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Robocop, le remake, quelques photos de Robocop!

S’il est vrai que l’annonce d’un remake de Robocop m’avait laissé (et me laisse toujours) perplexe, il n’en demeure pas moins que je suis curieux de voir le résultat final (remake bête et méchant) ou film avec un vrai message social et politique derrière (comme ce fut le cas avec l’original). Rappelons que le film de Verhoeven était un concentré de violence et de critique de la société américaine de l’époque. Chose assez rare pour l’époque pour une production d’une telle envergure!

Quoiqu’il en soit, il semblerait que des quelques photos du tournage aient fuité et voici donc le nouveau Robocop… Je trouve que ça fait très « Batman » non?

Pour mémoire le robocop original ressemblait à ça:

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Source: Robocopmovie.net

[Cinéma] Les métaphores christiques au cinéma

En voilà bien un sujet intéressant. Dans nos société dites « occidental », de nombreux artistes ont souvent été inspiré par l’iconographie religieuse pour la réalisation de leurs oeuvres. Le cinéma ne déroge pas à la règle, petite relecture de ce que je considère comme des films étant reliés de près ou de loin à l’imagerie chrétienne. Je précise que ce billet n’a aucune autre vocation que de titiller la curiosité de chacun et de proposer une interprétation un brin fantaisiste des films, de ce fait, il est inutile de commencer à partir dans des débats politiquo-religieux. Ceci étant dit, commençons.

Robocop de Paul Verhoeven

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Souvent, on se fiche de moi quand je dis que Robocop est un peu le « Jésus de l’an 2000« , et pourtant, la comparaison ne me paraît pas si absurde. Pourtant je concède que l’idée ne m’est pas venue au premier visionnage du film mais bien plus tard. La mise à mort d’Alex Murphy, me fait irrémédiablement penser à la Passion que le Christ a enduré. Les clous sont remplacés par des balles (aux 4 membres), la fronde dans le flanc pouvant être remplacée par la balle dans la tête. Si l’analogie s’arrêterait là, je pense qu’on pourrait dire que ce que je viens de dire tient du hasard, pourtant, la suite du film me conforte dans mon idée… Tout le monde le sait, suite à son éxécution (probablement une des plus violentes mises à mort au cinéma), Murphy, ressucite et devient Robocop. Mi-homme, Mi-Robot (à comparer à Jésus, représentant de Dieu sur Terre, mi-homme mi-Dieu), Robocop n’a que trois directives: « Etre au service des citoyens. Protéger les innocents. Faire respecter la loi. ». Alors certes, dans la bible il n’est pas dit que Jésus est descendu sur Terre pour faire respecter l’ordre à grand coup de mini-flingue etc mais l’analogie m’a semblé intéressante. Robocop est revenu des morts, immortel, mais garde toujours son côté humain ( « Un rêve, il a fait un rêve! » )

Ultime argument pour, Verhoeven a toujours été fasciné par la représentation de Jésus a travers l’histoire. D’ailleurs j’attends toujours son film sur la vie de Jésus… Encore un film où le Vatican va pouvoir s’arracher les cheveux!

Superman Returns de Bryan Singer

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La comparaison me paraît évidente, rien que l’intro du film. Le discours du Père de Superman en voix off ne laisse planer que peu de doutes là dessus: « Le Père devient le Fils et le Fils devient le Père« . Supermen est mi-homme, mi -Dieu; humain ressentant des émotions (amoureux de Loïs) et Dieu par sa force et son immortalité. Durant le film, Clark vient du ciel est accueilli dans une famille pauvre et grandit d’une manière paisible. Plus tard il endossera pleinement son rôle de « dieu » en réalisant des miracles,et en sauvant des vies. Enfin, Superman mourra en tentant de sauver l’humanité du mal (métaphorisé par Lex Luthor). Après avoir sauvé le monde, Superman s’écroule sur la Terre en formant une croix, comme crucifié par le sacrifice qu’il vient d’effectuer pour l’Humanité, enveloppé dans sa cape rouge (rappelant le linceul macculé de sang du Christ)…

Superman finit par ressusciter non pas par les soins des humains mais par la force de l’amour de ses proches.

E.T. l’extraterrestre de Steven Spielberg

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E.T., le chef d’oeuvre de Steven Spielberg est lui aussi remarquable de ce point de vue. Je vous fais ici un copié-collé de  l’excellente analyse de Raffik Djoumi concernant ce passage dans le film.

