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[Collection] Standee Lollipop Chainsaw – Juliet Je T’aime!

Lollipop Chainsaw étant déjà pour moi un jeu culte, j’ai fais l’acquisition d’un Standee tout simplement fabuleux! Le genre d’objet qui en jette un max dans une collection! Le standee doit mesurer 1m50 (+/-). J’ai du le monter de A à Z (plus difficile qu’il n’y paraît, surtout après une semaine exténuante de boulot!). Mais au final quel pied! J’adore! Après c’est sûre.. Il faut la place! Je vous laisse découvrir ça en photo!

[Jeux Vidéo] La fin de Mass Effect 3 arrive le 26 juin 2012… Il était temps!

Un bon nombre de joueur attendait cette annonce, et c’est donc ce 26 juin que vous pourrez télécharger gratuitement (précisons-le) « l’extension de la fin de Mass Effect 3« . Rappelons rapidement que  bon nombre de joueurs s’étaient senti trahi par BioWare en terminant Mass Effect 3. Il est vrai que, au final peu importe les choix que le joueurs avait fait durant les trois premiers opus, la fin restait globalement la même (enfin disons que vous aviez trois fins principales) alors que beaucoup s’attendait à quelque chose de plus… grandiose?

BioWare avait alors promis de remédier à tout cela prochainement; le 26 juin se sera chose faite puisqu’en téléchargeant cette extension, vous pourrez en reprenant votre sauvegarde voire une fin « allongée » vous expliquant les tenants et les aboutissants de l’histoire mais surtout l’impact de vos choix sur le dénouement final! Un petit podcast est disponible pour fêter ça!

En voilà une nouvelle qu’elle est bonne! J’ai personnellement adoré la trilogie Mass Effect, et même si le final ne m’a pas dérangé plus que ça, on ne peut pas dire que j’ai été subjugué non plus! Bref, une excellente nouvelle, d’autant plus que le 26 juin… C’est bientôt! Youpi!

[Jeux Vidéo] Lollipop Chainsaw – Sexe, Sang, Sucettes, Tronçonneuse et Zombis

Lollipop Chainsaw, dernière production de Suda51 (No More Heroes, Shadow of the Damned) débarque dans nos contrées européennes. Comme toutes ses anciennes productions Suda51 insuffle à sa création un parfum particulier; celui de la folie. Inutile de tourner autour du pot, Lollipop Chainsaw est un OVNI vidéoludique, et comme toujours dans ces cas là, certains adoreront et d’autres détesteront!

En effet, difficile de passer à côté de Lollipop Chainsaw, si vous suivez de près ou de loin l’actualité du jeux vidéo vous n’aurez pas pu manquer Juliet (l’héroïne du jeu), une PomPom Girl blonde, un corps de rêve, des formes à faire rêver n’importe quel homme sur terre, des couettes et… une tronçonneuse…rose… En lisant cette simple description vous aurez déjà compris que le jeu s’annonce complètement barré! Rajoutez à celà des zombis, des boss complètements dingue, une ambiance musicale soignée (Akira Yamaoka) et le doute n’est plus permis, vous avez devant vous une bizzarerie made in japan.

Pour résumer, Lollipop Chainsaw est un Beat them all se déroulant dans un univers mêlant pop/rock/funk culture avec des zombis. Vous incarnez une PomPomGirl qui n’a rien trouvé de mieux que de décapiter son petit copain à coup de tronçonneuse pour le sauver d’une métamorphose en zombi. Très vite vous comprendrez que la jeune fille fait partie d’une famille de chasseur de zombi (les clins d’oeils à Buffy contre les Vampires sont innombrables) et que votre rôle va être de bouter ces envahisseurs putréfiés hors de chez vous. Pour celà vous disposez de pon-pon, d’une tronçonneuse (qui peut se transformer à volonté en fusil, propulseur ou autre joyeuseté), de la tête de votre petit copain (qui vous sortira de bien des mauvais pas) et d’éléments du décor que vous pouvez également utiliser pour prendre l’ascendant sur les hordes de zombis qui vous assaillent (un peu de pole dance, tronçonneuse en main… Ca fait des ravages).

