Navigate / search

[Retrogaming] SailorMoon Bishōjo Senshi Sailor Moon SNES (JAP & EUR)

Bishōjo Senshi Sailor Moon est une adaptation du jeu arcade éponyme sorti en 1993 sur SNES et MegaDrive. Beat Them All ultra classique avec une progression linéaire répartie sur cinq niveaux avait surtout pour lui d’exploiter la license Sailor Moon (qui était alors en plein boom). Ce jeu se focalise sur la première saison et vous propose d’incarner une des cinq gardiennes du système solaire intérieur (comprenez Sailor Moon, Mercury, Venus, Mars, Jupiter).

SailorMoonSNES_03

Gameplay ultra simple, un bouton pour frapper, un bouton pour sauter, deux boutons simultanéments pour lancer une attaque spéciale propre à chaque Sailor. Un des points (relativement) fort du titre sont ses graphismes, qui sans être fabuleux, chatouillent gentiment la rétine. On ne peut difficilement dire du mal de Sailor Moon (en tout cas dans mes souvenirs), mais on ne peut pas l’encenser non plus.

SailorMoonSNES_04
SailorMoonSNES_06

En fait Sailor Moon rentre typiquement dans les clous des jeux à licences de l’époque, c’est propre mais sans aucune prise de risque, juste ce qu’il faut pour que les fans de la série soient satisfait. A noter que cet opus connu une suite qui ne verra jamais le jour par chez nous (mais votre aimable serviteur a réussi à mettre la main sur cet opus réservé au marché nippon… Ce sera l’occasion d’un autre billet).

Terminons ce petit coup dans le rétro par une vidéo de gameplay. Je vous laisse je retourne jouer avec mes sceptres lunaires!

Pour:

  • La licence Sailor Moon
  • Les graphismes colorées et le chara design plutôt réussi
  • Les musiques reprenant les thèmes musicaux de la série animée

Contre:

  • Bien trop court
  • Manque de variété des attaques
  • Ne couvre « que » la saison 1

[RetroGaming] International Super Star Soccer (Super Nes)

Petit billet un peu spécial puisqu’il a été écrit pour la plus grande partie par mon ami Rémy qui m’a lui même proposé ses bons et loyaux services pour faire vivre un peu cette rubrique rétro! J’ai tout de suite accepté, (même si j’ai mis du temps à le mettre en ligne -Sorry Rémy-). Bref, bonne initiative, ça permet à d’autres de s’exprimer. Si certains d’entres vous veulent l’imiter qu’ils ne se gênent pas, contactez moi!

A tous les grands fans de foot, voici un petit flash back de 15ans en arrière pour découvrir le seul et unique ISS en 1995 par Konami (c’est à partir de ce moment que la légende ISS puis PES s’est développé). ISS tranche à l’époque par ses graphismes qui sortent un peu du lot par rapport à la concurrence (FIFA notamment). La vue est de 3/4.

Plusieurs modes divers et variés sont présents : coupe du monde, championnat, entrainement, match amical (un ou deux joueurs) et scénario (revivre les matchs de légende et réussir à faire le même score, par exemple marquer deux buts dans les arrêts de jeu) et on a le choix entre 26 équipes (équipes nationales).

Le jeu est plutôt technique, il faut appuyer vraiment au bon moment pour ne pas louper sa tête ou son centre ou son aile de pigeon. Il faut dire qu’à l’époque, globalement, tous les jeux de foot sont assez « compliqué » à  jouer, du moins, la 2D n’est pas forcément le style qui convient le mieux aux jeux de foot! Beaucoup d’animation dans ce jeu également avec les premiers commentaires pour dire « off side ; throw in ; corner kick…. », on peut aussi observer les mouvements des supporters qui contribuent à instaurer l’ambiance si caractéristique des stades de foot.