Cela a déjà été plusieurs fois remarqué; le film de Steven Spielberg E.T. est une relecture du Nouveau Testament :l’histoire d’un être venu des cieux, capable de lire dans les cœurs et de guérir les blessures, dont les plus innocents deviennent les apôtres et font tout pour le protèger du regard de ceux qui jugent parce qu’ils ont peur ; un être de lumière, donc, qui sera d’une certaine façon « trahi » par l’apôtre dont il était le plus proche (en partageant avec lui sa déchéance physique et sa souffrance qui est le lot des hommes sur terre).

Bref il meurt ; il ressuscite ; il apparaît aux incrédules dans un nuage de fumée, une cape posée sur les épaules, les bras en croix et le cœur lumineux ; et enfin il remonte au ciel. Spielberg mêle discrètement à cela une symbolique plus volontiers hindouiste (le dernier geste d’E.T. envers Eliott)  et va jusqu’à commanditer une affiche en référence ouverte au plafond de la chapelle Sixtine.

Source: Compagnon Geek – Les Intouchables

La Passion Du Christ de Mel Gibson

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OUI, je sais, on ne peut pas vraiment parler de métaphore puisque par définition, ce film raconte la Passion du Christ. Pourtant le film de Mel Gibson est plus, à mon sens, une représentation imagée qu’une reconstitution historique à proprement parler. Si le film n’est pas forcément très « fin » il a une force qu’on ne peut lui retirer; sa photographie, en tout point fabuleuse. La violence des coups, les regards du Christ sur la croix, la reconstitution du Golgotha, des tas d’éléments qui font que ce film relève plus d’une vision artistique que du documentaire (ce qu’il faut pas attendre quelque fois). Inutile de discuter, La Passion Du Christ est une merveille iconographique. Pour ce qui est du message véhiculé par le film, c’est un autre débat…

Blade Runner de Ridley Scott

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Là encore, je vais me contenter de citer une source, mais il n’y a rien de plus à dire que ce qui est dit. D’ailleurs dis comme ça, ça paraît plus qu’évident:

Le symbolisme religieux par l’intermédiaire de paraboles religieuses. Étant donné les capacités surhumaines des réplicants, ils sont créés par Tyrell (Dieu) et leur chute des cieux (l’« off-world ») en fait des anges déchus. Roy Batty partage beaucoup de similitudes dans ce contexte avec Lucifer, et cela devient plus évident quand il cite délibérément de façon incorrecte un extrait de l’œuvre de William Blake : « Fiery the angels fell… » au lieu de « Fiery the angels rose… » (America: a Prophecy). Zhora se sert d’un serpent rappelant la Genèse avec Adam et Ève. Vers la fin de sa vie, Roy a des stigmates puis se place dans une position ressemblant au Christ pour signifier son salut à Deckard. À sa mort, l’âme de Roy monte dans les cieux sous la forme d’une colombe, ce qui semble « accomplir » la métaphore prématurée de Tyrell du « Fils Prodigue ». De même, les blessures de pistolet laser de Zhora sont toutes deux sur ses omoplates, la faisant ressembler à un ange dont les ailes ont été coupées.

Cette petite liste n’a rien d’exhaustive, mais c’est juste que j’ai trouvé ce sujet particulièrement intéressant! Surtout n’hésitez pas à contribuer par le biais de vos commentaires, à l’enrichissement de cet article!

[Cinéma]Les 10 films qui m’ont marqué…

Je suis tombé l’autre jour sur un billet d’un blog Gamekult (que je n’arrive plus retrouver! si son auteur se reconnaît, qu’il me fasse signe) qui présentait les 10 films qui avaient le plus marqué Tarantino ses dernières années. J’ai trouvé ça intéressant, peut-être plus que le classique « Les 10 meilleurs films de tous les temps » et compagnie. J’ai donc décidé de me prêter au jeu. Je précise donc bien qu’il s’agit des 10 films qui m’ont le plus marqué, ce ne sont pas forcément les meilleurs dans leur genre, mais ceux qui pour moi, font date dans ma vie de cinéphile. Il n’y a par conséquent pas de classement, et l’ordre dans lequel je cite les films et purement indicatif.