Globalement le jeu est linéaire, construit en plusieurs niveaux non communiquant entre eux (le lycée, le stade etc), à la fin de chaque niveau vous rencontrez un boss assez… original… Ca va du zombi Viking fan de metal au maniac de son électro en passant par le hippie complètement psychédélique. Et encore, je ne vous parle pas du boss de fin. Vous l’aurez compris chaque boss reprend un style musical bien particulier. En celà, Lollipop Chainsaw limite le gros problème du jeu du genre: la répétitivité. Le jeu est suffisamment varié pour ne pas s’ennuyer; baston, phase de basketball zombie ou Baseball zombie (sisi je vous jure), conduire une moissonneuse batteuse et bien d’autres… Par contre le gameplay est lui-même n’est pas à la hauteur des espérances, quand je lis ici ou là que c’est un peu comme Bayonetta… On en est très loin, certes il y a pas mal de combos à dévérouiller, mais on atteint jamais la profondeur de Gameplay d’un Bayonetta.

L’aspect customisation est par contre très creusé, vous pourrez acheter des améliorations physiques à votre personnages, des combos, des fringues, des musiques et des illustrations. Bref vous avez de quoi faire. L’argent s’obtient en tuant des zombis, plus vous en tuez simultanément plus vous aurez de l’argent. Simple mais efficace.

Les musiques sont parfaitement réussies et colle à l’ambiance déjantée du titre. Rien à redire là-dessus, il vous suffira de traîner sur Youtube pour vous en convaincre.

Techniquement, Lollipop Chainsaw est imparfait, l’animation des personnages est excellente, le cell shading colle parfaitement à l’ambiance comic-book/vintage (c’est simple on se croirait dans un Death Proof ou un Sin City), mais les décors sont d’un vide intersidéral qui fait peur. Heureusement on ne le remarque pas tellement car notre attention reste fixé sur le déluge de couleurs et de paillettes qui explose lorsque l’on décapite des zombis! Reste cependant des temps de chargement horriblement long (l’installation sur le disque dur de la Xbox360 n’a pas changé grand chose).

Autre point noir, la durée de vie, comptez 5 heures pour finir le mode histoire une fois. C’est tout de même très peu. Ceci étant dit Lollipop Chainsaw est typiquement le jeu que l’on refait pour débloquer des bonus et pour améliorer son score. Mais tout de même… Précisons qu’il n’y a pas de mode multijoueur (vous pouvez par contre comparez vos scores avec les joueurs du monde entier).

En résumé Lollipop Chainsaw est un petit plaisir (Damonx confirme), pas un chef d’oeuvre, mais un bon petit jeu authentique qui respire la sincérité (et la folie). Il reste tout de même très court, mais le plaisir qu’il procure compense largement, et si vous êtes perfectionniste, le jeu vous offrira des longues heures supplémentaire. Le principal intérêt du soft résidant dans son ambiance complètement folle, puisant allègrement ses références dans le cinéma GrindHouse et la pop culture US (même PacMan a droit à son clin d’oeil), un régal… Je recommande!

[Jeux Vidéo] Dear Esther, un voyage fantastique!

Dear Esther

Dear Esther est initialement un jeu conçu comme étant un mod pour Half Life 2 sorti en 2008. Il revient sur le devant de la scène dans une version remise à neuf avec un moteur graphique (Source) au poil (rapport performance/matos nécessaire) via Steam et le petit monde du jeu indépendant. Après avoir bouclé le soft, petites impressions à chaud.

Dear Esther fait parti de ses jeux indépendants qui ont leurs identités propre. Comprenez par là que certains vont adorer et d’autres vont détester (pas d’intermédiaires). Autant le dire d’emblée, je fais partie de la première catégorie. J’ai littéralement été absorbé par le « jeu ».