Ceci dit, comme d’habitude, ISS tranche avec son réalisme et déjà à l’époque le côté simulation prime sur le côté arcade! Biensûre, c’est en multijoueur que le jeu prend toute sa dimension, les après midi entre potes devant la super nes ont souvent été agrémentées par ISS (défois ça finissait même mal :D)…

Voici une vidéo du jeu, je vous conseille au moins de regarder les deux premières minutes pour délirer un coup lorsqu’un joueur marque un but (je n’en dis pas plus, enjoy la vidéo et dites moi ce que vous en pensez).

;

Merci à Rémy pour sa collaboration

[RetroGaming] Jurassic Park – SNES

Souvenez-vous de cette époque… Jurassic Park, le film débarquait dans nos salles obscurs, j’étais (comme un tas d’autres personnes) impatient de découvrir ce qui s’annonçait déjà comme un film FANTASTIQUE et HORS NORME. La suite, on la connaît, Spielberg a littéralement ancré son film dans l’histoire des films de monstres. La baffe fut (pour moi en tout cas) monumental et certaines scènes resteront gravées dans ma mémoire (« Ils se déplacent en troupeaux!!!! ») à tout jamais! Biensûre, à l’époque comme tout bon gros blockbuster qui se respecte, Jurassic Park a eu droit à de multiples adaptations sur les consoles de jeux de l’époque.

Aujourd’hui, je vais donc vous présenter mes souvenirs de la version Super Nintendo du jeu. Il faut savoir qu’à cette période, les versions Super Nes et MegaDrive d’un même titre était souvent très différente l’une de l’autre car les jeux n’étaient pas confiés aux mêmes équipes de développement. Jurassic Park n’échappe pas à cette règle. Et pour la version Super Nintendo, c’est OCEAN qui s’y colle (OCEAN qui à l’époque collectionnait les adaptations de films, avec plus ou moins de réussite).

Le jeu ressemblait un peu à un Zelda (vue de dessus) en mêlant des phases en FPS (très rare sur les consoles 16 bits à l’époque). On y incarnait le Docteur Grand mais pour être franc avec vous, je n’ai jamais fini ce jeu. En fait il fallait récupérer des oeufs de dinosaures, en se baladant sur Isla Nublar (l’île aux dinosaures) et prendre le ferry pour se barrer en vitesse avant de se faire bouffer par les reptiles géant (« Vous avez un T-Rex?? »). Le problème, ce n’était pas tant la difficulté en elle-même, une fois qu’on avait chopper les patterns des différents dinosaures (et ils étaient peu nombreux; Raptors, Triceratops, Trex, Galiminus et Dilophausore (les seuls dont je me souvienne)) ils ne nous emmerdaient pas plus que ça… Le véritable problème c’était le fait que l’on ne puisse pas sauvegarder et qu’il n’y ait pas de système de mot de passe, et pour une sorte de Zelda, je vous laisse imaginer l’enfer.

Résultat, on se retrouvait parfois à recommencer plusieurs fois le jeu et progresser un peu à tâton. Un peu dommage, d’autant que défois je ne savais plus vraiment où aller par manque d’indications de la part du jeu: FRUSTRANT! D’autant plus frustrant qu’en lui même, le jeu regorgeait de petit détail faisant des clins d’oeil aux films; fiches documentaires sur les dinosaures, intervention des différents persos du jeu, une carte assez grande (en tout cas dans mon souvenir).

D’un point de vue technique, j’en garde un bon souvenir, les cartes étaient colorées et assez variés (zones de jungles, zones plus arrides et zone plus urbaines avec les bâtiments du park). Certains endroits étaient particulièrement reconnaissable; Centre des Visiteurs, enclos des Raptors (brr). Lorsque l’on rentrait à l’intérieur d’un bâtiment, le jeu se transformait en FPS (par contre il n’utilisait pas de puce supplémentaire comme l’adaptation de Doom), donc sans révolutionner les FPS de l’époque, Jurassic Park pouvait se targuer d’avoir un mode de vue à la première personne (encore une fois rarissime à l’époque sur console). Le mieux c’est que ce mode était assez agréable, je m’y suis vraiment éclaté comme un petit fou!