Robocop de P.Verhoeven

[singlepic id=215 w=416 h=312 float=left]Probablement le film qui m’a le plus choqué de toute ma vie… En effet, je l’ai vu relativement jeune, et la scène de l’assassinat de Murphy par les gangsters m’a fait faire des cauchemards pendant plusieurs jours. Je ne présente plus le film de Verhoeven, sommet de violence, pamphlet politique contre une société ultra sécuritaire mais aussi relecture très libre de la Bible. Ca fait toujours rire les gens quand je compare Robocop au Jésus de l’an 2000 pourtant c’est la comparaison qui me paraît la plus juste. Alex Murphy est un brave flic, non corrompue qui croit en de vrai valeur, il se fait assassiné ou devrais-je dire « crucifier par les balles » (car c’est réellement l’expression qui convient) puis ressuscite et répand la « bonne parole » à coup de pistolet. Murphy allias Robocop étant initialement une machine créer par l’OCP pour faire respecter la loi devient rapidement incontrôlable et n’obéira assez vite qu’à lui même, à l’homme qu’il est resté, à son sentiment de vengeance que rien ne pourra effacer. La force du film est dans son caractère brute, sans compromis. Ceux qui ricanent à la simple vision du titre n’imaginant là qu’une mauvaise série B, devrait tenter l’expérience et regarder ne serait-ce qu’une fois un film qui est 100% authentique et unique en son genre. Car ce ne sont pas les suites, qui pour le coup sont grosso-modo des rattages total (Verhoeven n’est biensûre plus à la barre), ou les pales imitations qui peuvent se targuer d’un tel effet coup de poing à la première visualisation. Un remake est en préparation avec Darren Aronofsky à la barre, et malgré tout l’admiration que j’ai pour Aronofsky, je me demande bien pourquoi Robocop a besoin d’être remaker… Mais bon attendons avant de crier au scandale, car une relecture habile pourrait, pourquoi pas, donner quelquechose de réellement intéressant, mais à première vue; je suis contre.

28 Jours Plus Tard de Danny Boyle

[singlepic id=208 w=320 h=240 float=right]J’aurais pu citer presque toute la filmographie de Danny Boyle, car chaque film est un coup de poing, tellement l’homme sait nous prendre à dépourvu à chaque fois. Mais 28 Jours plus Tard reste pour moi son film le plus efficace, et là aussi, complètement authentique en son genre. Le genre du survival a là un modèle qui restera probablement inégalé pour longtemps (28 Semaines Plus Tard lui étant supérieur sur le plan de l’action et de la violence, mais assez nettement inférieur en terme d’ambiance et de scènes de génie). La sensation inédite que procure le film est probablement due à un tas d’éléments; la qualité de l’image: volontairement poisseuse (impression accentuée à la vision du film en BluRay, d’ailleurs quand on arrive à la fin du film -et donc du cauchemard- le changement de caméra et le -nettoyage de l’image- est d’autant plus remarquable et apporte une sorte de bol d’air frais qui fait plaisir), la bande sons de John Murphy, des scènes de génies (je pense notamment au passage où les différents protagonistes assistent de manière totalement émerveillé à la promenade d’une famille de chevaux) et une progression particulière de l’intrigue où à chaque fois que l’on croit que l’on va vers le mieux on va en fait vers le pire. Véritable descente aux enfers, le film dresse un tableau sombre de l’humanité où rien ne nous ait épargné, montrant à quel point l’homme peut se montrer inhumain(!) lorsqu’il perd tout espoir et que la peur le domine.

Jurassic Park de Steven Spielberg

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L’émerveillement pur et simple, je me rappelle mon état à quelques jours de la sortie du film en salle: une vraie pile électrique, je voulais aller le voir coûte que coûte! Et forcément avec Spielberg, ça a été l’extase quasi-immédiate: la scène où on découvre les brachiosaures avec la musique de John Williams. C’est toute la magie Jurassic Park condensé en une seule scène. Evidemment, le film ne s’arrête pas là, puisque tout le monde se souviendra de l’arrivée du T-Rex ou encore de la chasse avec les vélociraptors. L’avantage comme toujours avec Spielberg, c’est que l’on peut se contenter de simplement regarder le film sans le creuser pour l’apprécier; Jurassic Park est un émerveillement de tous les instants, rappelant que le règne animal tel qu’on le connaît n’était pas grand chose comparé à ces reptiles géants! En un mot j’adore… Vivement une sortie en BluRay! Et j’en profite pour laisser un petit clin d’oeil à tous les grands fanatiques de la 3dimensions… On peut encore faire des choses parfaites sans la 3D, comparez le T-Rex de Spielberg et le T-Rex de Jackson dans le remake de King Kong est vous comprendrez…

