 seront heureux d’apprendre que ça y est, on peut tirer en marchant. Ceci étant dit, on n’est pas dans Gears of War et les environnements sont assez étroit, et donc au final, on ne tire pas tant que ça en courant dans le jeu! A noter que l’on peut choisir d’opter pour une vue à la première personne pour viser ces adversaires (surtout utile sans Circle Pad Pro).Aux rayons des nouveautés, on peut également esquiver (j’ai beaucoup de mal à utiliser cette capacité d’ailleurs), customiser ses armes à volonté (je veux dire, que l’on peut augmenter les dégâts d’une arme transitoirement pour réutiliser cette amélioration sur une autre arme plus tard).

Jill en situation difficile (phase in-game, je précise)

L’ambiance qui émane du titre est phénoménal, en particulier pour la partie qui se passe à bord du Queen Zenobia (le navire). On se croirait vraiment dans le premier Resident Evil, et pourtant il y a une touche de nouveauté qui nous évite tout sentiment de déjà vu. Une totale réussite, on alterne entre les passages très tendu, orienté action et les autres beaucoup plus intimistes et flippant (seul dans un couloir avec les grincements du bateau et le bruit des vagues en toile de fond pendant que le tonnerre gronde.

Techniquement c’est la grande classe, la 3DS crache ses tripes et ça se voit. La 3D fonctionne bien, mais je ne l’active jamais, je suis toujours en train de me repositionner pour pas voire double. Graphiquement, on est presque au niveau de Resident Evil 5 (j’exagère un peu mais c’est ça).

Concernant la durée de vie, il m’a fallu un peu près 10heures pour finir la campagne en solo, ce n’est pas énorme, mais le potentiel de rejouabilité est élevé (mode New Game+, et Commando qui vous permet de faire des missions, sorte de mode Mercenaire évolué). En bref, un jeu court mais sur lequel on revient avec plaisir!

Les décors sont variés

Là où le bas blaisse, c’est l’histoire qui est globalement très pauvre, ne vous attendez pas à des révélations tonitruantes sur l’histoire de Resident Evil, il n’y en a quasiment pas; le titre est bien pompeux par rapport au contenu… Ceci étant dit, il existe pas mal de twist scénaristique qui sauront vous tenir en haleine sans forcément vous retournez sur votre siège! Par ailleurs si quelqu’un pourrait m’expliquer le lien avec le premier trailer d’annonce du jeu? Car je n’ai pas retrouvé cette scène dans le jeu et je suis très curieux de savoir le pourquoi du comment , j’imagine que comme tous les Resident Evil, cet opus a connu pas mal de bouleversement au cours de son dévelppement…

En résumé, ce Resident Evil est un INDISPENSABLE pour tous les fans qui se respectent, les autres trouveront là un vrai survival horror orienté action. Techniquement irréprochable, le jeu ne pêche que par son histoire qui fait encore trop série Z. Une véritable bouffée d’air pour la série qui ne laisse augurer que du bon pour le tant attendu Resident Evil 6!

PS: Jill, si tu lis ces lignes… « Jte kiffe trop grave » (Référence à Paris de Klapish)

PS2:Je ne parle pas du multi, ça ne m’intéresse pas… (non je ne troll pas, c’est juste que ça ne m’intéresse pas)

Le pack avec le circle pad Pro

 

[Arrivage] Final Fantasy XIII-2, Edition Collector + Guide Stratégique + OST

Arrivage qui fait bien plaisir, surtout à la lecture des premiers tests de ce nouveau Final Fantasy qui sont vraiment plutôt bon dans l’ensemble! J’ai vraiment hâte de m’y plonger (je veux juste terminer Resident Evil Revelations avant)! Ok craquer compulsivement comme ça, en même temps sur l’édition collector, le guide et la soundtrack ça fait fanboy mais bon, j’assume pleinement!

J’essaierai de vous donner mon avis sur ce nouveau Final Fantasy, bien que je risque de ne pas être très objectif… En attendant je vous laisse savourer ces quelques photos!

[Vidéo Test] Walktrought Resident Evil: Lost In Nightmare en HD

Ayant fait récemment l’acquisition d’un boitîer Hauppauge HD-PVR permettant de capturer en HD mes sessions de jeu sur XBox 360 et PS3, je me suis lancé sur une vidéo concernant le DLC de Resident Evil 5: Lost in Nightmare. Aucune préparation pour cette vidéo, simplement un coup à blanc pour tester la capture en HD etc…

La vidéo dure une heure, oui je sais c’est long, mais au moins j’ai pu constater que mon ordi et le Hauppauge tiennent le coup et que mon compte YouTube accepte bien les vidéos d’une heure! Bref essais plutôt concluant!

Au niveau des points négatifs; mon micro est mal placé et sature trop vite, j’ai tendance à dire pas mal de gros mots quand je m’énerve (ça m’a choqué quand j’ai réécouté certains passages lol)… Et pour le reste, à vous de me le dire! Bonne vidéo!