En résumé, je garde un excellent souvenir de ce jeu… Mais il m’aura vraiment énervé par moment, vous vous souvenez dans le film quand ils essayent de désactiver le système de sécurité et qu’ils arrivent sur l’ordi de Nedry?: « MERDE JE DETESTE CE GENRE DE CONNERIES », et bien c’est un peu près le genre de phrases que je sortais quand je me faisais bouffer bêtement après 4heures de jeu non stop… Try Again…

Entre adaptation fidèle au film et jeu mixant deux genres vidéoludique en vogue à l’époque, Jurassic Park avait tout du mega Hit, mais sa répétitivité et sa progression difficile faisait de lui simplement un jeu sympa mais sans plus… Ceci étant dit, on était vraiment loin de la bouse!

[RetroGaming] Les chevaliers de Baphomet

Pour beaucoup, leurs premières expériences de Point and Click aura été la fameuse série des Monkey Island de LucasArt… Loin de moi de désacraliser cette mythique série, je dois vous avouer que quand on me dit Point And Click, je pense tout de suite aux Chevaliers de Baphomet.

Et oui, ce fut le premier Point and Click auquel j’ai joué, j’ai d’ailleurs du attendre la conversion sur Playstation avant de pouvoir y jouer. Il faut dire qu’à l’époque je n’avais pas de PC capable de faire tourner un quelconque jeu (hormis le démineur ou le solitaire). Par contre j’étais assez grand pour voir les screens du jeu dans les différents magazine et savoir que ce jeu me plaîrait quoiqu’il arrive; le côté décors en 2D façon BD/Dessin animés, c’était juste: FAIT POUR MOI.

Dans les chevaliers de Baphomet vous incarnez Georges Stobbart (un américain à Paris (!)). Alors que vous passez de tranquille vacances dans la capitale française, vous vous retrouvez impliqué bien malgré vous dans une histoire de meurtre qui prend des proportions incroyable et rapidement vous allez être confronté à l’Ordre des Templiers.

Les Chevaliers de Baphomet est un jeu qui n’a rien d’extraordinaire en tant que tel, je dirais même plus, c’est un point and click des plus basique, mais le côté humoristique (sans tomber dans la surenchère), l’enquête policière bien menée et l’aspect plus ou moins historique en font pour moi un incontournable du genre. Et puis, il faut rajouter que les doublages français participent grandement au statut de « culte » que je voue à ce jeu!

Le premier épisode connaîtra plusieurs suites, pour moi la seule valable est la seconde; les boucliers de Quetzacoalt qui vous emmène sur les traces des Mayas. Les épisodes suivant sont de vastes fumisteries à mon sens (tout le charme de la série ayant disparu; ne cherchez pas à me convaincre du contraire je ne changerai pas!)

Si vous n’avez jamais essayé, je ne peux que vous conseiller de vous immerger dans cette histoire de meurtre et de clown (prononcé « claoune » :D), car vraiment ça en vaut la peine, d’autant que les graphismes n’ont quasiment pas vieilli et qu’un point and click, reste un point and click et donc par définition: indémodable.

[Retrogaming] Tobal n°1 – Playstation

Allez, petit coup dans le rétroviseur avec Tobal N°1, sorti sur Playstation, Tobal est un jeu de baston développé par Square Enix. Si à l’époque il me fallait à tout prix ce jeu c’est tout simplement parce que le character designer n’est autre que… Akira Toriyama (excusez du peu…). Sur les artworks, on note tout de suite le style Toriyama.

A l’époque je dois cependant vous avouer que j’avais été déçu par les graphismes très cubique des personnages et les premières minutes manettes en main ont été très frustrante! Mais en fait derrière ce titre se cache plus qu’un simple jeu de baston, il s’agit surtout d’un espèce de mélange entre un jeu de baston et un RPG (Square Enix oblige?). Et puis, les graphismes un peu en deça font place à une animation relativement impressionnante pour l’époque!

En fait c’est surtout le mode Quest qui était intéressant. On se retrouvait dans une sorte de château, à déambuler dans les couloirs pour y affronter des ennemis, on pouvait également ramasser des objets ou des potions qui nous conféraient des pouvoirs ou attributs particulier.