Aliens de James Cameron

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Alien, premier du nom (de Ridley Scott) m’avait profondément scotché, je pense notamment à la découverte du Space Jokey (mon Dieu qu’est-ce que ça a pu me torturer l’esprit à l’époque!), c’est très simple, en 20 minutes on sent tout de suite la force potentielle que dégage la série, mélange entre angoisse, fascination et horreur; on tient là une mine d’or. Alien est un thriller terriblement efficace et stressant. Mais pour moi, la véritable claque viendra avec celui de James Cameron, à savoir Aliens (ou « Alien 2 » pour les incultes). C’était peut-être due au fait qu’il y avait une petite fille dans le film et que pour l’époque ça m’avait marqué et je m’étais attaché à ce personnage… Mais cette ambiance futuriste/apocalyptique dans un univers peuplé de robot, cyborgs (on comprend à la vision de ce long métrage que James Cameron adore Gunnm) et xénomorphes m’a toujours fasciné. A ce jour, c’est pour moi dans le genre, la meilleure réalisation qui soit. Le moment fort pour moi, étant le passage où Ripley rencontre la reine Alien pour la première fois(la respiration de cette dernière…. Brrrr).

Martyrs de Pascal Laugier

[singlepic id=214 w=416 h=312 float=left]Je ne reviendrai pas sur la baffe monumentale que fut Martyrs pour moi. Après je comprends tout à fait que ce soit « too much » pour certaines personnes et qu’on puisse ne pas « accrocher« . Mais on a au moins là le mérite d’avoir une véritable proposition de cinéma, authentique et personnelle. C’est tellement rare de nos jours, que ça mérite qu’on s’y intéresse et que l’on respecte cette oeuvre. Car elle a trop était traînée dans la boue à mon sens. Et puis dans une société qui n’a plus comme Leïtmotiv que antiracisme et bien-pensance, Martrys fait du bien. J’ai toujours pensé qu’un film comme Martyrs apporte bien plus aux minorités qu’un film comme Banlieue13 (qui eux, sont à mon sens, de véritables produit racistes pur… Je ne reviendrai pas sur B13-Ultimatum, où la vision du réal, en gros, c’est: mettez des arabes dans une cité confiné, ils deviendront forcément des terroristes, mettez des chinois dans une cité confinée, ça deviendra forcément des membres de la triade et mettez des russes dans une cité confiné, ça nous donnera des dealers et des trafiquants… Quelles visions du monde, surtout quand on sait que la cible principale de ces films sont essentiellement les jeunes en difficultés et ayant des problèmes d’identification…). Aussi incroyable que cela puisse être, B13 se distribue sans difficulté, et cartonne chez ceux qui crient au racisme alors que le film est un condensé de cliché raciste, alors que dans Martyrs l’actrice principale est marocaine et fait autre chose que de « jouer le rôle des arabes au cinéma »… Allez comprendre… Enfin, nous ne sommes pas là pour parler politique dans le cinéma (aussi intéressant que cela puisse être)… En bref Martyrs va faire date dans le cinéma français pour moi, mais aussi date dans le cinéma de genre. Appelez moi quand un réalisateur fera un film aussi pur, puissant et authentique que Martyrs.

Innocence de Lucile Hadzihalilovic

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Innocence fait partie de ces films qui ont une aura toute particulière; celle de diffuser en continue durant presque 2 heures la pureté de l’enfance et…. de l’innocence. Evidemment comme tout film qui s’attaque à ce genre de sujet, on a eu droit à toute sorte de polémiques foireuses et débiles dont je vous passerai les détails ici, le fait est que Innocence m’a procuré une sensation que je n’avais jamais ressentie devant un écran (comme tous les films dont je vous parle ici). Et pourtant, dans ce film, il ne se passe pas grand chose, on suit juste avec une sorte d’aura mystique continue la vie de plusieurs jeunes filles vivant dans une sorte de pensionnat isolé en plein milieux des bois. Un film magnifique, beau et vraie sur l’enfance et son évolution progressive vers l’âge adulte avec tout ce que cela implique. A voir pour ne pas mourir bête, et contemplez ce qu’est l’Innocence.