Le postulat de départ est assez simple, Dear Esther est un FPS, où la seule action que l’on puisse réaliser est…. marcher… Pas d’arme blanche ou d’arme à feu, pas de possibilité de sprinter, rien. En fait, votre travail est juste… de suivre l’histoire comme vous si vous lisiez une nouvelle de Edgar Allan Poe.

Dear Esther

A partir de là, tout est dit, Dear Esther mise tout sur son ambiance, son scénario et sa narration. Votre cheminement est rythmée par la voix off du narrateur qui vous dévoile l’intrigue au fur et à mesure. A ce titre une bonne connaissance de l’anglais est obligatoire, le jeu étant pour le moment uniquement en anglais (et un anglais assez soutenu).

Le narrateur nous laisse comprendre que son épouse Esther serait décédée dans un accident de voiture (thèse confirmée par les débris de véhicule que l’on retrouve ici et là au cours de l’aventure). Par ailleurs d’autres personnages complète l’histoire; Jacobson, Donnelly, Paul etc. L’histoire est révélée par bride au fur et à mesure que l’on découvre des lieux ou pas. Vous vous retrouvez sur cette île sans trop savoir pourquoi ni comment, mais en sachant que votre but est cette tour radio que l’on aperçoit en haut de l’île.

Dear Esther

Le jeu est construit de telle manière que votre aventure peut être différente d’une partie à l’autre selon les éléments du paysage que vous découvrez ou non (même si la fin reste identique). Le dénouement est soumis à interprétation, et donc libre à vous de vous faire votre version des faits. C’est là où Dear Esther fait fort; par sa capacité à vous impliquer et vous immerger dans une histoire fantastique (au sens littéraire du terme). A la fin du jeu, je me suis posé tout un tas de questions et j’ai eu l’impression d’avoir déconnecté de la réalité pendant une heure (le jeu se boucle en 1h / 1h30).

J’ai adoré me perdre sur l’île (les décors sont époustouflants malgré des textures parfois baveuses), bercé par le bruit des vagues et le tempo de la musique (fabuleuse) dans cette ambiance mélancolique et solitaire. Quelque part je me suis forgé ma propre histoire et ma propre interprétation sans forcément savoir quelle est LA vérité que les auteurs ont voulu créer. En bref, j’ai adoré, et je ne regrette pas mes 8€.

En conclusion: Dear Esther est un jeu atypique, relevant plus de l’histoire interactive (ou de l’histoire tout court) qu’autre chose. L’ambiance fantastique et mélancolique est omniprésente, votre imaginaire va travailler pendant de nombreuses heures et vous prendrez plaisir à retourner sur cette île, que ce soit dans vos pensées ou sur le jeu lui-même. Bref, Esther ne se joue pas. Il se vit. Une pépite.

Je vous laisse en compagnie du trailer qui vous donnera une idée sur l’ambiance globale du titre…

[Jeux Vidéos] Little Busters, du rire aux larmes…

Little Busters

Little Busters est un des Visuals Novels de Key (Air, Clannad, Kanon etc) et quel Visual Novel! Inutile de rappeler le savoir faire de Key en la matière. Little Busters est le genre de jeu qui vous retourne à tel point qu’il devient difficile d’imaginer que l’on puisse faire mieux! C’est un peu comme lorsque vous venez de finir l’épisode 16 de Clannad After Story; impossible de se remettre d’une telle baffe et il vous faut le voir et le revoir pour comprendre comment un simple épisode peut vous retourner la tête…

Little Busters; l’histoire

L’histoire, comme toutes les productions Key, part d’une base très simple, Naoe Riki a perdu ses parents alors qu’il n’était qu’un enfant. Dès lors il va « compenser » et surmonter cette épreuve en trouvant dans quatres autres enfants l’amitié qu’il lui fallait pour pouvoir continuer. Ce petit groupe s’appelle alors les Little Busters (d’où le titre).