Tobal ne marquera pas l’histoire du jeu vidéo de manière indélébile mais il fait parti de ces petits OVNI qui ne passent pas inaperçu non plus! Bref si vous avez l’occasion de tâter la bête, allez-y à pied joint, c’est une expérience à part!

PS:Les photos que vous voyez correspondent à l’édition japonaise de l’époque qui contient un CD de preview Square Enix (collector :D)

[RetroGaming] Shadow Of The Beast II

A la base, Shadow of The Beast est un jeu sorti sur Amiga en 1989, il a connu deux suites, sobrement intitulées Shadow Of The Beast II et Shadow Of The Beast III. Je n’ai que joué à Shadow Of The Beast II sur MegaDrive. Pour tout vous dire, je ne me rappelle pas de grand chose de ce jeux hormis:

  • Des graphismes particulièrement réussis avec pas mal de couleur pastels
  • Mais surtout, une difficulté hors du commun… Je crois que je n’ai jamais réussi à passez plus de 3 niveaux dans ce foutu jeu. Alors certes, j’étais jeune (et insouciant) mais flûte qu’est-ce que j’ai pu pesté!

Ce jeu faisait parti de ceux que je voulais avoir uniquement parce que la jaquette était classe (ouai ça m’arrivait souvent ce genre de truc)… Allez, avouez tout de même que les jaquettes ont globalement la classe et cet univers médiévalo-fantastique n’était pas pour me déplaire, surtout à l’époque!

Si j’écris ce billet éclair, c’est parce que ce matin en me levant, j’ai eu une image particulière à l’esprit (ne me demandez pas pourquoi); j’ai revu l’écran de Game Over du jeu défiler devant mes yeux… Ouai je sais j’ai des drôles de pensées le matin en me levant mais bon. J’ai donc été fouiller sur YouTube et je me suis rendu compte que je n’étais pas le seul à me souvenir de cet ending. L’image est assez fantastique tout comme la musique; ça tombe bien parce qu’on la voyait souvent quand on jouait -_-‘…

Tiens il faudrait que je réessaye ce foutu jeu, peut être qu’avec quelques années de plus au compteur je m’en sortirai mieux!

[Retrogaming] Les Chevaliers du Zodiaque, La Légende D’or Nes

[singlepic id=377 w=320 h=240 float=center]

J’ai longtemps hésité à parler de ce jeu tant il est particulier, c’est vrai, à mon sens il est tellement mauvais que je l’aime bien, et c’est peut-être un des jeux qui me vient en premier à l’esprit quand je parle de la Nintendo NES. Si si, je vous jure.

Remettons les choses dans leur contexte, le jeu sort en 1987 au Japon, les chevaliers du Zodiaque commencent à peine à déferler en France et rapidement beaucoup de fans se prennent à rêver: les chevaliers du Zodiaque en jeux vidéo; ça peut le faire. Et comme beaucoup d’autres adaptations d’anime et manga, c’est BanDai qui s’y colle, et sur ce coup; bonjour les dégâts. En fait d’un point de vue fidélité, on ne peut pas reprocher au jeu de faire n’importe quoi, en effet il suit à la lettre le déroulement des combats de l’oeuvre originale. Le jeu commence comme le manga, c’est à dire que vous incarnez Seiya en quête de l’armure du Pégase et devrez le mener jusqu’à la chute du Sanctuaire. Quand on lit ça, on se dit: cool… Seulement voilà, dans le mot jeu vidéo, il y a jeu, et ce « truc » est un non-jeu!