Suspiria de Dario Argento

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Alors là, noyaux dur, festival de couleurs et d’émerveillement. Je pense que la mise en scène de Argento sur Suspiria restera inégalée pendant très très longtemps. Là aussi, l’originalité et l’authenticité de l’oeuvre de Argento en fait presque un chef d’oeuvre immédiat et définitif. J’adore tout simplement et à chaque vision je ne peux m’empêcher de penser à Alice aux Pays Des Merveilles et je me dis que finalement c’est à ce jour la meilleure adaptation non officielle du roman de Lewis Caroll (attendons la version de Tim Burton). Si vous aimez les jeux de couleurs, foncez, vous allez être servi. Remis dans le contexte de l’époque, Suspiria est véritablement un OVNI cinématographique (bien que Profondo Rosso restera LA révolution de Dario Argento) qui restera un OVNI pour encore bien longtemps et c’est tant mieux!

Critters 2 de Mick Garris

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Pour moi la comédie horrifique déjantée pour Geek par excellence (avec Ghostbusters). Certes, c’est un choix qui peut surprendre, car c’est loin d’être un film très célèbres, mais ces boules de poils carnivores complètement disjonctée, ça me fait littéralement tripper… Des passages cultes à la pelle: le lapin de Pâques, la boule de critters, le chasseur de primes qui change son apparence (l’aggraphe…. Ceux qui ont vu le film comprendront :D). La comparaison avec Gremlins n’ayant pas lieu d’être, Gremlins étant une critique de notre société, Critters étant un véritable film de série B totalement assumé! Les suites sont un peu moins intéressantes mais tout aussi assumée… Alors pourquoi s’en priver!

Laurel & Hardy-La maison de la Peur de James Parrott

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J’ai choisi celui-ci parce qu’il fallait en choisir un, mais tous les films de Laurel & Hardy sont géniaux à mon sens. La maison de la peur m’a beaucoup plus parce qu’il joue un peu avec les codes des slashers tels qu’on les connaît aujourd’hui alors qu’à l’époque, par définition, le slasher tel qu’on le connaît n’existait pas. Mais là n’est pas l’essentiel L’essentiel c’est ces deux acteurs, ces deux personnages longtemps immités mais jamais égalé! Je suis un grand fan de Laurel et Hardy, je possède toutes les VHS sortis à l’époque, tous les DVDs sortis en France et quelques un sortis à l’étranger, mais je n’ai toujours pas vu tous leurs films, mais un jour j’y arriverai! Flirtant toujours entre l’absurde et le burlesque, ce qui me fait dire que ces deux là avaient un talent hors du commun c’est qu’à chaque visionnage, je rigole réellement: chose qui ne m’arrive plus aujourd’hui avec les comédies actuelles (pour certaines je ne rigole même pas au premier visionnage,c’est dire…) Autre point qui est remarquable, les passages musicaux et chantés, et Dieu sait que je ne suis vraiment pas fan de ce genre de passage à l’accoutumé, mais là… Quoi dire, je trouve ça fabuleux, je ne résiste pas à l’envie de vous mettre une petite vidéo compilant 3 passages musicaux choisis aléatoirement dans leur GIGANTESQUE carrière: (le dernier segment lorsque Stan joue de la harpe avec son matelas de cellule de prisons: c’est magique!)


At en bonus, au hasard, un passage qui montre tout le comique de l’absurde de Laurel & Hardy… Il faut comprendre l’anglais, je n’ai pas trouvé de VF (qui est pourtant très bonne!) [J’ajouterai que je ne comprends pas vraiment le lien avec le titre de la vidéo -rappelons que nous sommes dans les années 30-]:

The Texas Chainsaw Massacre de Tobe Hooper

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Ce film aura marqué ma rétine de manière indélébile; la scène du dîner, forcément restera dans ma mémoire pour longtemps, les yeux injecté de sang de cette jeune fille qui se demande bien où elle est tombée, les cris incessants du frangin de LeatherFace, le grand-père, la scène de fin où LeatherFace fait tournoyer sa tronçonneuse de rage d’avoir laissé échapper sa proie… Inoubliable… A la différence du remake de Marcus Niespel (qui reste un EXCELLENT divertissement) mais qui a vite était noyé dans la masse des films d’horreur actuel: conventionnel et in-imiaginatif au possible, sans saveur et redondant. Dommage, que comme beaucoup Tobe Hooper n’ait pas eu le même génie salvateur pour tous ses films suivants…