Le temps a passé et toute la troupe est maintenant au lycée, l’heure des nouveaux départs à sonner et Riki n’a pas spécialement envie que le temps ou les impératifs de chacun conduisent à la dissolution des Littles Busters, il rêve de ce cercle d’amis éternel.

Little Busters

Little Busters; l’ambiance

Inutile de revenir sur la recette qui fait les succès de Key, en passant des barres de rire au crise de larmes, Little Busters est un grand huit de l’émotion, comme devant Clannad, Air et Kanon j’ai versé ma (mes) larme(s). Forcément on retrouve Jun Maeda à la plume (pour certains arcs de l’histoire seulement), ce mec est probablement un génie de l’écriture, tant il arrive à m’émouvoir à chaque fois. Probablement que la musique y est aussi pour quelque chose!

Little Busters

En résumé

Difficile de parler de Little Busters sans en dire trop pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. VN sans scène hentaï initialement (il est sorti plus tard une version avec des scènes hentaï), Little Busters est une de ses pépites qui vaut le détour (il existe un patch le traduisant intégralement en anglais). Si comme Bababaloo et moi vous êtes plutôt dans une phase où les histoires intéractives vous intéressent… Laissez vous tenter!

[Jeux Vidéo] Resident Evil Revelations ou le killer-app de le 3DS?

J’avais acheté une 3DS il y a deux mois simplement en prévision de la sortie de Resident Evil Revelations… Oui je sais, mon état est grave… Etant grand fan de la série de Capcom, j’attendais avec impatience ce nouvel opus, même si ce Resident Evil n’était « qu’un » épisode non-canonique sur console portable. Il faut dire qu’hormis Code Veronica et Resident Evil Zero, les productions « dérivés » des Resident Evil (Gun Survivor, Outbreak etc etc) ne m’ont jamais emballé. En résumé pour moi Resident Evil c’est RE 1,2,3,4,5,Zero,Rebirth et Code Veronica. Basta, le reste je m’en fiche… Et bien je vais devoir ajouter à cette liste Resident Evil Revelations.

Chronologiquement parlant, cet opus 3DS se déroule entre RE4 et RE5, Chris et Jill bossent ensemble au BSAA (et Jill n’est donc pas encore porté disparu) et se retrouvent une fois encore confronté à une menace bactériologique (Pour rappel le titre officiel de la série est Bio Hazard, ce qui veut dire +/- déchet biologique… Cela n’a donc rien à voir avec Resident Evil en terme de traduction). Bref, de ce côté là c’est toujours un peu la même recette. Par contre cet opus innove pas mal dans la narration et le gameplay.

Côté narration, l’histoire nous propose d’incarner plusieurs personnages à tour de rôle de manière cyclique, Jill, Chris, Jessica, Parker… En plus d’incarner des personnages différents, l’action se déroule sur plusieurs endroits et à des moments différents, un véritable coup de fouet pour le rythme. C’est simple, on ne s’ennuie jamais, pas parce que l’action est omniprésente mais parce que le jeu se renouvelle constamment. Bref une véritable réussi de ce côté là! Le jeu est découpé en épisode, format qui convient parfaitement à un jeu nomade.

Côté gameplay, le circle Pad Pro (le fameux deuxième stick qui se « rajoute » sur la 3DS (moyennant finance) est INDISPENSABLE, je ne peux même pas imaginer y jouer sans; c’est comme jouer à la Wii sans Wiimote. Les plus réfractaires à Resident Evil 5 seront heureux d’apprendre que ça y est, on peut tirer en marchant. Ceci étant dit, on n’est pas dans Gears of War et les environnements sont assez étroit, et donc au final, on ne tire pas tant que ça en courant dans le jeu! A noter que l’on peut choisir d’opter pour une vue à la première personne pour viser ces adversaires (surtout utile sans Circle Pad Pro).Aux rayons des nouveautés, on peut également esquiver (j’ai beaucoup de mal à utiliser cette capacité d’ailleurs), customiser ses armes à volonté (je veux dire, que l’on peut augmenter les dégâts d’une arme transitoirement pour réutiliser cette amélioration sur une autre arme plus tard).