[singlepic id=379 w=320 h=240 float=center]

La Legende d’Or est vendue comme un RPG, mais c’est en fait une sorte de mélange entre un RPG et un beat them all bien mal foutu. Concrètement pendant les phases RPG vous vous retrouvez avec une sorte de tableau de bord avec 4 jauges à remplir, plus vous les remplissez plus vos attaques feront des dégâts, mais attention en remplissant vos jauges vous consommez des points de Cosmos, et si jamais vous n’avez plus de points de Cosmos pendant un combat et bien vos attaques ne ressembleront à rien et c’est la mort assurée…

[singlepic id=376 w=320 h=240 float=center]

A la limite, on se dit pourquoi pas, le problème c’est que l’on remplit les barres sans savoir réellement ce que chacune d’elle apporte spécifiquement (même en en remplissant qu’une sur les 4 ça ne change rien, ou en tous cas je n’y ai jamais rien compris). Pendant les combats, impossible de remonter son cosmos, en gros vous avez intérêt à prier pour ne pas atteindre le zéro! On aurait pu croire que le fait que vous puissiez appeler vos frères d’armes à la rescousse puisse changer la donne, mais en fait non, puisque les autres chevaliers partagent les même points de cosmos que Seiya (ce qui est complètement débile). En un mot, les combats sont CHIANTS.

[singlepic id=378 w=320 h=240 float=center]

Graphiquement, ce n’est guère reluisant, même pour l’époque on a vu mieux (même si, il y a pire), pendant les phases beat them all, on reconnaît à peine Seiya et vos ennemis ne ressemblent à rien (je ne sais toujours pas ce que c’est: des autres chevaliers?). Les décors sont variables, parfois urbains et pas trop mal représentés (tout est relatif), parfois d’une rare laideur (des troncs d’arbres, toujours des troncs d’arbres). Pendant les phases RPG vous voyez le visage de votre personnage; sur ce coup, on reconnaît en général sans mal le protagoniste concerné… Par contre pour ce qui est de la représentation des attaques spéciales: outch ça fait mal; en gros votre écran se mettra à scintiller en rose pendant les météores de pégase (oui je sais…)

Les musiques quand à elle, j’ai vraiment eu du mal à reconnaître un quelconque semblant de ressemblance avec celle de l’anime, même si, la musique titre se laisse écouter. Mais globalement vous en aurez vite marre d’entendre toujours la même chose.

Dernière chose qui mérite qu’on s’y attarde: la traduction.. Grand moment de bidonnage!! Même les traductions de Dragon Ball Z sur Super Nes n’atteignent pas ce niveau d’incohérence grammaticale! On peut passer l’éponge sur certaines expressions foireuses: « Par les météores de Pégase » devienne « Pégase poingt de comètes », mais quelques fois les phrases ne veulent ABSOLUMENT rien dire. Bon en même temps ce n’est pas pour le peu de ligne de dialogue qu’offre le texte qu’on va pleurer mais bon, ça sent la traduction bâclé!

[RetroGaming] Mickey & Donald: World Of Illusion – Megadrive

[singlepic id=359 w=320 h=240 float=center]

Développé et édité par Sega pour sa console 16 bits: la Megadrive, World Of Illusion Starring: Mickey Mouse & Donald Duck sort en 1992. C’est le 2ème gros jeux Disney en mettre en scène Mickey sur la console de Sega. Rappelons que, pour les plus jeunes qui lisent ces lignes, à cette époque; jeu à licence n’était pas forcément synonyme de bouse infâmes (en tout cas beaucoup moins qu’aujourd’hui).

Petit rappel des faits, Castle Of Illusion était sorti en 1990 sur Megadrive et nous permettait d’incarner Mickey pour aller sauver Minnie. C’était le premier jeu à mettre en scène Mickey sur la console de Sega. Déjà à cette époque le jeu m’avait marqué; je suis par contre bien incapable de vous dire ce que la presse en avait pensé. Les décors étaient variés, jolis, colorés et les musiques somptueuses (la musique du premier niveau).

[singlepic id=361 w=320 h=240 float=center]

Mais World Of Illusion est pour moi une pépite, l’âge d’or de Disney sur console, l’émerveillement à l’état pur! Première chose, le jeu vous permet d’incarner au choix Mickey ou Donald. Mais surtout, si vous êtes à deux vous pouvez jouer en coopération! Cerise sur le gâteau, les niveaux traversés ne seront pas les mêmes si vous jouez seul ou en coopération, et quand on connaît la qualité du game design et de la touche graphique du soft ça a son importance!