Jill en situation difficile (phase in-game, je précise)

L’ambiance qui émane du titre est phénoménal, en particulier pour la partie qui se passe à bord du Queen Zenobia (le navire). On se croirait vraiment dans le premier Resident Evil, et pourtant il y a une touche de nouveauté qui nous évite tout sentiment de déjà vu. Une totale réussite, on alterne entre les passages très tendu, orienté action et les autres beaucoup plus intimistes et flippant (seul dans un couloir avec les grincements du bateau et le bruit des vagues en toile de fond pendant que le tonnerre gronde.

Techniquement c’est la grande classe, la 3DS crache ses tripes et ça se voit. La 3D fonctionne bien, mais je ne l’active jamais, je suis toujours en train de me repositionner pour pas voire double. Graphiquement, on est presque au niveau de Resident Evil 5 (j’exagère un peu mais c’est ça).

Concernant la durée de vie, il m’a fallu un peu près 10heures pour finir la campagne en solo, ce n’est pas énorme, mais le potentiel de rejouabilité est élevé (mode New Game+, et Commando qui vous permet de faire des missions, sorte de mode Mercenaire évolué). En bref, un jeu court mais sur lequel on revient avec plaisir!

Les décors sont variés

Là où le bas blaisse, c’est l’histoire qui est globalement très pauvre, ne vous attendez pas à des révélations tonitruantes sur l’histoire de Resident Evil, il n’y en a quasiment pas; le titre est bien pompeux par rapport au contenu… Ceci étant dit, il existe pas mal de twist scénaristique qui sauront vous tenir en haleine sans forcément vous retournez sur votre siège! Par ailleurs si quelqu’un pourrait m’expliquer le lien avec le premier trailer d’annonce du jeu? Car je n’ai pas retrouvé cette scène dans le jeu et je suis très curieux de savoir le pourquoi du comment , j’imagine que comme tous les Resident Evil, cet opus a connu pas mal de bouleversement au cours de son dévelppement…

En résumé, ce Resident Evil est un INDISPENSABLE pour tous les fans qui se respectent, les autres trouveront là un vrai survival horror orienté action. Techniquement irréprochable, le jeu ne pêche que par son histoire qui fait encore trop série Z. Une véritable bouffée d’air pour la série qui ne laisse augurer que du bon pour le tant attendu Resident Evil 6!

PS: Jill, si tu lis ces lignes… « Jte kiffe trop grave » (Référence à Paris de Klapish)

PS2:Je ne parle pas du multi, ça ne m’intéresse pas… (non je ne troll pas, c’est juste que ça ne m’intéresse pas)

Le pack avec le circle pad Pro

 

[Précommande] Final Fantasy XIII-2, le jeu collector, le guide et l’OST

Et oui vous avez bien lu, puisque lorsque l’on aime on ne compte pas (ou moins), j’ai réalisé la « précommande de la mort qui tue » concernant Final Fantasy XIII-2 à paraître début février! Et donc dans mon escarcelle, on retrouve le jeu en version Collector (version PS3), le guide (en édition collector, j’avais déjà le guide de Final Fanatsy XIII en édition collector et quand je vois qu’il s’arrache à plus de 80€ aujourd’hui je ne regrette pas mon achat!) et enfin la soundtrack.

 

En somme, j’ai complètement craqué pour Final Fantasy XIII-2 alors que finalement je ne sais presque rien du jeu puisque je me suis volontairement restreint à ne pas regarder les trailers et vidéos etc pour garder un plaisir de la découverte presque intacte. Je tiens à préciser que j’ai adoré FF XIII, qui certes n’était pas du goût de tout le monde, mais qu’est-ce qu’il était agréable à jouer (en oubliant la trop grande linéarité!)