Le pitch de base est assez simple, Mickey et Donald, en fouillant au fin fond de leurs greniers, pour se préparer à un spectacle de magie, tombe dans un coffre magique. Malheureusement ils vont s’y retrouver enfermés… Pour s’en sortir, ils vont devoir affronter le monde des illusions

[singlepic id=360 w=320 h=240 float=center]

Et forcément, un monde avec un nom pareil, ne peut être que magique! D’ailleurs les clins d’oeil aux autres Disney sont nombreux mais on retiendra surtout Alice Aux Pays Des Merveilles (les gardes, le châpelier…). Ce qui frappe avant tout quand on lance une partie, c’est la beauté des images qui nous sont proposées, que c’est beau mon Dieu mais que c’est beau! On se croirait presque devant un dessin animé Disney… Je me rappellerai toujours de mes premières secondes dans la forêt enchanté du premier niveau, j’arrêtais pas de dire: c’est trop beau! c’est trop beau! Et je n’étais pas au bout de mes surprises, car le jeu nous réserve d’autres émerveillements; balade en tapis volant, exploration des fonds marins dans une bulle de savon, balade dans le labyrinthe de la Reine de Coeur, le monde des gâteaux… Pleins de magnifiques souvenirs qui reviennent par pelletés!

[singlepic id=363 w=320 h=240 float=center]

Le gameplay est assez simple, pour se débarrasser de leurs ennemis, Mickey et Donald pourront utiliser une cape magique qui fera disparaître les ennemis sous une pluie d’étoiles. Attention à ne pas toucher votre partenaire en mode coopération! D’ailleurs à ce titre, on voit que le jeu a été pensé pour le co-op, car de nombreuses interactions sont possibles avec votre compagnon d’infortune, par exemple vous devrez aider Donald a sortir son derrière dans les endroits trop éxigüe! Ou encore il faudra faire la courte échelle pour atteindre des endroits inaccessible seul! Ca peut paraître anecdotique aujourd’hui mais pour l’époque c’est le genre d’interactions qui étaient encore trop rare.

Les musiques, là aussi, sont un véritable régal pour les oreilles -j’ai toujours préféré les sons sortis de la megadrive que ceux sortis de la Super Nes, même si techniquement la Super Nes était mieux équipés!- ça faisait plus old school sûrement :D.

[singlepic id=364 w=320 h=240 float=center]

Il convient néanmoins de préciser que le jeu est très court, il peut se boucler en 30 minutes… Mais croyez-moi, quand vous serez devant les crédits de fin, et que vous verrez Mickey et Donald marcher glorieusement dans un décor dont Disney a le secret et que vous vous remettrez à l’esprit les 20 minutes que vous venez de passer… La magie opérera et un petit frisson vous parcourera l’échine! Car le jeu vidéo c’est aussi ça; peu importe la durée, du moment que l’alchimie prend, un jeu est une réussite!

[Retrogaming] Alone In The Dark 2

[singlepic id=365 w=320 h=240 float=center]

Alone In The Dark 2 est sorti initialement en 1993 sur PC. Suite de Alone In The Dark premier du nom, il continue sur la voie du survival-horror initié en France par Frédéric Raynal avec Alone In The Dark premier du nom. Petit hic, ce n’est pas Frédéric Raynal qui réalisera Alone In The Dark 2, bien qu’il ait inventé la série, il a un peu signé trop vite son contrat et Infogrames se retrouva seul propriétaire de la licence. Pour le coup avec Alone In The Dark 2, je trouve que malgré le fait que Raynal ait disparu du développement, le jeu n’en a pas trop souffert (je n’en dirais par contre pas tant de Alone In The Dark 3).

[singlepic id=366 w=320 h=240 float=center]

Mais revenons à nos moutons, nous sommes en décembre 1925 (soit 3 mois après le premier Alone In The Dark), Edward Carnby et Ted Stryker sont chargé d’enquêter sur l’enlèvement de Grace Sanders. Cette petite fille aurait été kidnappé dans d’étranges condition. En fait on apprend beaucoup de chose sur son enlèvement dans Jack In The Dark, une sorte de mini préquel vendu avant Alone In The Dark 2 pour montrer les capacités du moteur graphique du nouveau jeu d’Infogrames. C’était vraiment un mini jeu; il se bouclait en 10minutes grand maximum! On y voyait d’ailleurs que Jack (le kidnapeur) avait aussi capturé un invité de marque en la personne du père Noël (ouai, rien que ça!).

[singlepic id=367 w=320 h=240 float=center]

Bref, les investigations de nos deux compères vont les mener en Californie dans un bien étrange manoir nommé « Hell’s Kitchen », c’est en fait là que se terrent Jack et ses hommes de mains… Rapidement vous allez vous rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond. Les hommes que vous allez affronter sont un peu plus que de simple pantin; ce sont des hommes hantés par l’esprit de pirates déchus. Jack ou encore appelé One-Eyed-Jack étant le chef de ces pirates. Forcément le manoir dans lequel vous allez enquêter contient bons nombre de secrets ancestraux qu’il aurait mieux valu garder caché…grrr…

Le gameplay est similaire à Resident Evil; décor en 2D précalculés et personnages en 3D. Il faut bien dire que le gameplay est un peu rigide vu de notre fenêtre, mais pour l’époque il offrait des perspectives et une innovation incroyable. Heureusement que le jeu n’était pas trop orienté action cependant, car clairement la visée et la précision posées des gros problèmes (pas de visée automatique et les molosses en face de vous ne vous faisaient pas de cadeaux!). Ce que j’ai pu pester contre ces putains de gardes « Hey Guy!!!! » (c’est la phrase qu’ils te disaient à chaque fois avant de te flinguer)…

[singlepic id=368 w=320 h=240 float=center]

Mais clairement pour moi Alone In The Dark 2 est un jeu beaucoup plus orienté sur la découverte et l’ambiance que sur l’action. Manoir, magie vaudou, pirates et surtout de l’humour… Car oui, Alone In The Dark 2 ne serait rien sans l’humour; votre personnage qui titube quand il picole trop, le déguisement de père Noël pour éviter de se faire coincer par les gardes, le passage avec le perroquet… Que de moments culte!

Encore une petite chose, les musiques… Faisant une fois encore partie intégrante du jeu elles raisonneront dans ma tête pour longtemps, très longtemps…

Il est à noter, enfin, qu’Alone in The Dark 2 connaîtra de nombreux portage: version CD-ROM, 3DO, Saturn et Playstation. Je tiens à préciser que je trouve la version Saturn largement supérieur à la verion Playstation (je le sais j’ai eu les 2!)

[Retrogaming] X-Com: UFO Defense

[singlepic id=389 w=320 h=240 float=center]

Développé par Microprose et paru en 1994, X-Com: UFO Defense vous propose d’être à la tête de l’organisation multinationle X-Com crée en vue de protéger la Terre d’une invasion extra-terrestre. L’histoire de X-Com se situe en 1998, des témoignages émanant des 4 coins du globe font état de phénomènes surnaturels; OVNI, enlèvements extraterrestres, expérimentations et autres actes tous plus sordides les uns que les autres. Les nations du monde entier se mettent donc d’accord pour lutter contre cette menace extra-terrestre de plus en plus importante. Ainsi naît l’unité de comba Extra-terrestre: X-COM.

X-COM est probablement pour moi un des jeux les plus addictifs existant, l’essayer c’est l’adopter. En fait le jeu se scinde en 2 parties bien distinctes…

[singlepic id=390 w=320 h=240 float=center]

D’abord, le Geoscape, sorte de map-monde, il vous permet de visualiser la Terre dans son ensemble. Lors du début d’une partie vous décidez d’implanter une première base où vous le souhaitez. Vous commencez par y installer des habitations, des entrepôts, des laboratoires, des ateliers et autres centres de détentions… Chaque bâtiments vous permet d’avoir accès à des capacités particulières. Les laboratoires (une fois que vous aurez recruté des scientifiques) vous permettra de faire des recherches sur de nouvelles technologies (armes, moyen de défence, système radar) mais aussi de mieux connaître les extra-terrestres (différentes espèces, points faibles, origines). Les ateliers (à condition de recruter des ingénieurs) vous permettront de construire à votre propre compte des armes ou instruments que vous ne pourrez pas vous procurez autrement.