J’attends mon exemplaire de pied ferme!

[Jeux Vidéo] Call Of Duty ou Battlefield? Ni l’un ni l’autre…

Nous avons tous (quand je dis tous, c’est nous les joueurs au sens large) attendu cette guéguerre virtuelle opposant Call Of Duty à Battlefield (aka Activision vs Electronic Arts). Les deux jeux étaient très attendu, par les joueurs comme par… les actionnaires.

En effet Call Of Duty, c’est un peu LE blockbuster du jeu vidéo, le jeu que même les gamins de 8 ans s’arrachent dans les cours de récréations. Call Of Duty est à tel point populaire que je pense qu’il a même « dépassé » Fifa et PES en terme de « jeu auquel on joue même si on ne joue pas aux jeux vidéos« . La raison de ce succès? Une mise en scène Hollywoodienne à toute épreuve, une accessibilité sans égal et un mode multijoueur solide. Bref, c’est devenu une messe annuelle, on attend le nouveau « Call Of » comme le nouveau Beaujolais (non en fait on attend encore plus le nouveau Call Of).

"Chef, on a un problème, le script ne se déclenche pas..."

Je ne parlerais ici que de ce qui m’intéresse, à savoir le mode solo, donc les fanatiques du multijoueur passez votre chemin, je ne suis pas là pour discuter prestige, frag, kill, team et compagnie. N’y allons pas par quatre chemins, autant il y a 5 ans j’étais enthousiaste pour le premier Modern Warfare, autant aujourd’hui, j’en ai franchement plus rien à faire. Quelle pauvreté dans le gameplay, quelle linéarité, quelle intelligence artificielle… J’en pleure. En autant d’années quelles ont été les améliorations apportées à la série des CODs? Même le moteur graphique est inchangé (très efficace certes).

Vraiment, je suis estomaqué de voir un jeu aussi scripté en 2012, franchement pour le peu d’amélioration proposé, on pourrait tout simplement nous proposer un add-on plutôt qu’un nouveau jeu! Alors moi que ce soit le solo de Battlefield ou le solo de Call Of Duty, je m’emmerde ferme. Certes la mise en scène globale de Call Of Duty est impressionnante, mais ça manque d’équilibre, c’est beaucoup trop décérébré à mon goût (et pourtant je ne suis pas bien compliqué là dessus), mais je ne peux plus jouer à ce « truc », j’avance je tire, je ne m’extasie même plus sur les décors ou sur ce qui se passe autour car je n’ai pas le temps de le faire. Les interactions avec nos frères d’armes sont limités au maximum, bref, c’est le genre de jeu qui pourrait se finir les yeux fermés (j’exagère à peine).

En fait, on a plus de chance de se perdre dans Doom que dans COD...

En d’autres mots, je suis en train de vous dire que ce genre de jeu ne m’excite plus. C’est grave docteur? Cela voudrait-il dire que j’ai vieilli? En toute honnêteté je me pose parfois la question. En fait c’est globalement le monde du FPS qui fait du sur place. Du moins hormis quelques exceptions (Bioshock et l’excellent DeusEx….. euh….. Halo:Reach (?)) sincèrement, il faut bien reconnaître que tout ce monde si excitant à ses débuts (Doom, Hexen, Duke Nukem 3D) est en train de se morfondre dans une monotonie sans nom.

Mais en fait, pourquoi ce billet? A vrai dire je ne sais pas vraiment, si ce n’est pour essayer de vous dire que franchement, il y a bien mieux que Call Of Duty ou Battlefield en terme d’expérience solo. En fait je regrette le bon vieux temps où le multi était accessoire et le solo obligatoire (et non l’inverse… C’est sans doute pour ça que j’aime autant Bioshock)… Damn j’ai vraiment vieilli….