[singlepic id=388 w=320 h=240 float=center]

La 2ème partie du gameplay découle de la 1ère. Une fois votre première base installée vous disposez de deux intercepteurs (pour intercepter des ovnis en pleins vols) et un vaisseau de transports de troupes vous permettant d’envoyer des troupes sur un site de crash d’ovnis ou dans une base alien. Concrètement une partie classique se passe de cette manière: votre radar détecte un OVNI, vous envoyez un intercepteur pour tenter de le faire crasher et ensuite vous envoyez une troupe d’infanterie sur le lieu du crash pour éliminer les aliens restants et récupérer du matériel alien pour mener à bien vos recherches.

[singlepic id=386 w=320 h=240 float=center]

Une fois vos troupes débarqués au sol, le jeu se transforme en jeu de stratégie au tour par tour. Au préalable vous aurez pris soins d’équiper vos troupes en armures, armes à feu ou autres accesoires (diode pour les missions de nuits, grenades, matraque électriques). La mission sur le site du crash se termine quand tous les aliens sont éliminés (ou capturé vivant: information capitale, une fois que vos scientifiques seront capables de communiquer avec les aliens, il sera impératifs de capturer vivant des généraux aliens pour les intérroger). Si vos hommes sont tous éliminés, la mission est un échec, vous perdez vos hommes (biensûre) mais aussi tout votre armement et le vaisseau qui a servi au transport de troupes (en gros, ça fait mal).

[singlepic id=387 w=320 h=240 float=center]

A la fin de chaque mission vous êtes évalué selon plusieurs critères: aliens tués, agents décédés au combat, civils tués, éléments aliens récupérés etc… Ainsi à la fin de chaque mois, une évaluation mensuelle vous ait remise, et chaque pays décide ou non de continuer à subventionner le projet X-Com. Concrètement si votre activité est très forte en Europe les pays européens auront tendance à vous donner de plus en plus d’argent au fil des mois. Mais si vous n’agissez que très peu sur le territoire américain, le gouvernement américain pourrait dans un premier temps diminuer ses subventions envers vous, et au pire si vraiment vous négligez ce continent, les autorités américaines pourraient décider de collaborer avec les aliens (conséquence catastrophiques car non seulement les attaques aliens seraient de plus en plus dur à gérer, mais en plus le gouvernement américain ne vous subventionnerait plus… Gros trous dans le budget en perspective). La partie s’arrête quand vous n’avez plus assez de subventions pour exister (et ça peut arriver très vite…)

Le système est parfaitement léché, et il faudra être fin économe pour ne pas se retrouver en déficit rapidement. Le but ultime de la partie est de localiser la planète de provenance des aliens et y envoyer une troupe pour détruire le QG central des aliens. Tout ça ne se fait pas en deux temps, trois mouvements; il faudra former vos hommes (qui gagnent de l’expérience au fur et à mesure des missions), avoir une technologie adapté (fusil plasma, vaisseau de combat amélioré par la technologie alien, armure en alliage alien etc etc). Cette ultime mission où vous enverrez vos troupes sur la planète alien revêt un caractère épique; la préparer vous demandera tellement d’argent, de temps, de recherches et de ressources humaines que si vous la loupez, vous êtes foutus… EPIQUE je vous dis!

Le jeu aura connu des suites et des adaptations sur Playstation One. Le meilleur épisode de la série étant à mon sens celui-ci à savoir le premier. A noter que le soft sur Playstation One a été renommé X-Com: Ennemy Unknow. Pour info le jeu est dispo sur Steam pour 5€… A ce prix vous auriez tord de vous en priver!